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 Métamorphose du présent en une rose éternelle

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Lysandre Nox Caelum
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MessageSujet: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Lun 27 Nov 2017 - 12:17

Douce âme, porteuse de bien, apporte - nous en ton sein ta tendre musicalité : Rencontre avec la famille aubergiste Lucis Fleuret


Cette histoire se situa après ma première chasse où je suis venu faire estimer mon premier sanglier. Un gibier qui avait pour but de dévoiler mon expérience en tant que chasseur de la catégorie Novice. Le marchand en profita pour me donner d'autres conseils avant de m'offrir quelques présents en gage de remerciement. Toutefois, mes prunelles ne restèrent pas longtemps sur l'étendue de son exposition car elles étaient trop occupées par le stand pharmaceutique où une vieille femme d'une soixantaine d'année hurla son mépris :

- Ne me dîtes point une chose pareille provenant d'une telle bouche ! Elle qui est sensée nous guider et nous offrir des soins adéquates ! Actuellement, vous bafouer votre profession en me demandant un du qui m'est totalement impossible tel un voleur pour un remède dont mon petit fils a besoin pour éviter de mourir ! Je suis parfaitement consciente du fait qu'il n'est nullement capable de le soigner et qu'il ne fait que retarder son trépas ! Alors arrêter de me le remettre le couteau dans la plaie ! Moi, pauvre grand - mère que je suis ! Ce que je veux, c'est qu'il puisse vivre un instant de bonheur, même si lui aussi a la pertinence que son espérance de vie est strictement limitée.

Puis, elle continua de se plaindre. Mon cœur compatit à une telle beauté d'âme. Ses sueurs perlant son front, ses jambes menaçant de céder à tout moment confirmèrent la suite de ses jérémiades. C'est alors que trois soldats de l'ordre intervinrent essayant de l'embarquer en la prenant sous ses aisselles, un de chaque côté pendant qu'elle usa ses dernières forces pour se détacher de leur emprise. Un véritable paquet de nerf, cette bonne vieille femme ! Il n'y a rien à dire.

Voyant qu'elle n'y parviendrait point à ses fins et ne désirant point être complice d'une telle monstruosité, je me frayai un chemin à travers cette cahute qui s'était formée. Une fois que je fus satisfait de ma distance, je dévoilai mon tonfa et les menaçai en leur donnant un ordre :

- Relâcher cette pauvre femme qui ne mérite en rien d'être traitée de la sorte ! Vous ne voyez point qu'elle est proche de l'agonie ? Je trouve vos actes écœurants ! Et vous vous autoproclamez chevalier de la justice ! Mon œil, oui ! Pour cela, ce n'est que pure illusion !

L'un d'entre eux piqué au vif s'élança dans ma direction. Je me contentai de l'esquiver à l'intérieur de pas de danse qui fut rythmé par la musique se faisant entendre non loin de notre scène. Je bondis derrière lui et lui ôtai son heaume pour m'en souvenir comme aumônier.

- Mais, il se fout royalement de notre tronche. Allons lui régler son compte en soutenant notre chef.

Joignant la parole à l'acte, les deux soldats restants vinrent à ma rencontre. Leur sens du devoir et de honneur plus grande que l'objectif de ce jour. En tout cas, cela permit à des dames ainsi qu'à des demoiselles de se faufiler pour en prendre la charge en commençant par l'installer délicatement sur un banc

- Messeigneurs ! Je suis humblement honorer de votre participation.

Je fis une révérence tout en évitant une charge à deux doigts de mon visage. Ce qui était déjà fort près à mon goût.

... Après tout, plus on est fou et plus on rit, n'est - ce point ?

Puis, je me remis à danser tout en leur décochant des moulinets et en récoltant des pièces d'or par ci par là. Dommage que je ne fus point un spectateur car honnêtement, cette scène rentrerait dans le cadre de la comédie. Les curieux rirent. Les enfants étaient époustouflés par mon agilité mêlé à celui de l'audace. Les femmes, quant à elles, étaient envoutées par les mouvements gracieux me demandant s'il n'y avait pas une autre caractéristique que je ne vis guère parce que franchement, je n'y croyais pas de trop si ce fait rentre dans le charisme. Je me trouvais nullement séduisant comparé à plusieurs hommes que j'ai pu croiser lors de ma venue en ce lieu. Je me situai plutôt dans la moyenne. Tandis que les hommes et les aïeuls qualifiaient mon comportement de pure folie, étant contentant quand l'un d'entre eux parvenait à m'administrer une bonne correction dont à chaque fois je m'empressai de riposter en compagnie d'un charmant sourire. Mais, c'est ainsi. Pour eux, j'étais un scandale dont on devait absolument incarcérer. Pourquoi pas ? J'ai agi de la sorte pour une bonne cause. J'énoncerai clairement à Messeigneurs le juge, le greffier ainsi que tous les hommes ayant pour profession la justice que je m'avoue coupable de tous les crimes dont ils m'accuseront, sans obtenir le moindre regret.

