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  Une famille au cœur des bois

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Darrö Aldhren
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MessageSujet: Une famille au cœur des bois   Lun 2 Oct - 23:05

Barios le chasseur





A l'Ouest des Monts du Baldor naquis un bébé somme toutes normal qui devint un enfant quelque peu banal et qui plus tard se changea en un jeune adulte comme les autres. Fils d'un chasseur lui même fils de chasseur Barios suivit son héritage.

C'est avec son arc sur l'épaule en pleine forêt que Barios se sent le plus libre. Où les chants des oiseaux se mêlent aux crissements des feuilles baladés par le vent il est dans son élément. Sans être plus rapide ou plus fort que les autres homme il tire néanmoins sont épingle du jeux sur son excellente connaissance du terrain. Il à grandi ici, il à vécu ici et la forêt n'a de secret pour lui que de par ses légendes ou de par les murmures du vent qui semble décrire d'ancestrales conversations inaudible par les sens humains entre chacun des arbres de ces lieux sauvages.

Les bêtes de la forêt qu'il chasse n'ont aucun secret pour lui, il connait leurs habitudes, leurs façon de se mouvoir et de fuir devant le danger inscrit dans leur héritage génétique que représente les humains pour eux. C'est un bon chasseur, un très bon chasseur, il n'est cependant jamais cruel, il respecte toujours ses proies qui lui garantissent vivres et ressources marchande.

Il à l'habitude de vendre des ressources au marché de Deerflyëlh où les gens du coin ainsi que les voyageur admire leurs finesse et l'aisance du chasseur à toujours débusqué les meilleurs proies.
Son étal, au bord du chemin lui convient très bien, il peut quand il le souhaite aller et venir hors du village dans la clairière boisés où il aime s'évadé.

C'est à son étale que toutes les deux lunes il retrouvait Dalmia, la fille d'un fermier qu'il aimait depuis toujours. Ils parlaient beaucoup tous les deux, ils avaient été amis avant de ressentir ce qu'il ressentait l'un pour l'autre. Petits ils aimaient se balader ensemble dans les bois et Barios avait même appris à cette dernière à se servir d'un arc.

C'est après une sortie en forêt où il avait chassé un cerf que Barios tailla dans l'un de ses bois l'alliance qu'il offris à Dalmia. Les deux tourtereaux avait célébrer leurs noces à la lisière de la forêt devant un ancien respecté du village qui connaissait fort bien les deux jeunes gens et les avait vu grandir et s'aimer petit à petit.

De cet union naquis un bébé, Darrö qui était beaucoup plus que normal, qui devint un enfant pas tout à fait banal et qui plus tard deviendra un adulte certainement pas comme les autres.



Dernière édition par Darrö Aldhren le Lun 16 Avr - 22:48, édité 8 fois
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Darrö Aldhren
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MessageSujet: Re: Une famille au cœur des bois   Lun 2 Oct - 23:28

Dalmia Le bruit du ruisseau



Dalmia avait toujours été passionnée par le bruit de l'eau du ruisseau qui s'écoulait près de chez ses parents. Elle pouvait passer des heures à l'observer et à l'écouter, c'est comme si les clapotis de l'eau lui murmuraient d'incompréhensibles paroles que seule une muse ou une abyssale pourrait comprendre.
C'est à la nuit tombé, quand le vent se levait qu'elle était persuadée de pouvoir les comprendre, mais que lui disaient-ils ? Lui révélaient-ils les secrets de la forêt ou peut être même son avenir, quel garçon elle épouserait, le visage de ses prochains enfants ...
Elle s'endormait souvent au bord du ruisseau où sont père la ramassait pour qu'enfin elle se réveille dans son propre lit au matin venus sans trop se souvenir de quand elle s'était assoupis.

