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 [Officiel]PlagenHust, Siège du Cauchemar - Tome III

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Le Livre
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MessageSujet: [Officiel]PlagenHust, Siège du Cauchemar - Tome III   Mer 3 Mai 2017 - 0:00

L’Église d'Adam ; Sacerdotes de l'Ordre


Il était certain que mes précédentes lectures avaient été globalement satisfaisantes. J'arrivais désormais à discerner les contours d'une intrigue plus sombre que celles auxquelles j'avais été confrontées jusqu'ici, sans pour autant réussir à combler tous les vides, cela va de soi. L'Académie de Lakeval avait joué un rôle primordial dans le déroulement des choses qui s'étaient passées à PlagenHust ; ils avaient découvert la Pierre, et avaient essayé de l'utiliser (comment ? par quels moyens ?) pour soigner le mal qui rongeait Basse-PlagenHust. Mais quelque part, dans le processus de guérison, quelque chose avait été si mal calculé que le résultat fut l'aggravation de la condition des pauvres vampires infectés. Je ne sais nullement si c'est en lien direct avec la Fièvre Lunaire si souvent mentionnée, mais c'est déjà un début.
Laurent Vicar, le responsable de l'Académie et Loch Legris, ce "Haut-Magicien de la Cour", avaient tous deux été au plus proche de la pierre... et pourtant, il ne me semble pas qu'ils furent frappés de folie.

Comme tous ces débuts de réponses menaient à d'autres questions, je décidais d'attendre que l'on réponde à mes missives, dans une hâte douloureuse, tant ce sujet commençait à me fasciner. Je me prenais parfois à contempler la Lune par les soirs de printemps, au milieu de quelque paysage champêtre, il me semblait que l'Astre était si reposant. Le clair de lune avait quelque chose de propice à la réflexion, d'apaisant pour l'âme et de beau pour les yeux. Comment un simple morceau de cailloux dans le ciel pouvait déchaîner pareille fureur dans une ville ?
C'était scientifiquement impossible, me garantissaient les Mages que je contactais. Beaucoup me répondaient avec une certaine condescendance, me disant qu'une personne de ma noblesse gagnerait plus à traiter des affaires comme la Congrégation plutôt que de chasser des chimères.

Mais ce n'en étaient pas. Plus, du moins... j'avais appris que trop de coïncidences ne pouvaient être le fruit du hasard, et ces deux récits donnaient une perspective globale bien trop précise pour laisser place au fantastique.
Pour sûr, les deux narrateurs avaient été frappés de folie, mais même ça, souvent survenu à la fin de leurs écrits, les liaient.

Une ville plongée dans un Cauchemar éternel, voilà ce qu'était PlagenHust, où que soit cette terre.

La réponse à mes demandes vînt d'une lettre anonyme, portant les initiales de "W.W.", s'identifiant comme un noble BaldorHeimien qui gagnait plus à rester dans l'ombre, à l'abri de l'influence des Amants que de se dévoiler. Il me sommait de me rendre à la limite de la banquise, là où le chemin entre Kastalinn et notre campement se rejoignait en un pont au-dessus d'un lac gelé.

Ce que je fis, sans savoir vraiment à quoi m'attendre mais je me rendais seule, comme convenu, à l'endroit.

Là-bas, en plus du froid à peine chassé par mon manteau en peau de Loup géant, s'élevaient d'étranges voix en un chant morbide. Au début je ne vis absolument personne, mais lorsque l'air sembla stagner à un point au loin, je compris être face à une illusion de camouflage, et, derrière cette dernière, se tenaient des Amants disposés en cercle qui priaient.
J'empoignais ma lame par le pommeau, et m'apprêtait à interrompre la cérémonie, lorsqu'un bras me retînt.

Un vieil homme, dont les haillons en tissu usé devaient laisser au vent glacial tout l'extase de charcuter sa pauvre chaire. Il ressemblait exactement à la définition d'un ermite, et je le regardais avec curiosité, avant de comprendre que ce devait mon contact au vu du doigt qu'il posait sur ses lèvres en signe de silence. Je remarquais alors qu'il portait deux monocles aux verres teintés, si bien que je ne pouvais distinguer ses yeux.
En érigeant un bras il leva une barrière autour de nous, et de là, nous fûmes au chaud, à l'abri des hurlements du blizzard et il engagea discussion.


"- Pardonnez, ma Dame, de cette demande étrange, mais il fallait que vous voyiez ceci. Eux... les vestiges de l'Ancienne église d'Adam... Aaah, comme beaucoup avant eux, et encore d'autres avant les beaucoup, ils cherchent à s'ouvrir les yeux ! Pauvres enfants...
- Les yeux ? Parlez-moi de ce qui s'est passé à PlagenHust, je vous prie.
- Pourquoi tarder s'il est déjà trop tard ? Mais soit... ouvrez les oreilles, ma Chère, et fermez les yeux, car la Lune ne peut parler... pas encore."

