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 Métamorphose du présent en une rose éternelle

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Lysandre Nox Caelum
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MessageSujet: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Lun 27 Nov 2017 - 12:17

Douce âme, porteuse de bien, apporte - nous en ton sein ta tendre musicalité : Rencontre avec la famille aubergiste Lucis Fleuret


Cette histoire se situa après ma première chasse où je suis venu faire estimer mon premier sanglier. Un gibier qui avait pour but de dévoiler mon expérience en tant que chasseur de la catégorie Novice. Le marchand en profita pour me donner d'autres conseils avant de m'offrir quelques présents en gage de remerciement. Toutefois, mes prunelles ne restèrent pas longtemps sur l'étendue de son exposition car elles étaient trop occupées par le stand pharmaceutique où une vieille femme d'une soixantaine d'année hurla son mépris :

- Ne me dîtes point une chose pareille provenant d'une telle bouche ! Elle qui est sensée nous guider et nous offrir des soins adéquates ! Actuellement, vous bafouer votre profession en me demandant un du qui m'est totalement impossible tel un voleur pour un remède dont mon petit fils a besoin pour éviter de mourir ! Je suis parfaitement consciente du fait qu'il n'est nullement capable de le soigner et qu'il ne fait que retarder son trépas ! Alors arrêter de me le remettre le couteau dans la plaie ! Moi, pauvre grand - mère que je suis ! Ce que je veux, c'est qu'il puisse vivre un instant de bonheur, même si lui aussi a la pertinence que son espérance de vie est strictement limitée.

Puis, elle continua de se plaindre. Mon cœur compatit à une telle beauté d'âme. Ses sueurs perlant son front, ses jambes menaçant de céder à tout moment confirmèrent la suite de ses jérémiades. C'est alors que trois soldats de l'ordre intervinrent essayant de l'embarquer en la prenant sous ses aisselles, un de chaque côté pendant qu'elle usa ses dernières forces pour se détacher de leur emprise. Un véritable paquet de nerf, cette bonne vieille femme ! Il n'y a rien à dire.

Voyant qu'elle n'y parviendrait point à ses fins et ne désirant point être complice d'une telle monstruosité, je me frayai un chemin à travers cette cahute qui s'était formée. Une fois que je fus satisfait de ma distance, je dévoilai mon tonfa et les menaçai en leur donnant un ordre :

- Relâcher cette pauvre femme qui ne mérite en rien d'être traitée de la sorte ! Vous ne voyez point qu'elle est proche de l'agonie ? Je trouve vos actes écœurants ! Et vous vous autoproclamez chevalier de la justice ! Mon œil, oui ! Pour cela, ce n'est que pure illusion !

L'un d'entre eux piqué au vif s'élança dans ma direction. Je me contentai de l'esquiver à l'intérieur de pas de danse qui fut rythmé par la musique se faisant entendre non loin de notre scène. Je bondis derrière lui et lui ôtai son heaume pour m'en souvenir comme aumônier.

- Mais, il se fout royalement de notre tronche. Allons lui régler son compte en soutenant notre chef.

Joignant la parole à l'acte, les deux soldats restants vinrent à ma rencontre. Leur sens du devoir et de honneur plus grande que l'objectif de ce jour. En tout cas, cela permit à des dames ainsi qu'à des demoiselles de se faufiler pour en prendre la charge en commençant par l'installer délicatement sur un banc

- Messeigneurs ! Je suis humblement honorer de votre participation.

Je fis une révérence tout en évitant une charge à deux doigts de mon visage. Ce qui était déjà fort près à mon goût.

... Après tout, plus on est fou et plus on rit, n'est - ce point ?

Puis, je me remis à danser tout en leur décochant des moulinets et en récoltant des pièces d'or par ci par là. Dommage que je ne fus point un spectateur car honnêtement, cette scène rentrerait dans le cadre de la comédie. Les curieux rirent. Les enfants étaient époustouflés par mon agilité mêlé à celui de l'audace. Les femmes, quant à elles, étaient envoutées par les mouvements gracieux me demandant s'il n'y avait pas une autre caractéristique que je ne vis guère parce que franchement, je n'y croyais pas de trop si ce fait rentre dans le charisme. Je me trouvais nullement séduisant comparé à plusieurs hommes que j'ai pu croiser lors de ma venue en ce lieu. Je me situai plutôt dans la moyenne. Tandis que les hommes et les aïeuls qualifiaient mon comportement de pure folie, étant contentant quand l'un d'entre eux parvenait à m'administrer une bonne correction dont à chaque fois je m'empressai de riposter en compagnie d'un charmant sourire. Mais, c'est ainsi. Pour eux, j'étais un scandale dont on devait absolument incarcérer. Pourquoi pas ? J'ai agi de la sorte pour une bonne cause. J'énoncerai clairement à Messeigneurs le juge, le greffier ainsi que tous les hommes ayant pour profession la justice que je m'avoue coupable de tous les crimes dont ils m'accuseront, sans obtenir le moindre regret.

La mélodie s'achevait. Les soldats jonchaient désarçonnés sur le sol. Les applaudissements résonnèrent en cœur dans toute l'atmosphère s'abandonnant encore au chant des pièces d'or s'écoulant pareils à des grains de sable dans le heaume que j'étais parvenu à conserver en ma possession. Satisfait, je remerciai mon public avec une révérence avant de me diriger vers la personne âgée.

- Gente dame, commençai - je avec un sourire, auriez - vous l'amabilité de me gratifier le nom du traitement que vous recherchiez ?

Son visage se tourna vers moi à l'intérieur d'une grande luminosité. Ses prunelles s'écarquillèrent de surprise malgré les yeux bouffies par les larmes.

- Voyons jeune damoiseau, comme vous pouviez le constater par vous - même, je ne mérite en rien un tel respect. D'autant que cela ne convient nullement à mon âge
- Je suis navrée d'avoir à vous contredire mais le respect est attribué aux personnes possédant une grande beauté d'âme comme la votre. Le poids des années que vous portez sur vos frêles épaules ne rentre aucunement en compte. Du moins, c'est mon avis.

D'habitude, je serai plutôt resté silencieux ou me contentant de peu de mot. Cependant je savais qu'elle avait besoin d'être soutenu et entendre ses paroles ne pouvaient que la raviver. Elle m'adressa cette fois - ci une longue risette se retenant de toutes ses forces de ne pas fondre une seconde fois en larme tellement qu'elle était heureuse. Son timbre vocal trembla tellement que j'eu du mal à la comprendre. Toutefois, je ne puis l'en blâmer après ce qu'elle avait vécu en même pas une matinée. Je pivotai sur mes talons pour le stand pharmaceutique en lui quémandant le plus gentiment possible le fameux médicament. Son corps tremblait laissant apercevoir sa peur par des gouttes de sueur perlant son front. Je m'en emparer en l'échangeant contre ce que je venais de me procurer n'ayant aucune idée de la somme qu'il avait exactement. Ce n'était pas pour autant qu'il prit la peine de compter ni même réclamer le supplément suite à la mauvaise publicité que lui avait faite la vieille femme. Il n'avait point tenu compte de ces dires et puis, c'était à lui de rattraper sa popularité s'il ne souhaitait en rien perdre de la clientèle.

Je me retournai lui adressant un signe d'au revoir de la main, gratifiant mes attentions à une âme plus noble. Je le lui transmis et lui proposai de la reconduire à son auberge, en la soutenant du mieux que je pus, finissant par la porter sur mon dos. Les dames et les demoiselles me complimentèrent me proposant toutes sortes de chose, les refusant les unes après les autres leur disant que je ne fais cela que par pure compréhension et non pour obtenir quelque chose en retour. Puis, j'accélérai le pas pour quitter la ville au plus vite. La vieille dame se mit à rire de la situation puisqu'elle m'avoua que c'était la première fois qu'elle voyait un tel gentleman fuir de la sorte tout en gardant son sang froid alors que cela semblait être alléchant. Je me sentis quelque peu gêné me focalisant vers ses instructions, laissant le silence pesait entre nous.