C'était une fille curieuse et émerveillée par les beautés que la nature mettait à sa portée, sa vie n'était pas palpitante mais elle lui convenait. Le bruit des ruisseaux, la douceur de la rosée, les feuilles se parant de leur robe d'automne, tel étaient ses folles aventures.
Elle n'était pas très sociable, les autres filles de son âge ne l’intéressait pas, d'ailleurs tout les autres enfants n'éveillaient en elle qu'un total manque d'intérêt. Tous sauf Barios, les autres enfants étaient ennuyeux pour elle mais pas Barios. Lui il était comme elle, il aimait la forêt, l'écouter chanté et se perdre dans l'infini de sa beauté et de ses secrets.

Elle l'aimait et elle savait qu'il l'aimait et de ce fait elle décida de l'emmener au ruisseau, son endroit secret, là où la forêt lui parlait à elle et à personnes d'autres. Elle voulait le vivre avec lui, lui partagé cette intimité dont elle voulait qu'elle n'est plus aucun secret pour lui. C'est au bord de ce ruisseau qu'ils n'eurent plus jamais de secrets l'un pour l'autre, qu'ils se dirent qu'ils s'aimaient.

Et c'était peut-être cela que le ruisseau avait prévus depuis tous ce temps



Dernière édition par Darrö Aldhren le Lun 16 Avr - 22:48, édité 5 fois
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Darrö Aldhren
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MessageSujet: Re: Une famille au cœur des bois   Lun 9 Oct - 18:24

Petit Rissha

Le jour se levait, Barios et Darrö venait de partir en forêt et aux premières lueurs du jour ce moment n'appartenait qu'à Rissha. Il avait beau être jeune, très jeune, il pouvait suivre ses propres aventures.
La chambre quittée par Darrö devenait son château, la maison son gigantesque territoire et l'extérieur un monde plein de mystères à découvrir. Ce monde te tend les bras Rissha Aldhren, libre à toi de toucher du bout des doigts ses mystères, d'atteindre les cimes du monde, d'atteindre les fonds des océans, d'atteindre le plus profond des forêts et montagnes, d'atteindre...

"VLAM" ... Ou bien d'atteindre le sol.

"_Oh Rissha! Ne t'inquiète pas maman est là."
"_Man-Man!"
"_Oui mon Riri, maman est là. Allez Riri on va t'habiller et tu vas prendre un bon petit déjeuner."

Une fois habillé et décemment nourri, il était prêt à découvrir ce monde qui lui tendait les bras. Il avait un objectif, l'extérieur. Il arriva finalement devant son premier obstacle et pas des moindres, il devait résoudre cette énigme que seul les héros les plus amplis d'abnégation pourraient surmonter, la porte.

Déjà haut comme trois pommes, plutôt deux pommes au vu de sa motricité de quadrupède cet obstacle n'était pas des moindres.
C'est à ce moment que se produisit l'impensable, aucun homme n'auraient pu s'attendre à cela, aucunes légendes n'auraient pu narrer tel exploit. Il se dressa ! Fièrement, sur ses deux jambes, il s'approcha de la porte, un pas, deux pas, tr... Malédiction ! Son équilibre était précaire, il vacilla d'avant en arrière. L'étendue de ce nouvel équilibre lui était encore inconnue, de même que son fonctionnement... Ouf ! Il était parvenu à se stabiliser et il reprit donc son periple vers la porte.

La voilà, grande et majestueuse, il avait failli trébucher sur la fin, mais c'était finalement rattrapé à sa paroi de bois. Comment allait-il bien pouvoir passer cet obstacle qui barrait la route entre lui et les terres inconnus. Cette insondable énigme qui avait baigner les représentants de l'espèce animale et ceux de ses semblables qui, comme lui avait su se dresser sur leurs membres postérieurs se posait à cet instant au jeune Rissha. Il tatona la porte de part en part, effleura les interstices quand, finalement ses doigts se refermèrent sur le bouton de porte. Mais c'est bien sûr, le bouton de porte, il devait y avoir un lien avec l'ouverture ! Il entreprit de tourner le mécanisme, quart de tour après l'autre. La tension était palpable, un seul faux mouvements et c'était la chute, il doutait de pouvoir se lever à nouveau après une chute, les efforts qu'il avait déployé dès lors du début de son périple l'avait grandement affaibli, seule sa détermination sans bornes perdurait.

