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 On est ce en quoi on croit

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Arrius Scilius Sallustius
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MessageSujet: On est ce en quoi on croit   Jeu 29 Nov 2018 - 18:14

Le Mythe Pricifien




Le mythe Pricifien ou croyance Pricifienne est une vieille croyance humaine basé sur un panthéon de Dieux et d'êtres originaires du corps de Pricifiem, créateur de tout ce qui est.
Le mythe, relativement âgé, est représenté dans toutes les ethnies humaines, parfois par de petits autels, bâtis par des croyants fervent, mais esseulés, parfois célébré dans de gigantesques temples où des centaines de fidèles partent en pèlerinage, espérant la bénédiction de leurs dieux.
Regroupant des entités aussi bien pures et bénéfiques que maléfiques et sournoises, le mythe Pricifien regroupe une grande variété de croyants. Des simples fermiers et aux guerriers valeureux, des médecins aux tueurs et voleurs sans vergogne, aux adeptes fanatiques comme aux croyants détachés, la croyance Pricifienne est large et étendue.
Si le mythe Pricifien n'est pas le plus représenté parmi les humains, il est l'une des croyances les plus répandue dut à son nombre d'adeptes.


Au commencement, rien. Ni ténèbres, ni lumière, ni forme, ni essence, aucune notion de vie ou de mort, rien, juste le néant.
De ce néant emmargea Pricifiem, le commencement et la fin. De son premier souffle naquit Tenestia, la bête dans les ténèbres, les ombres et l'inconnu.
De son premier regard s'ouvrit le néant, alors remplit de ténèbres, s'illuminant, et de ses rayons surgit Perlucem, l'enfant lumière.
Quand Pricifiem ouvrit l'autre œil, les mondes virent le jour, vierges, sans forme, mais bel et bien là. Ils se remplirent alors de lumière et de ténèbres, certains, domaines de Tenestia, les autres, royaumes de Perlucem.
Se battant pour étendre leur influence respective sur la création de leur père, mais ne pouvant se départager, ils étaient d'une force équivalente, rien ne pouvaient assurer la victoire de l'un sur l'autre. Les deux enfants étaient capricieux et s'ils ne pouvaient prendre la force et l'influence de l'autre, alors ils s'attaqueraient à leur père. 
Tenestia et Perlucem s'en prirent à Pricifiem, la blessure qu'ils lui infligèrent, véritable gouffre béant, créa le ciel, le cri qu'il poussa, donna naissance au son et au silence.
De son corps surgit l'essence même des mondes, de ses os, le sol changea de forme et de ses larmes les océans remplirent les creux et les gouffres. De sa chair, la terre se forma et de ses cheveux, les forêts émergèrent du sol. Alors de son sang qui se répandait, naquit la chaleur et le feu qui submergea les mondes, se heurtant à son dernier souffle d'où la glace et le froid prirent forme.
De l'explosion du cœur de Pricifiem sortit Temsempro, le temps qui passe, mais qui jamais ne s'arrête.
De son corps, naquirent deux derniers mondes, de son esprit surgi le monde sans substance, vide, juxtaposant toutes les autres créations. Son crâne prit la forme du tout dernier monde, le plus beau de tous, celui pour lequel le conflit entre Tenestia et Perlucem menaça de tout détruire.
Temsempro, qui était tombé amoureux de la dernière création du corps de son père, ne pouvait laisser son frère et sa sœur la détruire, ainsi, il leur proposa de partager l'égide du plus beau des mondes. Il créa le jour et la nuit, qui jamais ne prendraient place au même moment et qui jamais ne pourraient faire disparaître l'autre.

Aimant ce monde de tout son cœur Temsempro le pénétra de toute son essence jusqu'à faire partie inhérente de celui-ci, n'appartenant qu'à lui. De leur union virent le jour les premiers parmi les premiers, les Prima Deos, les premiers Dieux. Chargés de protéger le monde qui les avait vu naître. Les premiers reçurent alors chacun un territoire, chacun une création qu'ils devraient défendre en mêlant leur forme même à celle de leurs parents.
Coelum, l'ainé, devint le ciel, protégeant le sommet du monde, Oceanom prit place dans les océans, empêchant que les larmes de Percifiem ne creusent le monde de la peine et de la douleur qui les avaient vu naître. Quant à Terris, le plus jeune des frères, il se mua à la terre, contrôlant sa forme et veillant sur sa substance.
Les enfants, mêlés au plus beau des mondes aimaient celui-ci autant que leur père et de cet amour naquirent la seconde lignée, les Partum Deos, les Dieux créateurs. 

...