****

Arrivé à destination, un homme au regard étrangement inquiet patientait sur le seuil de la porte.

- Jeune homme, auriez - vous la gentillesse de bien vouloir me déposer afin que je puisse vous présentez plus convenablement à mon mari que vous apercevez au loin ? Me demanda - t - elle en m'indiquant l'aïeul en question.

J'acquiesçai et suivis sa faveur. Soudain, elle m'agrippai le poignet pour m'entraîner dans sa course, heureuse de retrouver son conjoint.

- Irène ! interpela - t -il en la prenant dans ses bras. Comme je suis ravi de constater que tu ailles bien et que tu sois parvenue à dénicher le traitement pour Ignis, sans avoir une once de problème. Du moins, je l'espère. Mais que vois -je ! Qui est ce jeune damoiseau à tes côtés ?

Irène s'apprêta à y répondre mais elle s'aperçut qu'elle aussi elle n'avait pas la connaissance de mon identité. Alors je pris la décision d'entreprendre la conversation pour résoudre son doute.

- Je me prénomme Lysandre Nox Caelum. Je suis uniquement en ce lieu pour raccompagner votre épouse dont je dois ajouter qu'elle est courageuse et pleines de qualités fortement attachantes. Vous aviez bien de la chance d'avoir une telle âme à vos côtés.

Il se mit à sourire en me remerciant encore et encore et m'invita à son auberge où je fis la connaissance de leur petit fils Ignis coincé chaudement dans le lit. Je les aidai également jusqu'à la fin de leur service pour témoigner de leur gentillesse pour m'avoir offert gîte, couvert et de nouvelles tenues. La nuit, je m'étais glissai à pas de loup à l'intérieur de la chambrée d'Ignis car je savais qu'il ne parvenait point à trouver les bras de Morphée. Du coup, je discutai en sa compagnie en lui narrant des histoires, des contes dont j'avais acquis le savoir, en les complétant avec mon expérience afin de le rendre plus réel jusqu'à ce qu'il finisse pour s'endormir. Je le suivis très rapidement, m'assoupissant, quant à moi, à son chevet semblable à un père veillant sur son enfant malade.

Devoir - esprit de jeu - convivialité - esprit de famille





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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Jeu 7 Déc 2017 - 16:16

O douce insomnie chasseresse, hante moi avec le supplice du rat ! (avertissement dans l'intitulé donc ne vous plaignez en rien par la suite que je ne vous ai guère informer)


C'était rare pour moi d'enchaîner des nuits blanches et encore plus lors de mon occupation de chasseur car comme je l'ai déjà mentionné dans ma première présentation, mon sommeil possède une tendance à m'emporter sans crier gare, finissant par m'assoupir dans n'importe quel endroit. La raison de ces petites crises d'insomnie se révéla être la provenance d'un flash back.

Il faisait sombre. Les ténèbres avaient envahi la pièce où je me trouvais. Les branches des arbres se situant à proximité de la demeure claquèrent violement contre les fenêtres, poussées par le vent en compagnie de sa pluie battante. Si on ajoutait que par endroit, la foudre tonna, faisant échos dans l'atmosphère. Le son strident d'une porte se fit ouïr, me dévoilant quelques années en arrière, allongé sur une table en acier. Sa froideur me procura de nombreux frissons qui arrivèrent jusqu'à mon échine tandis que ma nervosité pointa peu à peu le bout de son nez. J'appréhendai fortement ce qui allait se dérouler. Embarqué par l'émotion, je tentai de lever mes bras. Impossible ! Un énorme poids me les cloua. Plus je persévérai et plus une douleur accrut. Elle s'amplifia par l'arrivée de l'électricité. Je me mordis les lèvres pour ne point satisfaire les spectateurs qui étaient autours de moi.

- Aujourd'hui, Lysandre ! J'aimerai te faire partager l'un de mes plus grands hobbies et on va commencer par le tester sur toi !me lança un timbre familier dont le nom m'échappa.
- Pourquoi ne point l'essayer sur ta personne ? Crachai - je d'une voix remplis de colère.
- La réponse est fort simple, pet't frère. Comment vais - je constater si je possède la maîtrise de cette art ? D'autant plus que tu devras par la suite,  m'offrir tes remerciements les plus sincères pour t'avoir attribuer le don de supporter la souffrance dans n'importe quelle situation où tu te tiendras.
- Comme je suis navré de devoir te contredire mais il faut que tu saches que je n'appartiens en rien dans la catégorie du masochiste et je suis encore moins un jouet. Alors si tu souhaites entreprendre le rôle de bourreau, psychopathe et autres caractères ayant le même champs, il aurait plus simple de t'entretenir en compagnie d'une personne plus appropriée.
- Mais tu l'es !

Une ombrageuse silhouette s'avança vers moi, me montrant un sceau qu'il déposa rapidement sur mon ventre nu, me faisant comprendre qu'il y avait la présence de rat.

... Tu l'es puisque les gens, ici, présents, te haïssent comme je te hais ! Personne ne te réclamera et personne s'apercevra de ta disparition si je me loupe.
- Comme il est formidable d'apprendre vos ressentis ! dis - je de manière ironique. Dommage que cela nullement réciproque. Vous me désolez !
- Cela prouve bien que tu es bien trop naïf à ton âge.

Puis, il fit apparaître une torche dont les flammes vinrent peu à peu à s'approcher du sceau alors que de son autre membre valide, il agrippait fortement le piège pour qu'aucun ne puisse sortir. Son sourire diabolique illumina son visage, ses iris me contemplant d'excitation. Les rongeurs me plantèrent leurs dents, leurs griffes, m'arrachant peau après peau, chair après chair, morceau par morceau ayant cure du liquide chaud appariant de mon corps dont sa chaleur me confirma qu'il s'agit de mon sang. Ce qu'ils enviait en cet instant précis, était de déguerpir à une mort certaine. Les lippes sanguinolentes à force de me contenir, presque arrachées par endroit, je finis par hurler à pleins poumons, obligeant mes frères et sœurs à plaquer leurs mains sur leurs petites oreilles. Ils devraient s'estimer heureux que je ne sois nullement un lycan. Sinon la bête aurait pris possession de mon corps et à l'intérieur d'un immense plaisir, se tiendrait devant eux pour les déchiqueter. Sans m'en rendre compte, je m'en léchai les lèvres.

L'adolescent retira l'engin de torture afin d'être en mesure de percevoir le résultat.

- Oh ! Comme il est énorme le trou ! On voit même quelques organes ! Comme c'est amusant !

Puis, il plongea sa main dans mon organisme, me faisant cambrer sous l'agonie. Rien qu'à cause de ses mouvements au plus profond de mes entrailles. Il toucha les organes qu'il lui tomba sous la main, les palpant, ses prunelles se régalant du spectacle.  Toutefois, on pouvait y voir une pointe de déception. Il aurait voulu que je le supplie d'arrêter afin d'augmenter sa folie, lui attribuant par la même occasion, une raison de m'achever.

- Honnêtement, j'hésite à entamer une ablation car j'apprécie énormément de m'amuser en ta compagnie et étant donnée que je n'ai pas connaissance de la science humaine avec ce qui est vital ou non, je préfère en rien tenter le diable.

Le jeune homme se mit à rire à gorge déployée tandis que je laissa échapper un soupir sur la puérilité du jeu de mot. (Et oui ! Déjà à cet âge, j'avais possédé le savoir de certaines choses mais je ne le montrai point ) Une fois qu'il eut l'air calmé, si je puis user de ces termes, il saisit une aiguille en compagnie de fils afin de me recoudre et même là, je dois vous dire qu'il n'allait pas dans la douceur. Mon corps ne réagit comme anesthésié, insensible ou ayant atteint sa dose limite entre les électro choques à chaque fois que j'émis un mouvement, même de souffrance et blessures animaliers. La tête complètement ailleurs à la recherche du lieu où il a pu obtenir ce style de renseignement rentrant dans les méthodes de tortures. Lisana n'avait pas cela à l'intérieur de sa bibliothèque et encore moins dans sa chambre ou dans la salle des archives .... quoique la derrière proposition me paraît la plus cohérente.