La mélodie s'achevait. Les soldats jonchaient désarçonnés sur le sol. Les applaudissements résonnèrent en cœur dans toute l'atmosphère s'abandonnant encore au chant des pièces d'or s'écoulant pareils à des grains de sable dans le heaume que j'étais parvenu à conserver en ma possession. Satisfait, je remerciai mon public avec une révérence avant de me diriger vers la personne âgée.

- Gente dame, commençai - je avec un sourire, auriez - vous l'amabilité de me gratifier le nom du traitement que vous recherchiez ?

Son visage se tourna vers moi à l'intérieur d'une grande luminosité. Ses prunelles s'écarquillèrent de surprise malgré les yeux bouffies par les larmes.

- Voyons jeune damoiseau, comme vous pouviez le constater par vous - même, je ne mérite en rien un tel respect. D'autant que cela ne convient nullement à mon âge
- Je suis navrée d'avoir à vous contredire mais le respect est attribué aux personnes possédant une grande beauté d'âme comme la votre. Le poids des années que vous portez sur vos frêles épaules ne rentre aucunement en compte. Du moins, c'est mon avis.

D'habitude, je serai plutôt resté silencieux ou me contentant de peu de mot. Cependant je savais qu'elle avait besoin d'être soutenu et entendre ses paroles ne pouvaient que la raviver. Elle m'adressa cette fois - ci une longue risette se retenant de toutes ses forces de ne pas fondre une seconde fois en larme tellement qu'elle était heureuse. Son timbre vocal trembla tellement que j'eu du mal à la comprendre. Toutefois, je ne puis l'en blâmer après ce qu'elle avait vécu en même pas une matinée. Je pivotai sur mes talons pour le stand pharmaceutique en lui quémandant le plus gentiment possible le fameux médicament. Son corps tremblait laissant apercevoir sa peur par des gouttes de sueur perlant son front. Je m'en emparer en l'échangeant contre ce que je venais de me procurer n'ayant aucune idée de la somme qu'il avait exactement. Ce n'était pas pour autant qu'il prit la peine de compter ni même réclamer le supplément suite à la mauvaise publicité que lui avait faite la vieille femme. Il n'avait point tenu compte de ces dires et puis, c'était à lui de rattraper sa popularité s'il ne souhaitait en rien perdre de la clientèle.

Je me retournai lui adressant un signe d'au revoir de la main, gratifiant mes attentions à une âme plus noble. Je le lui transmis et lui proposai de la reconduire à son auberge, en la soutenant du mieux que je pus, finissant par la porter sur mon dos. Les dames et les demoiselles me complimentèrent me proposant toutes sortes de chose, les refusant les unes après les autres leur disant que je ne fais cela que par pure compréhension et non pour obtenir quelque chose en retour. Puis, j'accélérai le pas pour quitter la ville au plus vite. La vieille dame se mit à rire de la situation puisqu'elle m'avoua que c'était la première fois qu'elle voyait un tel gentleman fuir de la sorte tout en gardant son sang froid alors que cela semblait être alléchant. Je me sentis quelque peu gêné me focalisant vers ses instructions, laissant le silence pesait entre nous.

****

Arrivé à destination, un homme au regard étrangement inquiet patientait sur le seuil de la porte.

- Jeune homme, auriez - vous la gentillesse de bien vouloir me déposer afin que je puisse vous présentez plus convenablement à mon mari que vous apercevez au loin ? Me demanda - t - elle en m'indiquant l'aïeul en question.

J'acquiesçai et suivis sa faveur. Soudain, elle m'agrippai le poignet pour m'entraîner dans sa course, heureuse de retrouver son conjoint.

- Irène ! interpela - t -il en la prenant dans ses bras. Comme je suis ravi de constater que tu ailles bien et que tu sois parvenue à dénicher le traitement pour Ignis, sans avoir une once de problème. Du moins, je l'espère. Mais que vois -je ! Qui est ce jeune damoiseau à tes côtés ?