En un bruit lancinant la porte s'ouvrit doucement, joie ! Le jeune aventurier voyait se profiler sous ses yeux de formidables aventures et le chant des possibles sans bornes qui l'attendait le faisait sourire jusqu'aux oreilles. Il chut en passant le seuil, mais c'était sans importance aucune car il avait réussi, il était dehors !

Les pins se balançant sous la douce brise du début de journée étaient tels les tours de sa forteresse qui était là les dernières frontières qu'il connaissait, il les passait et c'était de nouveaux territoires qu'il allait découvrir. L'aurée des bois se profilait, ouverture feuillue dans l'inconnue qui se rapprochait, se rapprochait, se rapprochait encore, encore un peu plus près.

Les arbres s'élevaient au-dessus de lui, il avait sous les yeux des choses que jamais alors il n'avait vu, les bois s'étendant à perte de sa vue, disparaissant entre branchages et fourrés. Du mouvement de-ci de-là prouvait au jeune garçon qu'il n'était pas seul en ces lieux. Quand il fût saisi par l'aine, il ne comprit pas tout de suite ce qui lui arrivait, quelque créature de la forêt le prenait-elle sous son bras pour ne sait-on quelle raisons ou bien quelque animale allait-il l'emmener pour une course folle ?

"_Rissha ! Comment es-tu arrivé jusqu'ici petit filou ? Je me faisais un sang d'encre, il ne faut pas que tu sorte tout seul tues encore trop jeune."
"_Man-Man, venture-venture !"
"_Oui mon Riri tu vivras bientôt tes propres aventures, mais chaque chose en son temps."

Cet ainsi que se finis ta quête Rissha, le courageux, mais peut être n'était-ce que le début de tes formidables aventures nous le verrons tout ou tard, mais nous le verront un jour mon petit .



Dernière édition par Darrö Aldhren le Lun 16 Avr - 22:49, édité 1 fois
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Darrö Aldhren
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MessageSujet: Re: Une famille au cœur des bois   Lun 9 Oct - 20:53

Touki


Promenons nous dans les bois


Touki avait suivi Darrö et Barios comme à son habitude pour la chasse pendant que Rissha et Dalmia étaient, pour leurs parts rester à la maison.
Les premières lueurs de l'aube venaient à peine de s'installer sur la cime des pins de la forêt quand il repéra une première piste, au vu de l'odeur, c'était sûrement un cerf.
Ils trouvèrent la bête très rapidement, son flair était sans appel, quand il trouvait une piste la remonter devenait une formalité pour Touki.

Barrios s'attelait à la découpe de la bête et Darrö qui jouait d'habitude toujours avec lui dans ces moments-là ne le fît pas aujourd'hui. Il était au bord d'un arbre et semblait perdu dans un de ses nouveaux jouets, une curiosité que les humains appelaient "livre". Il ne cessait de tourner et de retourner ces bouts de papier sans d'aucune façon les lâchés des yeux.

Tout cela n'était d'aucune forme d'intérêt pour Touki et il décida donc de s'allonger aux côtés de Darrö pour se reposer quand, faible, mais pourtant bien présente, une odeur inconnu assailli la truffe de Touki. Il voulut prévenir Darrö puis Barrios, mais tout deux était bien trop absorbé dans leurs activités respectives pour faire attention à lui. Soit, il allait découvrir de lui-même ce qui chatouillait son sens olfactif de la sorte.

L'odeur était faible, mais il pouvait la suivre, ce n'était pas une odeur à vrai dire, mais plutôt deux odeurs très éloignées, mais bien distinctes. Touki courait, sa langue et ses oreilles se balançaient dans le vent dans une trajectoire comme orchestré par quelques divinités bienveillantes pour que jamais elles ne se prennent dans les pattes de l'animal. Au bout d'un temps qui ne parut pas si long à Touki, mais qui devait quand même être important au vu de la colossale distance parcouru par la brave bête, il tomba nez à truffe sur un spectacle auquel il ne s'attendait pas.