Le pire dans cette situation était l'inactivité des autres, ne s'approchant uniquement quand mon bourreau leur annonça clairement qu'il en avait terminé avec moi.

- On va aller doucement, très doucement .... me déclara - t -il en m'attrapant mon visage entre ses doigts. Après tout, tu n'es qu'à ton troisième jour de séjour en cette humble demeure. En tout cas, tu n'as qu'à prendre cela pour une fête de bienvenue et je te souhaite également bien du courage étant donné que j'en ai pleins dans mon répertoire ![/b]

Je lui crachai dessus m'apercevant que ma salive avait viré au rouge pour qu'il puisse me relâcher mais je reçus un coup de poing dans la figure qui me fit valser contre le mur le plus proche. Désarçonné, je n'étais plus capable de me relever mais je tentai désirant me débrouiller seul.

- Je n'ai besoin du soutien d'aucun membre de la famille se trouvant en cette salle car ce n'est guère maintenant que j'en ai la nécessité !

Je poussai l'un d'entre eux qui me bloqua l'accès vers la sortie, pris le bâton près de la porte pour me soutenir, les quittant la tête haute, les yeux emplis de détermination rejoint d'une vilaine risette.

Sang - Agonie - Torture - Peine à l'égard de mes frères et soeurs






Dernière édition par Lysandre Nox Caelum le Sam 16 Déc 2017 - 19:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Mer 13 Déc 2017 - 10:48

Tendre entraînement, apporte - moi les fruits de cette récolte que mon bienfaiteur m'a offerte ! Partie 1


Comme il était convenu, je me mis de nouveau en route en direction de l'auberge de la famille Lucis Fleuret afin de récupérer mon gibier pour le faire évaluer en ville. A ma plus grande surprise, ce fut Siméon et non, Ignis qui m'accueillit les bras ouverts sur le seuil de la porte. Celui- ci m'étreignit de tout son cœur comme si j'étais son propre fils. Mais il s'interrompit intensément à la vue d'Akki qui dormait profondément, en roulé autour de mon cou.

- Ce n'est point une écharpe que tu possèdes aussi près de ta vie mais un prédateur dont le côté mignon lui attribue une figure d'innocence. Il vaudrait mieux que tu m'expliques la raison d'un tel phénomène car je serai dans le regret de t'annoncer que cette boule de fourrure restera à l'extérieur.  Je ne voudrais pas que cet animal apporte la zizanie dans mon auberge. En tant que commerçant, il est dans mon devoir de protéger mes clients quelque soit l'énergumène !
- N'ayez crainte, Siméon !le rassurai - je à l'intérieur de la musicalité de la sincérité. Cet animal sauvage,comme vous dîtes, est mon compagnon de route. C'est grâce à lui que je suis parvenu à chasser l'aigle que voici et l'autre dont j'ai confié la tâche à votre petit - fils.

Soudain, à la mention d'Ignis, ces prunelles s'écarquillèrent. Apparemment, il a eu la confirmation de ses incertitudes. Je suis certain qu'Ignis lui a raconté ma rencontre avec Akki et l'explication pour laquelle j'étais passé. J'eus la vérification de mes suppositions quand l'aïeul eut de nouveau repris la parole.

- Donc, c'est le fameux renardeau qu'Ignis a eu la chance de caresser sans le moindre problème et que vous lui aviez tenu compagnie le temps que ma femme et moi-même approvisionnons la taverne.
- C'est exacte, Monseigneur !

Ce terme se glissant trop rapidement de mes lèvres qui étaient trop coutume à respecter les formalités. L'aubergiste laissa échapper un las soupir avant de m'attribuer une claque derrière la tête dont par réflexe, plaça ma main sur la zone en question, l'air embarrassé, me demandant en quoi l'avais - je contrarié.

- Lysandre ! me réprimanda - t - il. Combien de fois je t'ai averti que je ne désirai en rien obtenir un Monseigneur de ta bouche , te donnant ainsi la permission de me nommer par mon prénom.
- Je suis navré. Je dois avouer que j'ai encore du mal à m'accoutumer avec votre choix sur cette modalité.
- Etant donné que tu as été promu apprenti par l'accès au périmètre du Baldor en compagnie des aigles et dont tu affirmes de manière sous - entendu que tu as quelques difficultés avec ton arme de forturne installée derrière ton dos, je te propose en tant que bienfaiteur, des leçons au tir à l'arc. A moins que je me dupes à ce sujet et que mon aide ne t'es d'aucune nécessité.
- C'est avec un grand honneur que je ne puis être en mesure de refuser une telle offre. Surtout provenant de votre part.

Siméon sourit avant de m'adresser une accolade amicale auquel il en profita pour m'entraîner avec lui vers l'arrière de son commerce.


****


Après quelques détours, je vis un stand d'entraînement au tir, où on pouvait y voir de nombreux armes à distance comme l'arbalète, ou encore des outils d'apprentissages ( animaux en bois, cercle rouge sur quelques troncs ...) Je ne savais pas que Monseigneur Lucis Fleuret avait aménagé cela. D'autant plus qu'il le laissa à la disposition de ces clients. Ce qui se révéla être une excellente idée soit disant passant, car ces derniers avaient un autre type de divertissement. Malheureusement, je n'eus la possibilité de l'examiner en détail parce que je fus brusquement sortis de ma rêverie lorsque Siméon me tendit des flèches ainsi qu'une arc forgé par un artisan.

- Maintenant, tu vas user de ce que je t'ai passé en ayant pour but de mettre une flèche dans le cercle rouge sur le tronc d'arbre que voici. M'indiqua - t -il en me le désignant de son index. Après, j'ajouterai une pointe de difficulté. Si tu y parviens, je t'offrirai une trentaine de flèche appartenant à ma superbe collection dont tu peux y constater en cet instant ! me déclara - t - les iris remplis de malice, tout en étant rivés  vers Akki.

Ce qui me prouva qu'il aurait un rôle à y jouer mais n'ayant que peu d'information à ce sujet, je ne pipa mot, prenant délicatement le renardeau pour le déposer sur un rocher, le temps de me préparer pour la leçon. Je me positionnai, le dos bien droit, un pied à l'avant pour me stabiliser, j'encochai la première que me transmit l'aubergiste qui se tenait à mes côtés, cependant en prenant en compte le périmètre de sécurité, néanmoins assez près pour veiller au bon déroulement de son cours. Je bandai mon arc, l'index tenant la flèche en compagnie de la corde, frôlant à peine mon visage mais ayant conscience de la proximité de mes lippes.

Joie, début de programmation d'entraînement, concentration






Dernière édition par Lysandre Nox Caelum le Sam 16 Déc 2017 - 19:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Sam 16 Déc 2017 - 19:57

Tendre entrainement, apporte moi les fruits de cette récolte que mon bienfaiteur m'a offerte ! Partie 2


Je respirai une bonne goulée d'air frais, remplissant les poumons. J'inhalai cette brise de bien - être, m'abandonnant à sa tendresse, ses caresses, ébouriffant ma épaisse chevelure dans le but de me rassurer comme s'il possédait le savoir que j'avais cette capacité et donc, je n'avais rien à craindre. Je ne tirai uniquement lorsque mon rythme cardiaque s'harmonisa avec celle de ma ventilation.

La flèche siffla, coupant l'air de sa musicalité stridente avant de se planter juste devant l'arbre.

- Ta posture et ton attitude d'archer sont excellentes. Mais, il faudrait que tu prennes en compte la distance. A savoir qu'en d'autres situations, il faudrait que tu t'adaptes également à la météorologie. Pour cela, essaye de te focaliser sur ta cible en t'abandonnant à un instinct de prédateur. L'homme est avant tout en haut de cette chaine qu'on nomme alimentaire.