Irène s'apprêta à y répondre mais elle s'aperçut qu'elle aussi elle n'avait pas la connaissance de mon identité. Alors je pris la décision d'entreprendre la conversation pour résoudre son doute.

- Je me prénomme Lysandre Nox Caelum. Je suis uniquement en ce lieu pour raccompagner votre épouse dont je dois ajouter qu'elle est courageuse et pleines de qualités fortement attachantes. Vous aviez bien de la chance d'avoir une telle âme à vos côtés.

Il se mit à sourire en me remerciant encore et encore et m'invita à son auberge où je fis la connaissance de leur petit fils Ignis coincé chaudement dans le lit. Je les aidai également jusqu'à la fin de leur service pour témoigner de leur gentillesse pour m'avoir offert gîte, couvert et de nouvelles tenues. La nuit, je m'étais glissai à pas de loup à l'intérieur de la chambrée d'Ignis car je savais qu'il ne parvenait point à trouver les bras de Morphée. Du coup, je discutai en sa compagnie en lui narrant des histoires, des contes dont j'avais acquis le savoir, en les complétant avec mon expérience afin de le rendre plus réel jusqu'à ce qu'il finisse pour s'endormir. Je le suivis très rapidement, m'assoupissant, quant à moi, à son chevet semblable à un père veillant sur son enfant malade.

Devoir - esprit de jeu - convivialité - esprit de famille





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Lysandre Nox Caelum
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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Jeu 7 Déc 2017 - 16:16

O douce insomnie chasseresse, hante moi avec le supplice du rat ! (avertissement dans l'intitulé donc ne vous plaignez en rien par la suite que je ne vous ai guère informer)


C'était rare pour moi d'enchaîner des nuits blanches et encore plus lors de mon occupation de chasseur car comme je l'ai déjà mentionné dans ma première présentation, mon sommeil possède une tendance à m'emporter sans crier gare, finissant par m'assoupir dans n'importe quel endroit. La raison de ces petites crises d'insomnie se révéla être la provenance d'un flash back.

Il faisait sombre. Les ténèbres avaient envahi la pièce où je me trouvais. Les branches des arbres se situant à proximité de la demeure claquèrent violement contre les fenêtres, poussées par le vent en compagnie de sa pluie battante. Si on ajoutait que par endroit, la foudre tonna, faisant échos dans l'atmosphère. Le son strident d'une porte se fit ouïr, me dévoilant quelques années en arrière, allongé sur une table en acier. Sa froideur me procura de nombreux frissons qui arrivèrent jusqu'à mon échine tandis que ma nervosité pointa peu à peu le bout de son nez. J'appréhendai fortement ce qui allait se dérouler. Embarqué par l'émotion, je tentai de lever mes bras. Impossible ! Un énorme poids me les cloua. Plus je persévérai et plus une douleur accrut. Elle s'amplifia par l'arrivée de l'électricité. Je me mordis les lèvres pour ne point satisfaire les spectateurs qui étaient autours de moi.

- Aujourd'hui, Lysandre ! J'aimerai te faire partager l'un de mes plus grands hobbies et on va commencer par le tester sur toi !me lança un timbre familier dont le nom m'échappa.
- Pourquoi ne point l'essayer sur ta personne ? Crachai - je d'une voix remplis de colère.
- La réponse est fort simple, pet't frère. Comment vais - je constater si je possède la maîtrise de cette art ? D'autant plus que tu devras par la suite,  m'offrir tes remerciements les plus sincères pour t'avoir attribuer le don de supporter la souffrance dans n'importe quelle situation où tu te tiendras.
- Comme je suis navré de devoir te contredire mais il faut que tu saches que je n'appartiens en rien dans la catégorie du masochiste et je suis encore moins un jouet. Alors si tu souhaites entreprendre le rôle de bourreau, psychopathe et autres caractères ayant le même champs, il aurait plus simple de t'entretenir en compagnie d'une personne plus appropriée.
- Mais tu l'es !

Une ombrageuse silhouette s'avança vers moi, me montrant un sceau qu'il déposa rapidement sur mon ventre nu, me faisant comprendre qu'il y avait la présence de rat.