Il était là, le possesseur d'une des odeur qu'il avait repéré, gigantesque. Il était beaucoup plus grand et plus poilu que tout les humains que Touki avait rencontrer dans sa vie de canidé. Quand, d'un coup le géant retira les couches de poil qu'il avait sur lui, là, il ressemblait beaucoup plus aux autres hommes, en beaucoup plus grand tout de même.
Touki une autre odeur avant de voir descendre d'un arbre une femelle qu'il aurait dite humaine, mais qui ne sentait pourtant pas exactement de la même façon, une odeur plus âcre, plus sauvage.

"_Bonjour. Quelque chose ne va pas ?"

Touki ne faisait pas vraiment attention à ce que se disaient ces deux drôles d'humain, il sentait quelque chose d'autre, de mauvais, c'était loin, mais ça semblait se rapprocher.

"_Ton visage, il n'est pas normale."

Les humains continuaient de parler entre eux, ne sentaient donc t-ils pas ce qui se tramait dans les environs, il ne lui avait jamais été donné l'occasion de sentir telle ignominie, pas même les linges du jeune Rissha. On aurait dit un mélange de deux... Le géant venait d'écraser son arme colossale au sol ce qui avait fait sursauter Touki, il semblait effrayer par la femelle, il y avait de quoi vu son horrible faciès. Cette dernière retira son visage hideux pour laisser apparaître le visage d'une jeune femme peinturlurer et le géant arrêta de trembler en se rendant compte qu'il ne s'agissait que d'un masque.

Les humains continuaient leurs banalités sans se soucier de ce qui arrivait.
"Voilà bas les masques [...] Hevoria [...] Je suis Vim [...] Toi faim ?"

Mais Touki ne les écoutait plus que d'une oreille, car l'autre venait d'entendre une branche cassée tout prêt et cette odeur, elle était tout prêt, on aurait dis un archaïque mélange entre un oiseau et un gros mammifère... Quand la créature surgit des fourrées Touki su qu'il avait eu raison de s'éloigner. Une affreuse combinaison d'un ours et d'une chouette, non, d'un hibou. Étrange mélange de plumes et de poils, la bête se mit à rugir devant l'étrange duo dont un venait d'allumer un feu et qui, en voyant la bête s'écria :

"_WOAAAAAAAAAA ! GROS POULET ! "

Un combat titanesque comme Touki n'en avait jamais vu avant faisait rage entre l'immonde bête et les deux humains. À coup-de-poing et de faux les deux humains malmenait le monstre quand celui-ci répondit d'un coup de griffe, le géant l'esquiva et attrapa le symbiote par-derrière. La femelle humaine bondit son arme à la main et comme un fils de la terre s'occupe de son champ elle ouvrit littéralement la bête en deux d'un coup de faux.

Le combat était fini et le quadrupède en avait assez vu, il profita du manque d'attention à son égard de l'étrange duo pour chaparder un morceau de viande que le géant avait mis à cuire avant le combat et se remit à courir vers l'odeur de Darrô qui, bien que lointaine était toujours présente.

"_Toukiii, Toukiiiiiii ! Viens mon chien, on rentre ! " Ils les avaient retrouvés, la bête était dépecé et Barios ainsi que Darrö l'attendait en vu de retourner chez eux.
"_WOF WOF !"
"_ Où tu étais encore allé te fourrer Touki et c'est quoi ce morceau de viande ? "
Barrios éclata de rire
"_AHAHA. Notre brave Touki à sûrement passer la journée à suivre l'odeur de la viande pour finalement trouvé quelques randonneurs qui devaient manger autour d'un feu de camp. Allez Darrö, rentrons. "

Si seulement il pouvait parler, Touki pourrait dire à Darrö qu'il venait d'être directement en contact avec les créatures de légende qui lui tenait tant à coeur, mais tant pis, peut être une prochaine fois verraient-ils de telles merveilles ensemble.