J'ai failli paniqué croyant qu'il avait compris ma véritable nature. D'un autre côté, je n'en avais cure comme de l'an quarante car au fond de moi, quelque chose me dicta qu'il ne sera point en mesure de me rejeter. Cependant, je ne voulais pas lui apporter le malheur, décidant de lui rendre visite qu'aux horaires plus appropriés me permettant ainsi d'éviter les thérianthrope ou encore les lycanthropes, me contraignant à joindre la compagnie des vampires. Toutefois, je ne me doutai en rien que de les côtoyer, était des plus agréables. Ce que je n'aurai jamais espéré à cause de mon appartenance. Evidemment, là encore, il exista des exceptions à la règle.

Siméon me tendis une autre flèche. Je m'en saisis, l'encochai et tirai. Malheureusement, cette dernière se logea à proximité du cercle.

- Tu as été trop rapide en baissant ton arc avant même qu'elle soit sortie de son emprise. Cet acte l'a fait complètement dévié. Reste concentré et conserve ta posture plus longtemps si nécessaire. N'ai point d'effroi à prendre d'avantage de temps.

Puis, il me donna une troisième. Je procédai de la même manière mais en modifiant les points que m'aviez surligné mon maître. Cette fois-ci, elle arriva pile en son centre.

- Voilà qui est fort mieux. Maintenant, plaçons la difficulté que je t'ai mentionné quelques minutes auparavant, veux - tu ?

Il se retourna se dirigeant vers le renardeau ensommeillé où il s'empressa de le serrer dans ses bras, le tenant bien pour ne lui attribuer aucune ouverture pour un éventuel échappatoire. Il s'approcha de mon arbre, dévoila une corde de sa sacoche, attachant solidement le renardeau avant de lui mettre sur la tête une pomme, cette fois - ci venant de sa poche.

- Actuellement ton objectif sera de cibler cette ingrédient en le plaçant dans ta ligne de mire.
- Je .....

Mes lèvres tremblèrent légèrement comme mon corps. Une crise de panique ne tardant point à poindre le bout de son nez. Mon côté sentimental mêlé à celui faisant partie de mon caractère a ne point blesser autrui, me rattrapèrent, luttant en ma compagnie puisqu'ils désirèrent obtenir le dessus. Je me raclai la gorge commençant à me positionner avec un certain sentiment de manque de confiance se montrant à la surface, mon projectile pointant Akki qui , quant à lui, fut piégé par l'émotion de la peur jusqu'à ce que ses prunelles tombèrent sur ma personne. Il ne bougea plus, me paraissant plus confiant.

Je respirai une nouvelle fois, tentant de me décontracter. Une fois que mon corps fut détendu, je lâchai ma munition. Celle - ci atterrissant trop prêt de l'une de ses pattes, l'embarquant ainsi à l'intérieur d'une anxiété, sans pareille.

- Il faudrait savoir maitriser ses impressions où que tu te trouves car un jour, celui dont tu auras gratifié ta confiance peut te trahir tandis que ton plus grand rival deviendra ton meilleur allié du à son étude te concernant. On possède notamment des phobies auxquelles on souhaiteraient à tout prix, enfouirent au plus profond de son âme. Toutefois, cet acte ne résout en rien le problème. Il ne fait que la contourner. Ici, c'est la même chose. Tu dois affronter toutes ces angoisses qui t'embrument l'esprit. C'est toi, le dirigeant et non, le soumis de ta personnalité ! Il faut également que tu appréhendes le fait que ton entourage peut te soutenir, se transformant en allié potentiel. D'autant plus s'ils ont décidé de te suivre. Cela doit être un signe de confiance à ton égard.
- Donc, si j'ai la compréhension de vos sages paroles, je dois me contrôler tout en me focalisant sur mon objectif tandis qu'Akki doit posséder une foi importante envers moi.
- Effectivement car il doit avoir conscient que tu ne le blesseras probablement par mégarde et non de manière volontaire. Allez, réessaye !

Je jetai un autre coup d'œil en direction de la boule de fourrure et vis des gouttes de sueur perlaient son magnifique manteau roux vif. Je pense qu'il va fortement me haïr après une telle séance à force de percevoir sa vie défiler tel un diaporama devant ses yeux. Ce phénomène sera logique et je ne l'en blâmerai point s'il décida de m'abandonner. Même si je dois avouer que je mettais rapidement accommodé à sa présence.

Je retentai donc en saisissant quelques corrections au moment de le mettre en ligne de mire. Mon cœur s'accéléra alors que mon souffle devint saccadé, ne tirant sur l'instant où mon bras avait cessé de convulser. Je fermai mes paupières ne les rouvrant que lorsque je sentis qu'on me léchouilla le visage. C'était Akki, libéré de ses entraves. Il s'était précipité vers moi pour bondir, s'enroulant vite fait autour de mon cou, où il me consola à sa façon. Je lui souris, lui adressant une caresse de compassion où brusquement, il me mordit le nez, remplis d'une rage soudaine avant de redescendre sur le sol. Il se posa sur le rocher où il se tenait quelques heures plus tôt, l'air boudeur.

- Quel énergumène celui là ! s'exclama jovialement l'aubergiste, m'envoyant une tape amicale sur le dos qui me fit vaciller quelque peu... Cependant, tu as réussi l'examen avec brio !

Il me dévoila la pomme, une flèche incrustée en son cœur.

... Et en pleins dans le mile qui plus es. Et si nous rentions afin que je puisse m'occuper de cette vilaine séquelle ?
- J'accepte volontiers mais avant j'aimerais m'entretenir avec mon compagnon de route dont j'ai le devoir de me faire pardonner, en espérant qu'il accepte.
- Ne t'inquiète point en ce sujet parce qu'au moment où il t'a mordu pour s'installer dans son coin afin de faire sa petite colère, il me sembla véritablement inquiet, comme envahit par l'effroi que le dommage corporel infligé soit plus grave.
- En tout cas, je vous remercie pour cette merveilleuse leçon. Je n'oublierai jamais ses conseils avenants que vous aviez eu la gentillesse de m'inculper. D'ailleurs, je ne sais nullement comment vous rendre la monnaie de la pièce.
- Tu le fais déjà, sans t'en rendre compte, rien qu'en nous rendant visite ainsi qu'en marquant ta présence avec des histoires et des discussions. Ce qui m'est précieux, tu lui as rendu sa luminosité. C'est donc plutôt à moi de te quémander l'objet qui te ferait le plus grand plaisir.
- Siméon, vous, votre conjointe et Ignis vous m'offrez tout ce que j'ai besoin. Alors que réclamer de plus !
- Voilà un jeune homme bien aimable, pardi ! Il serait temps que je vous laisse converser avec ton ami.

A ses mots, il nous quitta.
Je lâchai un soupir. Puis, je me dirigeai vers mon petit boudin noir, qui m'exposa son dos, durant tout le long de ma tirade d'excuses. Pour être honnête, je passai beaucoup de ma disponibilité avant d'être capable de lui toucher le cœur et qu'il accepta mon pardon, même si au fond, j'avais conscience qu'il le fit exprès, pour me faire plonger dans le regret du risque qu'il avait frôlé la mort.

Entrainement - angoisse - réussite - pardon




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Lysandre Nox Caelum
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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Jeu 4 Jan 2018 - 13:19


Etoile du Berger, guide - moi vers la convivialité ! - Le banquet de Noel des Lucis Fleuret ( Partie 1 )


Avant de rejoindre l'auberge des Lucis Fleuret, comme il était convenu auprès de ces derniers, je suis allé chez notre honorable marchand, pour récupérer ce que je lui avais demander le temps de mon occupation. En effet, je lui avais quémandé la faveur de conserver mes présents et qu'il fallait qu'il les protège minutieusement s'il ne désirait en rien rencontrer ma fureur en plus de ne plus voir le moindre gibier à son égard.