... Tu l'es puisque les gens, ici, présents, te haïssent comme je te hais ! Personne ne te réclamera et personne s'apercevra de ta disparition si je me loupe.
- Comme il est formidable d'apprendre vos ressentis ! dis - je de manière ironique. Dommage que cela nullement réciproque. Vous me désolez !
- Cela prouve bien que tu es bien trop naïf à ton âge.

Puis, il fit apparaître une torche dont les flammes vinrent peu à peu à s'approcher du sceau alors que de son autre membre valide, il agrippait fortement le piège pour qu'aucun ne puisse sortir. Son sourire diabolique illumina son visage, ses iris me contemplant d'excitation. Les rongeurs me plantèrent leurs dents, leurs griffes, m'arrachant peau après peau, chair après chair, morceau par morceau ayant cure du liquide chaud appariant de mon corps dont sa chaleur me confirma qu'il s'agit de mon sang. Ce qu'ils enviait en cet instant précis, était de déguerpir à une mort certaine. Les lippes sanguinolentes à force de me contenir, presque arrachées par endroit, je finis par hurler à pleins poumons, obligeant mes frères et sœurs à plaquer leurs mains sur leurs petites oreilles. Ils devraient s'estimer heureux que je ne sois nullement un lycan. Sinon la bête aurait pris possession de mon corps et à l'intérieur d'un immense plaisir, se tiendrait devant eux pour les déchiqueter. Sans m'en rendre compte, je m'en léchai les lèvres.

L'adolescent retira l'engin de torture afin d'être en mesure de percevoir le résultat.

- Oh ! Comme il est énorme le trou ! On voit même quelques organes ! Comme c'est amusant !

Puis, il plongea sa main dans mon organisme, me faisant cambrer sous l'agonie. Rien qu'à cause de ses mouvements au plus profond de mes entrailles. Il toucha les organes qu'il lui tomba sous la main, les palpant, ses prunelles se régalant du spectacle.  Toutefois, on pouvait y voir une pointe de déception. Il aurait voulu que je le supplie d'arrêter afin d'augmenter sa folie, lui attribuant par la même occasion, une raison de m'achever.

- Honnêtement, j'hésite à entamer une ablation car j'apprécie énormément de m'amuser en ta compagnie et étant donnée que je n'ai pas connaissance de la science humaine avec ce qui est vital ou non, je préfère en rien tenter le diable.

Le jeune homme se mit à rire à gorge déployée tandis que je laissa échapper un soupir sur la puérilité du jeu de mot. (Et oui ! Déjà à cet âge, j'avais possédé le savoir de certaines choses mais je ne le montrai point ) Une fois qu'il eut l'air calmé, si je puis user de ces termes, il saisit une aiguille en compagnie de fils afin de me recoudre et même là, je dois vous dire qu'il n'allait pas dans la douceur. Mon corps ne réagit comme anesthésié, insensible ou ayant atteint sa dose limite entre les électro choques à chaque fois que j'émis un mouvement, même de souffrance et blessures animaliers. La tête complètement ailleurs à la recherche du lieu où il a pu obtenir ce style de renseignement rentrant dans les méthodes de tortures. Lisana n'avait pas cela à l'intérieur de sa bibliothèque et encore moins dans sa chambre ou dans la salle des archives .... quoique la derrière proposition me paraît la plus cohérente.

Le pire dans cette situation était l'inactivité des autres, ne s'approchant uniquement quand mon bourreau leur annonça clairement qu'il en avait terminé avec moi.

- On va aller doucement, très doucement .... me déclara - t -il en m'attrapant mon visage entre ses doigts. Après tout, tu n'es qu'à ton troisième jour de séjour en cette humble demeure. En tout cas, tu n'as qu'à prendre cela pour une fête de bienvenue et je te souhaite également bien du courage étant donné que j'en ai pleins dans mon répertoire ![/b]

Je lui crachai dessus m'apercevant que ma salive avait viré au rouge pour qu'il puisse me relâcher mais je reçus un coup de poing dans la figure qui me fit valser contre le mur le plus proche. Désarçonné, je n'étais plus capable de me relever mais je tentai désirant me débrouiller seul.

- Je n'ai besoin du soutien d'aucun membre de la famille se trouvant en cette salle car ce n'est guère maintenant que j'en ai la nécessité !

Je poussai l'un d'entre eux qui me bloqua l'accès vers la sortie, pris le bâton près de la porte pour me soutenir, les quittant la tête haute, les yeux emplis de détermination rejoint d'une vilaine risette.

Sang - Agonie - Torture - Peine à l'égard de mes frères et soeurs




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