Dernière édition par Darrö Aldhren le Lun 16 Avr - 19:57, édité 5 fois
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Darrö Aldhren
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MessageSujet: Re: Une famille au cœur des bois   Lun 16 Avr - 4:15

Nifhlaën







Au cœur de la forêt de Sylfaën dans un château somptueux vie le roi des sylvains Cernunnos le roi endormis, mais les salles gigantesques et les jardins magnifiques du palais ne s'entretiennent pas tout seul.
De nombreux serviteurs elfiques s'attellent à leurs tâches respectives tout le jour durant, malgré les longs sommeils du roi ces elfes n'ont pas le temps de rêvasser. Les jardiniers, parmis les plus grands connaisseurs de la végétations Dùralasienne oeuvre au maintien des immenses jardins, les cuisiniers sont toujours à l'affut de la moindre occasion où leurs services seraient exigé, les gardes véritable statues armuré se relaient jours et nuits à maintenir la sécurité et la quiétude du chateau, l'intendance fait son lot de labeur en orchestrant tous les serviteurs du palais pour que ceux-ci s'appliquent au ménage, dépoussiérage, lustrage des boiseries et netoyage en tout genre.

Et dans tout cela il y a Nifhlaën, un jeune elfe qui n'a jamais connu d'autre vie que celle de servir au palais, il fait les taches les plus ingrates et souvent les plus fatiguantes pour son jeune âge aussi bien physiquement que mentalement et tout ça pour avoir à peine de quoi subsister. Il n'est pas le seul dans ce cas, car c'est toute une équipe de petites mains elfique qui s'attellent comme des fourmis aux taches minutieuses de nettoyage des endroits où des adultes ne pourraient se faufiler. Ils forment une petite communauté au sein de laquelle Nifhlaën est perçu comme le leader au vu de son âge un peu plus élevé que le reste de ses camarades.

Tout ensemble, ils vivent non loin du château dans une écurie abandonné car jugé trop vétuste pour les chevaux à en croire les dires de l'intendance du château. Ce n'est pas le grand luxe, mais ils ont un endroit à eu et c'est tout ce qui compte. Beaucoup d'entre eux ont été sortis de la rue et de la misère la plus totale par Nif et ils peuvent au moins vivre avec un toit au-dessus de la tête et non exposé à la dangerosité du vagabondage.

Nif lassé de son travail répétitif au palais ne pu se soustraire de la première fois qu'il vue le forgeron du château au travail, les armes elfiques était réputé en tout Dùralas et il était passionné par le spectacle de la création qui lui semblait des milliers de fois plus intéressant que de dépoussiérer les boiseries. Les étincelles qui volaient dans la forge l'hypnotisaient au point qu'il s'en rapprochait chaque fois de plus en plus jusqu'au moment où il fut finalement aperçu par le forgeron qui à contrario des autres serviteurs du château ne le chassa pas, mais qui, au contraire lui fit signe de venir plus près.
Et c'est ainsi que pendant bien des lunes Nif apprit l'art de la forge, ses premiers essais n'étaient pas vraiment probant, mais chacune de ses créations ornaient de l'ancienne écurie au plus grand bonheur de ses amis qui étaient ses plus grands fans.

C'est une nuit où la lune totalement pleine occupait le ciel entier de Dùralas que ses rayons vinrent frapper l'atelier et que Nif créa sa plus belle œuvre, un arc, une pièce que même son maître tenait en estime par sa finesse et son efficacité. C'était son trésor, l'étincelle qui lui révéla qu'il était réservé à une tache plus grande que celle du ménage au château. Il n'espérait qu'une chose dès lors, créer les armes qui forgeraient les grands évènements de Dùralas, armé les héros de légende et que ses armes soit reconnus non seulement par ses pairs et ceux qui ne le jugeait bon à rien d'autre que les tâche ingrates mais aussi par tout les habitants de Dùralas.

...