- Aurais - tu l'amabilité de m'écouter auparavant au lieu de te hâter en ce jour de fête car j'ai également en ma  possession un cadeau à te distribuer.

Surpris, je tournai la tête vers Akki, qui avait l'air tout aussi étonné.
Que pouvait contenir ce paquet ? Et quelles étaient les véritables intentions de ce marchand en cet instant ?
Trop d'interrogations se basculèrent à l'intérieur de mon crâne. Ne voulant donc en rien l'offenser, je pivotai sur mes talons afin de me retrouver nez à nez en sa compagnie et j'en profitai pour l'analyser tandis qu'il me tendis une lettre.

... Et si tu désires mon avis, repris celui - ci d'un timbre confiant, me rappelant qu'il ne détenait nul effroi envers moi. il est préférable que tu l'ouvres de manière à ce qu'elle soit antérieur à ta prochaine décision de partir à la chasse.

Je le remerciai, en me la saisissant.
Dois - je bel et bien suivre le sage conseil ou devrai -je encore patienter ?
S'il s'agit encore de l'une de ses farces, je préfère être à proximité pour lui remettre les points i.

C'est sur cette méfiance qui était du à son curieux comportement depuis cette matinée que j'ôtai pour la première option. Je pris une goulée à pleins poumons avant de poser mes yeux sur cette étrange calligraphie trop penchée à mon goût et tellement fantaisie que j'eus du mal à comprendre son contenu. Mais avec de la persévérance jointe à la patience, je parvins à appréhender le message général. J'ai été promu Compagnon et l'accès au crocodile m'était enfin ouvert.

Brusquement, le renardeau me regarda, figé semblable à une statue. Ses prunelles s'écarquillèrent tandis que son visage blêmit pour finir en chute libre dans la neige.

- Eh bien ! Votre compagnon de route n'est nullement pressé de rencontrer ses belles créatures !!!

Je m'accroupis près de ma petite boule en fourrure, étendue de tout son long, la langue sortie en une parfaite comédie dratique. Pour vous dire que j'eus énormement de mal à me retenir de rire et fis à la place un magnifique sourire. Je lui gratifiai une pichenette sur le museau avant de l'étreindre, blotti et sa petite firmousse enfouie contre mon torse.

-Disons qu'il a eu son quota de sensation forte pour aujourd'hui.
- Ah ! Pauvre de lui ! Il aurait mieux fait de choisir son partenaire. Je ne déclare cela sans vous vexer. Se rattrappa le marchand, ses mains tendues vers moi comme pour se protéger d'une éventuelle attaque provenant d'un caractère qu'on nomma impulsivité.

Peut - être que je possédai cette personnalité mais cela n'était jamais question d'usage lors d'une vanne envers ma personne. A moins qu'elle me soit tendue avec un grand plaisir ayant ainsi le droit de répliquer. Cependant, je ne pipai mot , préférant l'abandonner à l'intérieur du silence et de l'ignorance. Actuellement, il se comportait bizarrement. Je n'en connaissai la raison et je ne possèdai aucune envie d'assomer une personne qui serait en période de transe. C'était la justification pour laquelle, je quittai rapidement les lieux pour un autre plus conviviale.

****

Le vent souffla violemment mon visage, pareil à une giffle et cette précipitation cristalisée ne me soutenèrent point depuis mon départ de la ville de Kastalinn. Mes pas s'enfoncèrent. Je fus même contraint de tenir ma capuche, tête baissée, suivant ma destination que par mon instinct animal parce qu'un être humain ordinaire n'aurait pas cherché loin. Il aurait fait demi - tour tant qu'il en avait la possibilité. Pour ma part, je ne pouvais me le permettre. J'ai fait une promesse et ce n'était une piètre météorologie qui allait me massacrer la journée.

Au bout de longues heures de marche, presque à l'aveuglette, j'arrivai devant le foyer des Lucis Fleuret. A peine rentré à l'intérieur, en n'ayant guère le temps de produire un pas supplémentaire, que quelqu'un se précipita vers moi, m'enlaçant la taille. Je me baissai à son niveau pour lui ébourrifer les cheveux que je reconnus aussitôt en étant Ignis le petit - fils de Siméon, le propriétaire de l'auberge-taverne où je me situai en ce moment même.  

- Je suis tellement enthousiasmé que tu es pu venir, Lysandre ! Car pour être honnête, moi et ma famille, nous étions transportés par l'inquiétude. Face à un tel temps ! Je ne t'aurai blâmer si tu n'étais parvenu à lui faire face. En tout cas, Tu me fais le plus beau cadeau de Noel qui soit.

Je lui adressai un somptueux sourire, lui faisant relever son menton de mes doigts puisque son minoi était entièrement enfoui contre moi. C'était là que je pus distinguer son expression fortement rayonnante comme l'astre journalier.

- Moi aussi , je suis enchanté que vous m'ayez conviés en ce jour de festivité.

Je m'abstiens d'ajouter ' réservé uniquement à la famille' puisque le jeune Ignis, comme ses grands - parents, sembla être en froid sur la responsabilité ainsi que la relation qu'attribuèrent ses parents à l'égard de celui-ci.

D'ailleurs, je te prie, à toi ainsi qu'à ta famille, d'accepter ma gratitude rejoins de ses cadeaux.

Je lui dévoilai l'un d'entre eux de sous ma cape de fourrure pour l'offrir au jeune garçon qui hésita. Ses iris remplis d'émerveillement, il eut les mains tremblantes, manquant de le faire tomber. Des larmes au yeux s'additionnèrent à ce charmant spectacle.

- Ai - je produit une chose qui te déplaît ? Lui demandai - je d'une voix tendre, tout en lui séchant ses petites gouttes lacrymales de mes doigts.
- Bien au contraire. Je suis tellement content que je sais même plus quoi t'annoncer, te déclarer .... j'en perds même l'usage des mots adéquates à la situation puisque je ne m'attendis nullement à ce que tu joues le Père Noel.
- Rien de plus normal, tu ne crois pas ?

Il me présenta une nouvelle risette, accourant en direction de ses ailleuls pour leur montrer ce qu'il avait obtenu et qu'il souhaita l'ouvrir aux yeux de tous. Siméon et sa compagne, Irène, vinrent me saluaient, me réprimandant quelque peu lorsque je leur distribuai les leur. Ignis revient, logé à l'intérieur de ses menottes, un petit renard de bois.

- Merci ! Merci, Lysandre ! Dis - moi, tu pourras m'en faire d'autres comme celui - ci ?
- Cela sera accompagné de joie. Annonce - moi celui que tu souhaites que je reproduise et je ferai de mon mieux pour te complaire !

Puis, ce fut au tour de Siméon et d'Irène, de me gratifier leur remerciement. L'épouse de l'aubergiste eut un ravissant bouquet de variétés fleurs ainsi que de plantes originaire des montagnes du Baldor alors que son mari eut le droit à un délectable élixir provenant des elfes et plus exactement de mon côté maternel de ma branche généalogique.

- Que exprimer de plus face à tout cela ! s'exclama - t - il. D'autant plus que dirais - tu de le déguster en notre compagnie ? Je suis sur qu'il se mariera harmonieusement avec les délicieux mets que ma gracieuse épouse nous a concocté.
- Je ne puis être en mesure de vous contredire, si telle est votre volonté !

La vieille femme se mit à rougir se sentant mal à l'aise avant d'être capable de reprendre ses esprit. Elle enquirlanda son conjoint pour l'avoir surprise de la sorte et vint m'attraper mon bras pour me guider vers la table, Ignis sur nos talons.

- Ah ! Que les femmes sont de mangifiques créatures complexes à comprendre ! Tu leur produits des éloges et elle, elle te réprimande, même quand tu arrêtes d'en faire.

Je me mis instantanément à rire face à cette remarque.