De l'amour de Coelum pour ses parents naquit une fille, Aetum, le vent qui souffle, qui chante, qui tourne et qui change. Terris quant à lui aimait les forêts qui prenaient place sur lui, il donna naissance à Arbora, la déesse de la nature, de tout ce qui pousse et de tout ce qui fleurit. 
Oceanum, donna quatre enfants au monde, quatre points de lumières qui se placèrent autour de celui-ci, Septe, le Nord, Mere, le Sud, Orie, l'Est et Occe, l'Ouest. Jalousant l'importance que le Monde apportait aux enfants de ses frères, Oceanum rentra dans une colère immense et les océans s'agitèrent, ce tumulte réveilla le feu et la glace qui s'étaient endormis après être entrés en collision. Du feu surgit alors Fillaia et de la glace Allios qui affrontèrent l'océan, le gelant au Nord et le faisant bouillir au Sud. De ce combat acharné, deux morceaux du monde se détachèrent laissant naître Solaos et Lunoas, le soleil et la lune.
Ne pouvant lutter contre la force du feu et de la glace, Oceanum calma sa colère, mais jura de ne jamais plus donner d'enfant au monde. 
Temsempro remercia Fillaia et Allios et se servit de leurs corps à tout les trois pour créer Stabae, la déesse changeante.


Fillaia
Le feu originel




Allios
La glace et le froid





Stabae, modelée par l'amour de Temsempro, changeait de visage au cours du temps, forte de la nature de Fillaia et d'Allios, elle prit la forme des quatre-saisons. 

Alors que la nature manquait de splendeur et que le feu et la glace étaient au sommet de leurs puissances, la déesse Arbora et les deux entités primordiales se rencontrèrent. Se liant d'amitié dès qu'ils se virent, ils décidèrent ensemble de créer quelque chose qui pourrait rendre le monde plus beau encore. Ils créèrent la vie et une vague de chaleur se répandit sur les créations d'Arbora, donnant naissance à des êtres de chair et de sang, des reptiles majestueux qui déambulaient dans les régions chaudes du monde où le gaz et le magma en fusion proféraient une chaleur qui laissa des gigantesque forêts s'étendre. Au Nord, la banquise se répandit et de majestueuses créatures ailées apparurent, fortes, immenses.

Ses créatures, formées des éléments primordiaux, rugirent à en faire secouer le monde, créant la foudre crépitante d'où surgit un éclair qui vint se planter dans les cieux. Fâchée que son œuvre ne soit bouleversée ainsi par les créations de ses parents, Stabae, répandit sa fureur sur les êtres qu'elle jugeait impur du monde. Elle pleura jusqu'à ce que la chaleur ne devienne plus si ardente, hurla jusqu'à ce que le froid devienne de moins en moins mordant et posa un doigt accusateur au centre du monde où, en signe de son égide sur le froid, la chaleur, l'humidité et la nature elle-même, elle réduit tout en poussière, créant dès lors le grand désert. 
Les créatures que ses parents avaient créées étaient trop dangereuses pour le monde lui-même et Stabae, voulant consoler la peine de ses parents, posa son regard sur les forêts, les montagnes, le désert et même sur les océans.

De son regard plein d'amour naquit la légèreté des forêt, la robustesse des montagnes, la force du désert et l'éclat de l'eau.
Les cadeaux qu'avait faits Stabae s'épanouirent et donnèrent naissance aux Primi Onès, les créateurs des premiers êtres simples.
Les Primi Onès se reproduirent entre eux pour donner les Dieux vénérés à ce jour par certains hommes.

Stabae avaient détruit beaucoup de choses mais certaines créatures avaient réussit à fuir et à survivre dans les forêt où elles changèrent au fil du temps jusqu'à devenir certains des animaux et des créatures que nous connaissons de nos jours. Se répandant sur le monde et s'adaptant aux nouveaux climats de celui-ci, ses bêtes peuplèrent peu à peu les forêts, les montagnes, le désert et même les océans.


Digilitis

Déesse de la beauté et de l'amour, fille de Stabae, issue de la légèreté de la forêt, Digilis est douce et insouciante.
Grande et à la peau claire, aux oreilles pointues et aux cheveux brillants, Digilitis faisait la fierté du Monde sur lequel est marchait, les arbres chantaient son nom et le sol frémissait quand ses pieds le foulaient.
Voulant célébrer tout ce qui est beau et tout ce qui pousse, elle demanda un de ses cheveux à Arbora, déesse de la nature, et de celui-ci, à l'aide de la plus belle des branches, du plus majestueux des arbres de la forêt, elle tissa le peuple des bois.
Immuable, comme les cheveux de la déesse, fille de Terris, l'enfant favori du monde et de Temsempro, ces êtres ne seraient pas touchés par l'influence de celui-ci, qui s'engagea à les délivrer de la mort.




Durumtïs

Dieu de la pierre et de la roche, enfant des montagnes et héritier de leur robustesse, Durumtïs était comme les sommets d'où il était sorti, dur comme la roche elle-même.
Immense, le dieu possédait des yeux qui brûlaient aussi ardemment que ses forges, sa barbe quant à elle, large et blanche, était un écho des neiges éternelles.
Il se servit de la chaleur de Fillaia pour créer la toute première des forges dans le cœur du plus haut Mont du monde. Le premier des forgerons frappa alors la pierre du plus fort des feux qui donnèrent naissance au peuple des nains. Il leur donna la résistance de la roche, leur enseigna le savoir des forges et leur apprit à comprendre la montagne.