Une cérémonie était prévue au palais, toute la forêt était en effervescence, le roi sortis de son repos organisait un rassemblement pour la paix où tous les grands de Dùralas étaient conviés. Les dùralassiens les plus forts et les plus influents allaient accourir des quatre coins du continent pour recevoir l'hospitalité et la sage parole de leur roi, cela allait être grandiose. Du moins pour ceux invité à la fête, mais Nif en était sûr la vie dans la forêt allait sortir de sa routine et il pourrait voir des choses dont il n'avait fait que rêver.
Un banquet somptueux auquel les tout les plus grands cuisiniers du château œuvraient nuit et jour, un réaménagement total des jardins et de la grande salle, et même l'établissement dans la cour extérieur d'un gigantesque stand de tir à l'arc pour un grand concours où la crème des archers dùralassiens s'affronteraient, il ne manquerait ça pour rien au monde.

Comme il le pensait, il affluait de tous les coins des marchands elfiques, orques, humains, abyssaux, et même nains, la ville était devenu un véritable viviers cosmopolite et de nouvelles personnes arrivaient tous les jours en vue de ce grand évènement.
Le soir de la réception tous les enfants servant au palais avaient été renvoyé pour la soirée, l'intendance ne voulait pas les avoir dans les pattes, car " A la moindre erreur, c'était la réputation de tout les elfes qui était en jeu". Il s'en fichait, il devait assister au concours, il se faufila en dehors de l'ancienne écurie pensant ses camarades endormis en direction de la soirée. Il faillit mourir de peur en entendant craqué une branche derrière lui avant de tomber nez à nez avec ses amis qui avaient décidé sans possibilités aucune de leur faire entendre raison de l'accompagner voir le concours de tir à l'arc.

Ils étaient bien cachés, ils étaient tous stupéfait devant l'habilité des participants du concours, ces derniers étaient tous très doué même si certains surpassait grandement les autres comme ce stryge noir qui brillait par son acuité. Ils n'en crurent pas leurs yeux quand un enfant humain qui ne semblait pas loin de leur âge s'installa arc à la main en face d'une des cible et leurs mâchoires tomba plus bas que terre quand celui-ci se place en tête loin devant le stryge jusqu'alors premier. Ils étaient hystériques, qui étaient ce garçon, d'où venait-il, était un aventurier, comment un enfant pouvait-il entrer à la fête du roi ? Quand son arc se brisa après son lancé extrêmement précis le garçon avait tout de même l'air heureux et plutôt que de jeter son arc brisé, il le ramassa minutieusement, Nif compris alors qu'il ne s'agissait pas d'un noble et qu'il était sûrement plus proche d'eux dans l'échelle sociale que du reste des convives aux atours clinquants.

Quand le jeune humain fut dépassé lors du concours aucun des jeunes elfes ne trouvait ça juste, après tout, il était le seul à n'avoir eu le droit qu'à un seul essais et les arcs à disposition malgré leur qualité était bien trop grand pour lui. Nif sauta hors de sa cachette, il devait récupérer son trésor, il en était sûr le premier héros de Dùralas qui marquerait l'histoire en utilisant une de ses armes, c'était ce garçon humain, il devait lui donné son arc.

Et c'est ce qu'il fit:
 


" Vous ne pensez pas que cette peinture surreprésente un peu les faits maestro ? "

" Hmmm ? Non, non, non, non, non ! Elle est parfaite... "
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Darrö Aldhren
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MessageSujet: Re: Une famille au cœur des bois   Mar 17 Avr - 5:16

Le Marchand




La personne connue sous le nom du Marchand n'ai qu'un parmi tant d'autres à exercer cette profession à ceci près que celui-ci semble aime à faire son beurre de façon plus ou moins douteuse avec les êtres "corrompus" se baladant en Dùralas. Bien entendue au vue du faible pourcentage de population de ce type dans les zones peuplées du continent il doit élargir son business par la vente de produit en tout genre alant de plantes rares aux armes technophiles récupéré plus ou moins honnêtement, mais toujours légalement à en croire ses dires. " Il faut vendre ce que personne ne propose stranger. "