- Probablement était - ce le fait que vous les produisiez à un moment qu'elle ne s'attends pas. Du coup, étant saisis d'un certain embarras, elle a désiré vous crier dessus parce qu'elle pense ne point le mériter en cet instant précis.
- Tiens en parlant de gente féminine, il n'y aurait pas l'existence d'une renarde dans ton coeur ?

Je manquai de m'étouffer avec l'un des gibiers que ma gentiment servi Irère avant de reprendre sa place pour manger, suivre la charmante ambiance de la table ainsi que les conversations qui ont été lancées durant ses quelques secondes d'absence.
Suspicion - effroi - repas de Noël - gaieté - surprise




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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Lun 8 Jan 2018 - 21:44

Etoile du Berger, guide - moi vers la convivialité ! - Le banquet de Noel des Lucis Fleuret. ( Partie 2 )


Ne voulant en rien mourir oppressé par un met coincé dans ma gorge, je me hâtai de prendre un verre d'hydromel pour y boire une gorgée.
Pourquoi avait -il employé le terme de renarde et non celui de donzelle ou encore d'un point de vue plus élégant demoiselle ? Possédait - il enfin la connaissance de ma véritable identité ?
Sans m'en rendre compte, je saisis ma tête entre mes mains, l'air complètement contrarié, ébouriffant ma épaisse chevelure. Un petit rire s'échappa des lèvres d'Ignis tandis qu'Irène sermonna pour la seconde fois son mari.

- Ne vois - tu point que tu l'embarques à l'intérieur d'un certain embarras avec ton indiscrétion ? A table qui plus est ! En plus, pourquoi avoir usé un mot appartenant à la famille des canidés pour qualifier des jeunes femmes dans la fleur de l'âge ? A t'entendre parler de la sorte, on a l'impression d'être comparées à de la nourriture et je trouve que cette critique est fortement blessante.
- Je ne sers en rien de ce mot ni pour t'offenser ni toutes les femmes peuplant notre univers.
Rectifia Siméon d'un timbre sérieux. Mais, comme tu peux le constater, notre cher Lysandre, démontre plus d'affections à l'égard de son renardeau Akki que les Miladies tournant autour de lui.

C'est alors qu'Irène se remémora notre première rencontre. Ses lippes s'entrouvrirent pour lui faire part de cette aventure mais je parvins à dévier la conversation en leur annonçant brusquement, je dois le convenir , que j'étais promu Compagnon. Si spontanément d'ailleurs que je les laissai sans voix, tous leurs regards rivés sur ma personne, dans une synchronisation presque flippante, tellement que je ne pus me retenir de me questionner sur ce qui était le plus gênant enfin de compte.
Etait - ce mon complexe envers les demoiselles ou simplement le changement d'atmosphère qui s'y pesa ?

- Mais qu'ouïs - je donc ?!s'exclama l'aubergiste. Voilà une excellente nouvelle. D'autant plus que finalement notre présent aura une grande utilité en cette nouvelle formation.

A cette mention, son épouse se leva, nous quittant quelques secondes pour y revenir en compagnie d'un paquet entre ses mains. La vieille femme me le tendit avec beaucoup de précaution que je me doutai bien qu'il ne pouvait s'agir que d'une lame tranchante ou ayant une possibilité de blesser autrui. Ignis, les prunelles écarquillées, s'était notamment éclipsé de sa place. Il ne pouvait plus y tenir tellement que son corps ainsi que son âme brûlèrent d'impatience. Alors, désirant vaquer cela pour la satisfaire, il vint se joindre à moi. Sa petitesse blottie contre le dossier de mon siège, sa tête posée sur l'une de mes épaules, ses bras venant m'encercler mon cou, il se tint tel un fils ayant l'envie de ressentir la réaction d'un membre de la famille uniquement par le comportement du corps.

Ce qui n'était guère une mauvaise idée puisque le langage corporel était bien plus révélateur que nos propos. On pouvait essayer de se mentir mais vous verrez qu'il y a toujours la présence d'une chose pour vous trahir.

Je contemplai encore quelques secondes, le couple , de manière minutieuse afin de graver chaque détail au plus profond de ma mémoire avant de le déballer. Mes mains tremblèrent. Elles ne voulaient nullement arrêter de convulser à chacune de mes tentatives, m'emmenant ainsi dans une perte totale de contrôle d'un point de vue émotionnel. Surtout, quand mes iris dorées tombèrent sur une magnifique lance et comme le poignard qu'il m'avait offert des mois auparavant, sur toute la longueur du manche, on put y distinguer de ravissantes gravures tribales, se mêlant les unes avec les autres. Ces curieux signes donnèrent une impression sylvaine presque elfique.

Cependant, j'avais conscient qu'aucun être humain était en mesure de reproduire leur savoir - faire à moins qu'il possède une trace de leur gène. Je ne pus m'empêcher de l'analyser, l'effleurant délicatement de mes doigts telle une amante. Des gouttes lacrymales perlèrent mes yeux, en redessinant mes joues avant de se perdre à ses endroits dont elles seules pouvaient atteindre.

- Je .... Balbutiai - je.

Je fus incapable d'y concevoir un vocabulaire convenable tellement que leur geste m'avait affecté le cœur. Pourtant, je n'étais en rien un membre de la famille et ce spectacle que je considérai comme tel ne pouvait que m'enchanter.
Question encore de personnalité ! Maudit soit parfois mon caractère !!!
Ignis se détacha de mon dos afin de percevoir le sentiment qui rendit ses grands - parents aussi émotif comme ma personne, soit disant passant puisqu'il ne m'avait jamais contemplé à l'intérieur de cet état d'âme.

- Avions - nous produit une chose qui vous déplait, mon frère ?

Stupéfait par ses paroles, je me redressai, fixant toutes les personnes qui se situaient devant moi. J'essuyai mes larmes d'un revers de ma main avant d'y poser la seconde sur les cheveux de l'enfant afin de lui attribuer un geste affectueux que je joins sans attendre, l'un de mes plus fabuleux sourire.

- Bien au contraire. Je ne puis que vous remercier.

Voilà que je revisionnai une scène mais sur un plan entièrement inversé. Comme quoi, l'homme n'était point capable de tout anticiper. Je m'esclaffai et poursuivis les convivialités qu'avaient consacré les Lucis Fleuret en tant qu'hôte. Discussions, rires, partages, jeux et histoires continuèrent durant de longues heures jusqu'à ce que le sommeil s'empara de nous.

Stupéfaction - Tracas - Enthousiasme - Enchantement - Rêve





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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Mer 7 Fév 2018 - 13:31

Haut conteur était ton rêve, narrateur passionné, tu deviendras


Durant plusieurs aurores, je dus dissimuler mes crocodiles ainsi que mes oeufs à l'intérieur du magasin personnel de notre honorable commerçant de chasse puisqu'il était parti en affaire par delà nos belles contrées, sans laisser la moindre trace de mots pour prévenir de son départ auprès de sa clientèle. A moins qu'il l'avait fait et que son frère jumeaux eut la gentillesse de lui produire une farce mal venante.

Du coup, n'ayant l'esprit d'assouvir mon besoin de me récréer dans le sens du divertissement qui était ma formation, je décidai de combler la connaissance de jeunes orphelins en tant que Haut conteur. Tous les soirs, je leur narrai de nombreux et divers contes, légendes et poésies, tout en marquant de temps à autre, une disponibilité à l'instruction avant de rendre visite à la famille Lucis Fluret.

Il fallait nullement croire que malgré un tel planning, je négligeai mes exercices physiques et psychologiques car tous ces rumeurs n'étaient qu'infondées, c'est - à - dire fausses. Je sais parfaitement prendre un instant pour le consacrer envers ma personne, sans être égoïste.