Puis il débuta son récit, et je l'écoutais, captive de son ton si sage et usé ;

"Tout commença, comme toujours, dans les tréfonds de l’Église d'Adam. En admirant le calme et la passivité de la plupart des cultes Dùralassiens, j'en viens à comprendre la loi de réciprocité qui voue toute force à contrebalancer son contraire ; et pour cause, soyez-en assurée... les Prêtres de l'ordre d'Adam étaient les plus féroces des Hauts-Vampires.

Ils étaient fous de sang ! Tout ce qui touchait de près ou de loin à ce qui coule dans les veines de notre race les fascinait, il en va de la raison même de la fondation de l’Église. "Dans le sang de l'Originel nous prospérons et maudits soient ceux qui le souillent, bénis sont ceux qui en prennent soin". Tout passe par le sang dans notre race, ma Douce fille. Saviez-vous que le terme "Haut-Vampire" désigne non pas un Alpha comme le pensent la plupart des gens, mais un vampire qui est dit descendant d'Adam ? Et la différence est très importante, car si votre sang est pur alors votre puissance ira de paire avec celui-ci. Souvent, on peut déterminer le destin d'un frère dès sa naissance, et s'il n'est pas né dans une hémoglobine convenable, alors il a mieux à faire dans les champs, près des porcs. C'est cruel, et même si certains Alphas sont aussi doués que des portes en réflexion, leur sang les hisse aux plus beaux rangs.

Mais les Hauts-Vampires...
Ô comme leur sang chante. Ô comme leurs traits sont exquis ! Ils incarnent notre perfection la plus séduisante, l'extase du Sang du Premier dans une enveloppe sans défaut aucun... et s'ils en ont... on s'assurait alors qu'ils disparaissaient.
Comment ? Mais je viens de vous le dire... Certains moins-que-rien servent mieux en sacrifice à une noble cause qu'à une rude existence.
On tuait pour rendre les Hauts-Vampires meilleurs.
Dissections, transplantations, distillations, incisions, hémomancie, rien n'allait jamais assez loin pour l’Église ! Par pitié, ne nous jugez point, car nous pensions (et certains pensent encore) que c'est là la voie de notre Dieu. Peut-être est-ce vrai d'ailleurs, mais personne ne conteste l'autorité des Hauts-Vampires sur le reste, soient-ils Alphas ou paysans.

On mourrait pour les Fils d'Adam dans la joie et le bonheur de faire la différence, et l’Église excellait dans les moyens coercitifs. PlagenHust était d'une délicate beauté, de part sa localisation au milieu de belles vignes d'un raisin noir et de son port, et son architecture héritée de l'Empire et modelée par les architectes d'exception de l'Académie garantissaient un flot constant de pèlerins. Mais que dis-je ? Tout vampire est pèlerin par son sang.
Nous venons tous d'Adam, mais certains plus que d'autres... ahahah.

Le raffinement du sang a commencé bien avant toutes les histoires que vous avez pu entendre au sujet de PlagenHust. Dans la Tour Astrale, érigée selon les légendes le jour où les premières étoiles ont brillé, des cris purs retentissaient lors des cérémonies, et comme coulaient les notes cristallines le sang innocent venait laver les impuretés de ceux qui méritaient naturellement la rédemption.
C'était un spectacle sauvage, certainement, mais... beau.
Avez-vous déjà vu une femme nue se faire asperger de sang ? Se baigner, telle une glorieuse Nymphe, dans un bassin d'un rouge immaculé ? Ô Adam aurait été fier.

Pour ainsi dire le Clergé dirigeait la société avec une autorité égale ou supérieure à celle de Notre Impératrice. Les vampires obéissaient docilement, même les plus fiers, aux Hauts-Vampires de l'Ordre et à PlagenHust, on enfermait même les cadavres de nos fils morts dans des cercueils afin que l'église ne vienne récupérer le corps pour s'occuper des sacrements.
Ô le vil mensonge.
Jamais aucun fils n'a connu de repos car dans l'ombre de nos chapelles gisait déjà, et ce avant la chute des étoiles, une monstruosité sans nom sous l'égide du Père Wieldrich. Les sacrifices, le sang versé, tout convergeait par d'élaborés égouts au fond de la Tour Astrale... ahahah...