L'attelage

Aux rennes de sa roulotte massive remplis à rabord de produits de toutes sortes, origines et effet plus ou moins dangereux, explosifs et inflammables, mais toujours de première qualité, il déambule dans les coins de Dùralas où il pourra vendre, racheter, revendre et faire des bonne affaires à des prix défiants toutes concurrences garantie sans avarices, ni repris, ni échangé. Son véhicule, fruit de la collaboration magique et technologique d'artisans corrompus en manque de moyens recèlent toutes sortes de protection et de petites surprises à l'encontre de tous voleurs, fraudeurs, mauvais payeurs. Cette roulotte ne manque pas d'attirer l'œil de la populace de par le fait quelle avance sans besoin d'attelage, du moins c'est ce que pensent la plupart des badauds, car ce sont en effet deux fiers sombrales qui tire le véhicule sans ce fatigué et sans grands besoins de se sustenter. Ce petit stratagème lui permet de vite dépasser ses concurrents dans la recherche d'attention aussi bien du pouilleux standard que du bourgeois plein de pognons.

Il n'y a cependant certains gadgets qu'il faut mieux garder caché aux yeux de tous si l'on veut éviter les menus problèmes tels que le surarmement dans les cités sous l'égide de factions. Il n'y a d'ailleurs aucune fois où il ne fut pas enquiquiné par la garde de Baldorheim sur de soi-disant armes kazhariennes qui seraient tombés lors de leur transport et qui atterriraient comme par enchantement sur l'étal de son charriot. POUF En une seconde les petites trappes situées le long de son véhicule lui permettait de prendre la tangente sur des représentants de la lois un peu trop tatillons dans un nuage de lumière aveuglante. Il n'y avait plus après ça qu'à utiliser les quelques runes de camouflages de son échoppe mobile pour la fondre dans le paysage, de tels runes ne fonctionnaient pas avec des créatures de chair et de sang lui avait-on dis, la belle affaire quand votre attelage est déjà invisible à la majorité des yeux, seul les gens ayant côtoyé la mort de près pouvoir voir ses bébés. 

La marchandise

Son principal fond de commerce étant les personnes subissant une occupation démoniaque, il était un des seuls en Dùralas à possédé les seuls atours que pouvait revêtir les possédés et autres corrompus, cela faisait une demande supérieure à l'offre surtout pour des personnes n'ayant d'autres choix. Cependant, il était un commerçant avant tout et il est plus rentable de fidéliser les clients même quand ceux-ci sont possédés, ils restent généralement de bons payeurs, ils achètent étapes par étapes à mesure qu'ils prennent le pas sur l'entité parasite qui les habite ou que celle-ci prenne le pas sur eux comme pour s'en protéger (inutile mais pas moins rentable). Les armes de corrompus, les bottes, les casques et les armures sont toujours en quantité dans sa carriole, car le funeste destin de ses acheteurs mène souvent au fait qu'ils n'en aient plus besoin assez rapidement. Un être corrompus se présente chez un marchand cherchant à se revêtir, car sans qu'il ne le comprenne il ne peu plus porter ni armes ni armures et peut importe ce que leur proposent les marchands cela ne s'améliore pas, c'est à ce moment-là qu'il faut les cueillir, à ce moment-là qu'ils paient assez cher pour sortir de cette situation. Ils achètent, reviennent pour acheter la gamme au-dessus en revendant à un prix dérisoire leurs anciens achats (Après tout à qui vont-ils se plaindre des prix quand vous êtes le seul à des centaines de lieux à la ronde à vendre ce qu'ils recherchent et qu'ils sont persuadés que vous êtes le seul à en vendre ? ) et ainsi de suite jusqu'à passer le gantelet de corrompus à gauche où une petite récupération permet de réapprovisionner les stocks dans une totale légalité.
Mais les temps sont durs ma bonne-dame et la crise financière recouvre tout Dùralas de son affreux manteau fait de la peaux des honnête travailleurs et marchands et il faut parfois se diversifier. Des bâtons de mages racheter aux étudiants désabusés de l'académie aux pièces technophiles acheté des mains des meilleurs revendeurs Baldorheimois ce ne sont pas les bonnes affaires qui manquent. Généralement les anciens archers, guerriers, artilleurs, mages, arlequins n'avaient plus usages de leurs vielles affaires et de tels achats à si bas prix ne se refusaient pas. Les factions étaient aussi de bonne source de revenus même s'il fallait être blanc comme neige kastalinoise, il est toujours plaisant de racheter de vieux canons Baldorheimois jugés obsolète par l'imperator aux casernes pour les revendre trois fois leurs prix avec les étiquettes " NEUF " et " JAMAIS SERVI" aux gardiens de Stelaraë. Qui viendrait le blâmer de vendre des produits inflammables aux bandits aux abords des cultures humaines censée nourrir tout les leurs pour par la suite revendre de l'engrais estampillé de la meilleure des qualités à ces pauvres gens, il faut bien qu'ils mangent ! Il est tout naturel pour un bon commerçant de proposer les meilleurs produits aphrodisiaques et psychotropes aux hautes noblesses de la capitale surtout quand ces produits proviennent de bêtes et de plantes malades et pourries rachetées une bouchée de pain aux chasseurs et alchimistes contents de gagner une pièce de leur mauvaise fortune.