A chaque fois que je pénétrai dans ce lieu de recueil, il m'était dans l'obligation de troquer ma tenue de chasse pour une autre nettement plus élégant ainsi que sophistiqué, me donnant l'apparence d'un précepteur ou encore celui d'un majordome. En effet, elle était constituée d'une chemise blanche ample aux longues manches, remplis de dentelles dont le col était relevé, comme ma épaisse chevelure blonde en bataille, d'un ruban de couleur jaune. Je le recouvris d'un blazer gris tandis que mes jambes étaient soulignées par un pantalon laqué noir qui se trouvait être de la même teinte que les longues paire de bottes de style cavalière.

A longueur de journée, je suis 'confronté' à ses enfants à l'expression joyeuse, de tous âges, tout en étant épié derrière la porte par de charmantes demoiselles et là, j'affirme que ce phénomène était très gênant, vous procurant ainsi d'innombrables frissons où j'ignorai ouvertement son véritable message. Mais, je fus capable de conserver mon sang-froid alors que mon auditoire me contemplait avec admiration.

Akki, quant à lui, s'installait sur son arrière train, le dos droit comme un i sur mon pupitre ou non loin de moi, semblable à un chien de garde.

- Aujourd'hui, auriez - vous une oreille disposée pour une leçon d'histoire ou désiriez - vous que je vous éclaire sur un sujet particulier ?
- Nous souhaiterons tous que tu nous apprennes des choses. Me déclara l'un d'entre eux, âgé d'environ cinq ans, ses cheveux vert foncé reflétant ses iris bleus presque reptilienne, ne cachant en rien son identité de Naga.

C'était la raison pour laquelle je me permis d'en faire autant suivant le principe : pas de mensonge ni même d'omission entre nous afin d'être en mesure de se respecter aisément en oubliant les conflits ancestraux.

- Eh bien! Je suis ravi de l'entendre, Alm car je suis heureux de voir que ma présence parmi vous est apprécié par tous et que vous n'hésitez point à user d'un intermédiaire pour me prévenir de vos désirs, me prouvant une bonne entente et de l'intérêt à ce que je fais. Je ne vous le dissimule pas. J'aime bien voir votre petite frimousse !
- Nous aussi !!!! s'écria une petite fille aux teints pâles dont il était impossible d'échapper à son regard tellement qu'il était captivant. D'ailleurs, reprit elle d'une voix timide que je dus me rapprocher pour l'ouïr, en évitant d'entrer dans sa distance d'intimité pour y distinguer qu'elle entortillait de ses boucles de ses doigts. Je trouve dommage que tu ne restes point longtemps en notre compagnie.

Je ne pipai mot car ces propos m'ont profondément touché. Cependant, je n'avais guère la possibilité de changer l'organisation de l'orphelinat. Surtout que le dirigeant n'était aucunement commode. Déjà le fait qu'il m'est recruté ne l'enchanta point alors lui renouveler ma demande en argumentant que le désir provint des enfants s'avèrerait encore un échec dont je n'ai pu m'empêcher de leur transmettre. Pour ma part, il était en droit de savoir la cause pour laquelle on me brusquait très souvent vers la sortie. Je lâchai un soupir avant de lui offrit grandement une étreinte.

- J'ai conscience de ton envi, Cilica. Malheureusement, je suis incapable de le satisfaire. Cet endroit place la primauté à l'autorité au lieu de votre confort et je dois avouer que ce phénomène m'horripile au plus au point ! En tout cas, je ferai tout mon possible pour le contredire en détournant le règlement.

A ses mots, mes lèvres dessinèrent un sourire malicieux.

- Dis nous, Lysandre ? Tu nous inculperas cette méthode parce qu'il nous plaît pas du tout.
- Il a mauvais caractère ainsi qu'un méchant visage dont je suis sur qu'il est ami avec le diable !
- Et moi,
intervint un autre, je te dit clairement que s'en est un mais qu'il camoufle sa puissance spirituelle.
- Tu n'as rien retenu de ta leçon !
réprimanda la petite brunette. Les démons ont une aura et non, une puissance spirituelle.

Gray, étant un lycanthrope, possédait le côté impulsif de son clan, me contraignant ainsi à intervenir très très souvent. En principe, il se calmait instantanément lorsque celui-ci rencontra mon regard de braise. Heureusement pour moi qu'il ne détenait pas les capacités pour devenir Alpha, chef de meute parce que si c'était le cas, je me situai à une échelle de difficulté de gérance de niveau 5.

- Pour répondre à la question, ce thème est réservé à certains métiers ou rang hiérarchique. Je suis en mesure de vous l'enseigner uniquement à l'âge de treize ans.
- Treize ans !!!!! Mais on ne peut patienter si longtemps ! rechigna le lycanthrope.
- Ce fait se justifie par la nécessité d'un langage plus élevé ainsi que maitrisé. Pour cela, il faut d'abord être capable de manier le vocabulaire le plus simple.
- Ah oui ! s'exclama soudain Cilica. L'autre précepteur ( on avait l'impression qu'elle crachait ce terme tellement qu'il était remplis d'amertume) nous a annoncé qu'on possédait trois formes de langage. Au fait, quel est le tien ?
- Tout dépend de la personne qui se présente à la communication puisqu'il faut avant tout s'adapter à celui - ci. Néanmoins, vous aviez de nombreuses journées devant vous pour le mettre en pratique mais à ce que je peux constater vous souhaiterez un cours plus approfondi en ayant des exemples concrets. Dans ce cas, il est de mon devoir d'éclairer ces incertitudes qui embrument votre âme.

Pendant tout le reste de mon temps en leur compagnie, je leur donnai des scènes, relevant les défauts. J'en profitai pour leur expliquer et modifier leur parlé.

En visionnant une telle ambiance, je songeai immédiatement à Ignis, le petit - fils des Lucis Fleuret. Je pourrai l'emmener afin qu'il puisse se socialiser facilement dans cette société. En tout cas, cette idée m'obligea à en discuter avec ses grands-parents qui en ont la responsabilité.


Apprentissage-Plaisir-Questionnement




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MessageSujet: Re: Métamorphose du présent en une rose éternelle   Sam 17 Fév 2018 - 13:48

De ma plume se dresse l'instruction. Enchanté soit les sortilèges !


La météorologie joua de nombreux chants, ses doigts lutines et invisibles effleurèrent les cordes d'un instrument. Elle sembla ne point découvrir une tonalité convenable à ses douces oreilles car elle produisit qu'alternance entre les brises, la neige ou encore la pluie. Elle ne parvint à se décider sur la prospérité qu'elle souhaitait nous offrir en ce jour.

Je la trouvai trop perfectionniste à mon goût mais il est vrai que je n'avais mon mot à dire à ce sujet puisque je lui ressemblais en bien des manières. Surtout lorsqu'il s'agit de retranscrire les contes, les légendes, les poésies ou encore la mise à jour du bestiaire pour la bibliothèque de ma ville natale. Même si ' mon clan ' si je puis user de ce terme, me haïssaient, je possédai néanmoins l'autorisation d'un représentant officiel des lycanthropes, c'est - à - dire, le conseiller de l'Alpha local. Ce dernier ayant le droit d'approuver ou non les propositions. Si on en était mécontent, soit on le défiait afin d'y prendre sa place soit il valait mieux se taire. D'autant plus si celui-ci a l'appui de l'Alpha. Je dois avouer que retenir la hiérarchie ainsi que leurs mœurs étaient bel et bien complexes. A savoir qu'il en va de même pour les thérianthrope sauf que le fonctionnement diffèrent à cause des races énormément diverses.

Actuellement, l'enchanteresse porteuse de son diadème, s'était vêtue de ses plus beaux atouts. Sa splendide parure bleu - nuit dont son étendue infinie était parsemée d'étincelles, diffusées par des pierres précieuses.
Ô douce nuit ! Dans quelle imagination désires - tu me transporter ? Je me penchai sur le balcon, les bras croisés sur le bordure de la fenêtre, torse nu et les yeux rivés vers le ciel. Des gouttes d'eau suintèrent encore ma silhouette, le suivant comme s'il détenait l'envi de l'imprimer dans leur mémoire. Je me saisis de la serviette autour de mon cou et m'essuyai tout en rentrant à l'intérieur de la chambre que les Lucis Fleuret m'avait attribué.