Tous les vampires qui ne datent pas des périodes ancestrales pensent que notre religion est basée sur un modèle de vertu... ô s'ils découvraient la réalité... que les Dieux nous pardonnent, mais les Vampires Ghermaniens ne sont qu'impostures. De très belles impostures, meilleures que les vampires d'ici... mais à quel prix ? Le Sang ! Le Sang est la seule voie ! Ahahah !
Nous officions pour l'élévation du corps par les traitements anatomiques par voie organique, tout est après tout lié ; l'Académie et l'Eglise sont les réels Amants de cette intrigue, et en secret, ils étaient manipulés d'une main de maître par la Cour Impériale.
Vous ne pourriez comprendre, mais notre race est certainement la plus diabolique de toutes. Notre longévité nous permet d'atteindre la connaissance, mais notre appétit et la peur nous forcent à agir par de biens retords mécanismes, et en conséquence, nos jeux de Cour impliquent des récompenses à la hauteur de leurs mises... mais si vous perdez... ahahah..

Dîtes-moi, pensez-vous réellement qu'un contrôle des foules passe par l'abrogation des lois au profit d'un manque total de libertés ? Non, hein ? C'est si idiot à écrire que ça ne l'est en pratique, tôt ou tard les hommes se rebellent.
Mais alors... comment manipuler sans agir ? Les théoriciens Machiavéliques de notre cité savaient ; il suffisait de distordre les barrières de la culpabilité et des responsabilités. En accordant aux vampires un système de castes basé sur la pureté indéniable du sang, reconnaissable à son odeur si particulière, nous formions des êtres prêts à se soumettre à d'autres et ce, en inscrivant l'obéissance dans les préceptes naturels de la vie. Les faibles étaient dits faibles par nature, et aveuglés par la culpabilité inhérente à leur naissance, ils ne voyaient pas l'abominable mensonge d'un système aux rouages si habilement dissimulés qu'il valait peut-être mieux ne pas en apercevoir les mécanismes acérés.
Comprenez-vous ? Non ? Je n'en attendais pas autant d'une humaine.

Mais ce qui vous intéresse sont les faits, hein ? Les faits... les faits ne peuvent être déconnectés des fonctionnements. Le lien de cause à effet est pourtant évident pour les oreilles attentives, et il me serait hérétique de vous réexpliquer la même chose sous de simples termes, car ainsi en va la condition de Haut-Vampire. Je suis un abominable servant d'un Ordre que je n'ai jamais souhaité, mais qui est inscrit partout en moi... Ô la tragédie. La Tragédie d'une poignée d'entre nous...

Saviez-vous également que beaucoup de Hauts-Vampires mourraient en couches ? Ou ainsi le disait-on, il en va toutefois différemment pour ceux qui savent ce que font les rouages de l’Église. Le chœur chante à chaque messe en hommage aux morts-nés, qui auraient pu accéder à la gloire, mais dont le seul Destin n'aura été que de nourrir celui des autres.

Tragique.

Saviez-vous que la grande Tour prenait ses racines sous la terre ? Je l'ai peut-être déjà dit, mais c'est très important ! Comprenez qu'avant, PlagenHust n'était pas une ville... une forêt, un lac ? Je ne saurais dire, mais il y a dans les profondeurs de la Tour Astrale des chemins sinueux, empruntés que par les Hauts-Vampires du Sanctum, et ceux-ci donnent sur le plus grand secret de tous.

J'arrive à la partie a propos de la Pierre, ne vous en faîtes pas. Si vous vous impatientez c'est que vos yeux sont toujours clos. C'est bien, quelquefois l'ignorance a du bon.

Le Sanctum est la plus haute instance, présidée par le Père Wieldrich donc. Wieldrich était contre toute attente un homme d'une grande bonté d'âme. Malgré tout ce qu'il devait faire, et tous les secrets que son être recelait, jamais il n'a succombé à l'attrait du Sang pur.
Mais il raffinait tout de même... pire encore ; dans sa quête d'idéaux fantasques il a précipité la cité dans un Chaos des plus délicieux.
Assurément, ce que l’Église avait créé voyait en les exactions du Sanctum de Wieldrich une menace pour sa soif inextinguible.

Le Sanctum, avant la chute, présidait les messes en plus de traiter régulièrement des affaires de la ville en compagnie de Sir Vicar, le Haut Mage de l'Académie. Il serait candide de croire que les deux hommes qui régnaient sur la ville ne partageaient pas leurs secrets, après tout, tout loup ne languis que de trouver un semblable afin de créer une meute.
Cette métaphore va bien plus loin qu'elle n'y paraît, à bien y réfléchir... ahahah.