Les contrats

Une reconnaissance de dette n'a que peu de valeur avec les gens avec qui il commerce le plus claire de son temps. Effectivement, une personne possédée peut passer de pleine possession de ses moyens à bête sanguinaire et affamée d'une minute à une autre et les démons, d'après son expérience son d'aussi mauvais payeur que les nagas si ce n'est plus. Il a donc pensé à quelque chose, un petit bout de papier, une petite signature et bien sûr aucunes formes de pression pour signer le dis contrat, il y tenait, le client est roi et il lui appartient en son âme et conscience de se vendre pour payer ce dont il a besoin. Une fois la reconnaissance de dette signée celle-ci atteste que si le décès de quelques façons que ce soit devait arriver avant le remboursement total à hauteur de 10% de tout ce que le client avait acheté dans le magasin alors toutes ses possessions revenait au dis propriétaire initial des marchandises à savoir le marchand. Aussitôt signée, une apposition de la paume se faisait au centre du contrat et une marque magique de localisation se fichait dans la peau du signataire. Il est vrai qu'en de rares occasions les possessions étaient ardus à récupérées, le ventre d'un mégalodon n'est pas un lieu de commerce idéal après tout, mais dans le reste des cas un lopin de terre, une vielle bâtisse ou quelques beaux trésors familiaux faisaient parfaitement l'affaire. Par contre quand il se retrouvait avec des marmots sous les bras, il en avait horreur, qu'elle idée de mettre ses enfants en gage quand on est déjà possédé jusqu'à la moelle ! Ils ne savent donc pas à qu'elle point il est dure de trouver un marchand d'esclaves honnête et bon payeur pour revendre la marchandise !

Il a récemment troqué quelques-unes de ses marchandises à un jeune corrompus qui semblait ne pas vouloir laisser son parasite prendre le dessus contre ses services pour récupérer quelques matériaux extrêmement onéreux sur les corps fumants de bestioles qui n'étaient pas enclines à lui céder dents et autres organes raffolés par les grosses légumes fortunées de Dùralas. Il ne pensait pas que c'était un deal spécialement risqué, ses clients étant souvent beaucoup plus forts qu'il n'y paraissait, mais c'est quand le gamin avait laissé entrevoir le fait qu'en plus c'était un mage qu'il savait avoir pris la bonne décision. Le petit était paumé, mais il était honnête, il pouvait le sentir et de toutes façons s'il décidait de la lui faire à l'envers il était en mesure de se défendre et de façon particulièrement efficace. Quand vous faites affaire avec le genre de clientèle avec qui il est habitué à faire affaire vous vous armez de courage et surout d'arme capable de réduire en soupe un possédé d'une seule pression d'un bouton sous le comptoir.

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