Pour eux, ils étaient hors de question que je quitte cet endroit avec un temps pareil ! En tout cas, j'affirmai leur bonté parce qu'il est vrai que les thérianthrope n'obtinrent jamais la même température corporelle que les lycanthropes. Les loup-garou pouvaient atteindre jusqu'à 40°C C'est d'ailleurs l'explication pour laquelle ils ne toléraient très mal les milieux à forte chaleur.

Je me dirigeai vers une table où tous mes accessoires étaient étalés. Non loin, Akki, emmitouflé en boule, sur mon lit, se situait au sein du seuil du sommeil. Celle de la phase paradoxale où le Dieu Morphée donna vie à nos rêves les plus fous. Ceux qui nous ont l'air inaccessibles voire irréalistes.

Je laissai échapper un soupir, m'abandonnant sur une chaise. Ma main venant vers ma plume avant de la passer sur le visage en une adorable caresse tandis que mes prunelles comme mon âme se rendirent ailleurs.  Je laissai choir ma menotte gratter sur le parchemin, à l'intérieur d'un mouvement presque frénétique. Certains d'entre eux, achevés, se terminaient froissés et roulés en boule sur le côté de mon plan de travail. Je ne pus accéder à la satisfaction dans les syntaxes de mes phrases. L'orthographe n'était en rien gênant dans la mesure où on tolérait les absences de concordance du genre, du nombre ainsi que les accords en ce qui abordaient les normes de la grammaire de notre linguistique. Rien ne me vint comme je l'espérais. J'étais le propriétaire de grandes idées. Hélas, la construction en était tout autre.

Agggggggrrrrrrrrrrrr !!!!
J'empoignai la tête entre mes mains. Un céphalée ( maux de tête ) m'envahissait. Il devenait presque insupportable. Soudain, le mal cessa lorsqu'on toqua à la porte. Je pivotai délicatement de mon siège, mes iris dorées vers l'entrouverture où je pus discerner une touffe de cheveux roux que je reconnus immédiatement en étant le petit-fils de l'aubergiste, Ignis.

- Je ne te dérange point ? me questionna -t - il d'une voix ensommeillée, tout en se frottant les paupières. Je n'arrive pas à me recoucher.

Je me levai, m'acheminant vers lui pour m'abaisser à son niveau et lui ébouriffer sa chevelure aussi épaisse que la mienne.

- Non. Répondis - je de manière à le rassurer. Tu ne m'importune nullement. Annonce moi la raison pour laquelle tu ne parvins pas à te reposer.

L'enfant redressa sa frimousse me dévoilant ses prunelles marrons accompagnées de ses tâches de rousseurs.

- Pour être honnête, je n'en ai pas la moindre idée.

Je lui souris car j'avais décelé sa convoitise d'être en ma compagnie. Je l'attirai contre moi, l'étreignant suffisamment afin d'être capable de le soulever.

- Dans ce cas que dirais - tu de parcourir l'univers des songes avec moi ? l'interrogeais - je en le déposant doucement sur ma couche dans le but de ne pas perturber le besoin de dormir du renard.

Pour toute réponse, le gamin se dégagea de mon emprise se précipitant pour s'enfuir se réfugier au dedans des draps, la couverture remontée jusqu'au nez. Je lui gratifiai une large risette avant de m'installer sur le bord du lit, me déchaussant quand il me demanda :

- Dis moi, Lysandre ! Qu'est-ce que tu étais entrain de fabriquer avec tous ces papiers en boule jonchant sur ton pupitre ? L'inspiration n'a point l'air de te soutenir en cette nuit.

Je montai commençant à me recouvrir, Ignis se rapprochant spontanément vers moi et levant son regard remplis de curiosité.

- Je méditai sur la mise en place des informations que je détiens sur les sorcières. Malheureusement, comme tu l'as clairement annoncé, la créativité à son introduction m'est complexe.
- Je pourrais t'aider. Je suis sur qu'en essayant de m'expliquer tu accompliras ton ouvrage.

L'enfant n'avais aucunement tord parce qu'obtenir un point de vue vierge me conduira au peaufinement de mes données.

- Ce phénomène ne te désorganiseras en rien les phases de ton endormissement ?
- Non. Je pense même que c'est lui qui va me soutenir dans cet acte et t'aider à mon tour est un grand plaisir pour moi, grand frère !

Comblé par ses dires, je me virai en tendant le bras à la recherche de mon carnet de notes posé sur la commode de nuit avec ma plume. Nous rajustâmes notre posture à la disposition de l'écriture et nous nous mîmes au travail, en échangeant, en rigolant et en reformulant certaines choses jusqu'à ce que nos corps s'affaissèrent par l'épuisement, nous embarquant ainsi dans le royaume de notre propre utopie.

Je vous transmets ci joint notre fiche de présentation :

Il était difficile d'attribuer un titre à notre rubrique puisque chaque terme renvoie à une catégorie ou à une classe spécifique. Du coup, mon apprenti et moi-même avions ôté pour : 'personne ayant un don propre à lui - même'. Qu'il soit génétique ou non, il nous diffère. C'est l'explication pour laquelle nous allions les examiner un par un de la manière la plus explicite possible.

Wicca : Ce sont des personnes rendant un culte envers la nature ainsi qu'à la magie. Elles vénèrent principalement des dieux ou des déesses selon leur voix qu'elles auront choisie. On peut prendre l'exemple de Hécate, déesse de la lune pour ceux qui possèdent une habilité à la divination. A savoir que ce sont majoritairement des femmes. Dans ce groupe, on y trouvera les chamans, les druides et ceux possèdent une capacité en divination. Leur don est inné. Ces individus s'améliorent avec la pratique ainsi qu'avec la connaissance de leur culture et de leur environnement.

Potionneuses : Ce sont essentiellement des femmes ayant une aura innée mais ne possèdent aucun pouvoir. Elles sont très douées dans la concoctions de potions, de remèdes et bien d'autres outils. Elles se perfectionnent à l'aide de grimoire. On y découvre les guerrieuses et les herboristes. Sorcières : Ce sont des individus détenant une aura et un pouvoir surnaturel qu'ils ont obtenu par la génétique. Ils se défendent à l'aide de sortilèges qualifiés de noires. On y met les nécromanciens et ceux exerçant les pratiques du vaudou. Les vampires sont sensibles à leurs pouvoirs parce que plus ils ont de l'influence et plus ils peuvent jouir de la manipulation à leur égard.

Mage : Ce sont des personnes ayant des pouvoirs surnaturels ou usant des artefacts allant sur des sortilèges qualifiés de blanche et de protection. On y place les enchanteurs, les exorcistes, les prêtes et les constellationnistes.

Vikaris : Ce sont des guerrières possédant le pouvoir des quatre éléments. Elles ont des règles très strictes et elles sont très conditionnées dès leur plus jeune âge. Elles suivent les ordres de leur Prima qui est la voix même de leur déesse, Akamaléone. Je dois avouer qu'il est nettement préférable de ne jamais les rencontrer puisque malgré leur petit nombre du à leur éducation sévère, elles sont de véritables meurtrières. En plus d'être talentueuse dans l'art de la guerre, elles excellent notamment dans le domaine de la chasse et de la torture. Elles ont une préférence pour les vampires, les démons et les thérianthrope de haut rang.

Elémentaires : Ce sont des gens tenant un pouvoir parmi les quatre éléments. C'est un talent surnaturel généralement inné mais il existe des exceptions à la règle: ceux qui ont le besoin d'un grimoire ou d'un artefact pour le réveil, c'est - à - dire que leur source est enfoui au plus profond d'eux-mêmes et que lors d'un touché ou d'une lecture, la mélodie de leur pouvoir les appelle afin qu'ils puissent prendre conscience de leur don.


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Métamorphose du présent en une rose éternelle

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