Survînt ensuite l'épidémie du Maux des Champs, cette sinistre infection du sang qui plongeait nos paysans dans la frénésie et l'inconfort constant, et peut-être pouvons situer le déclin du Sanctum à ce moment précis.
Il y a eu... quelque chose qui s'est déroulé à la Tour Astrale. Je n'ai jamais pu comprendre ce que c'était, mais un murmure inaudible est la définition la plus proche que je saurais trouver, parce que tout le monde ressentait ce qui se tramait sans pour autant pouvoir l'expliquer. Oui, des voix se sont élevées, et même superposées à celle du Père Wieldrich. Ahahah.. Peut-être était-ce le Sang qui enfin se décidait à entamer sa divine mélopée vengeresse ?!

En tout cas, depuis ce moment-là, la fille du Père tomba malade. Ce fut le seul et unique cas déclaré dans l'enceinte de la Cité, mais ce fut elle.
Ô la Tragédie.
Savez-vous la différence entre le sérum et le cruor ? Ce sont des termes médicaux employés pour désigner la partie liquide et solide du sang. Le cruor... est dur... des petits caillots... oui.

Ils l'ont utilisé pour soigner la petite.
Elle a disparu... bien avant la Chute et le faux remède... savez-vous ce que cela signifie ? Pas qu'une tragique suite d'événements a mené à ce que la pauvre enfant amène son Père, rongé par le chagrin a clore les portes de la ville. Oh non... la réalité est bien différente ahaha... la petite... a été la première sur qui l’Église a expérimenté.
Vicar s'y était fermement opposé... il disait qu'il fallait craindre le Sang des Dieux... mais Loch avait réussit à glisser de vils serpents dans le crâne de ce père. Père ?
La barrière s'était faite ténue dans ses définitions terminologiques.
Ô la tragédie.

Mais je me demande... quelle force a donc bien pu pousser un homme auparavant si droit dans l'exercice de ses fonctions à commettre de telles atrocités ? Réellement, vous m'en voyez aussi curieux que vous. Jamais je n'ai pu le savoir, mais alors que les portes se refermaient sur notre Cité et que la Grande Nuit commençait, nous admirions pour la première fois l’œuvre d'un Ordre  qui a de loin dépassé les limites de ses fonctions..
Vicar les avait prévenus...
Mais lorsque la Lune s'est érigée haut dans le ciel et que d'elle a jaillie la Reine du Noirsang, les Hauts-Vampires, infectés par le terrible mal se donnaient à cœur joie de purger la ville... de tout... le Sanctum officiait pour le Dieu qui habitait en tout vampire... le Dieu du Sang ! Ahahah ! Les ruelles, parcourues par d'autrefois nobles chevaliers, se muaient en abattoirs furieux pour d'impies souillures, des mirages de ce qu'avait autrefois été notre ordre.

Et tout ceci par amour du pouvoir. Notre race est condamnée à vivre perpétuellement les conséquences de ses manigances, sauf que cette fois... cette Nuit-là... nos calculs ont été largement dépassés. Dans la mesure du Chaos, il est bon de conserver une marge et d'essayer d'y remédier lorsque c'est possible. Mais ça ne l'était pas.
Nos guerriers sacrés sont à présent des êtres damnés ! Des Chasseurs, des Bêtes ! Ils errent dans PlagenHust, assoiffés de sang et de vengeance ! Ô miséricorde sur mon âme... j'ai fuis, j'ai... j'ai déserté ceux qui jadis me souriaient, et même si mes principes étaient honteux, j'en étais un fervent servant.  

Je ne puis vous en dire plus, vous trouverez dans mes mots toutes les réponses concernant notre ancienne religion.
Au final, cette histoire ne diffère en rien de celles racontées à travers le monde, celles des Hommes voulant s'approprier le pouvoir des Dieux. C'est en cela que nous sommes honteusement accablés ! Mais à la défense de notre chute, nous avons engendré l'un des Mal les plus spectaculaires de l'Histoire. Je vous souhaite de rencontrer la Reine du Noirsang, son Amant et ce qui vit en les profondeurs de la Tour.. hahaha... La fille de Wieldrich doit encore vivre... les Enfants sont après tout le plus efficace des carburants aux atrocités engendrées !

Elle doit être gorgée de sang depuis que le Cauchemar a commencé, je me demande comment s'est déroulée sa croissance ? En tout cas, si vous croisez Wieldrich, dîtes-lui que j'ai pitié de son âme et qu'Adam pleure probablement notre sort."

Le temps que le vagabond ne termine son discours, je ne saurais expliquer comment, mais j'avais été transportée. Si bien qu'il faisait déjà nuit noire et que les voix des Amants au loin s'étaient éteintes...
Lorsque je voulu remercier cet étrange conteur pour ses confessions, il était néanmoins déjà parti, ne laissant pour trace qu'une paire de lunettes opaques. Elles étaient tâchées de sang dans leur partie intérieure...
"

Sceaux déverrouillés : 3/3... Protection du coffre irisé levée...

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[Officiel]PlagenHust, Siège du Cauchemar - Tome III

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