Ardentes


Une étincelle s'est envolée de la forge de Durumtïs pour aller se poser dans la bouche de l'entité primordiale qui avait donné le feu qui l'avait vu naître. Assoupie alors que la petite étincelle touchait ses lèvres, Fillaia se réveilla et posa son regard plein de bonheur sur la gerbe de flammes qui pris finalement la forme d'Ardentes, le feu brûlant. Enfant de la forge de Durumtïs et du souffle de Fillaia, le jeune être cornu à la couleur de la braise, créa sa propre forge dans laquelle il malléa des êtres à son image, forts de l'essence de sa mère, les Djöllfulins.
Voulant rendre honneur à son ascendance en lui donnant un peuple qui ferait écho à sa grandeur, Ardentes forma les forges incandescentes et sépara son corps en trois, donnant naissance aux trois grands maîtres Djöll, qui créeraient les êtres selon leur préférence personnelle. 




Viribus

Dieu de la force et fils du désert, véritable géant de pierre et de sable à la peau plus dure que n'importe quoi sur le monde, Viribus creusait des sillons en se déplaçant, créant dunes et creux dans son royaume désertique.
Viribus voulait créer des êtres aussi puissant que lui et qui pourraient peupler les étendues désertique de sable et de roche. Il se servit de l'essence de Terris pour créer des êtres de terre et d'argile auxquels il insuffla sa force. Le peuple du désert ne souffrait en rien de sa sécheresse, issu de lui, il le vénérait sans jamais le craindre, car il savait qu'il lui devait sa force.


...


Craignant de perdre l'égide du monde, Tenestia et Perlucem, les deux entités jumelles ennemies se rejoignirent pour créer les Trium, la réponse, les trois juges issus de l'essence même des ténèbres et de la lumières, ne craignant rien ni personne. 



Chargés de détruire tout ce qui avait été créé sur le plus beau des mondes, ils s'attaquèrent aux créations des Primis Onès. Une guerre éclata et le monde lui-même faillit disparaître. 
Temsempro, ne voulant pas que le monde qu'il aimait plus que tout soit détruit, proposa un accord pour que la guerre s'arrête. Ainsi, les Trium seraient autorisés à emmener les créations vivant sur le monde au bout d'une certaine durée de temps, Temsempro créa donc la jeunesse, la maturité et la vieillesse. Les Trium incarnant alors la mort qui viendrait chercher les mortels une fois leur temps écoulé en jugant s'ils méritent de rejoindre un des mondes de lumière de Perlucem, un des royaumes de ténèbres de Tenestia ou d'être envoyé au néant.

Ne pouvant ainsi voir ses créations, si belles, fanées par le temps, Digilitis supplia Temsempro de sauver ses enfants des affres de la mort. Celui-ci refusa d'abord, car un tel acte pourrait briser son accord avec les Trium, mais la déesse, plus belle créature jamais venue au monde ne le laissait pas indifférent. Acceptant de se lier au monde et à Temsempro lui-même, Digilitis permit à ses enfants de ne jamais être atteints par la mort. Les Trium, n'acceptant pas l'acte de Temsempro, ils approchèrent Oceanum et avec l'aide de celui-ci, répandirent une colère qui monta les êtres les uns contre les autres. S'ils ne pouvaient atteindre certains êtres grâce au temps alors ils le feraient grâce à la violence. 
De la furie des peuples et de leur colère naquirent deux dieux.




Furius

Dieu de la guerre et de la rage, c'est un colosse à la peau sombre et aux muscles énormes sous une armure de sang immense et incassable. Ses cheveux longs et sa barbe en bataille se colorent du sang de ses ennemis et son rire résonne au firmament des champs de batailles où la violence n'a d'égal que sa force au combat.
Furius représente le puuissance et la violence, pour lui la guerre doit se dérouler dans le plus grand des carnages désordonnés, doit être éclair et écrasé ses ennemies par la peur.



Prema

Déesse de la guerre et de la stratégie, engoncée dans une armure brillante forgée de toutes les armes de la créations, sa cape enroule les champs de bataille où aucun détail n'échappe à son regard.
Prema représente tout l'aspect réfléchi de la guerre, pour elle écraser ses ennemis passe par la technique et par l'habileté à comprendre la bataille.
Elle est la déesse de tout les stratège et maitre de la guerre, toute les plus grande victoire de l'esprit et de la tactique sont de son fait. Si son homologue a gagner des batailles, c'est en la priant elle, que les généraux espèrent gagner les guerres.




Aetum


Poussé par l'engouement de ses frères et de ses sœurs, Aelum se tourna vers son père et, Coelum, le ciel, créa avec la liberté de son fils des êtres qui seraient portés par son souffle.
Le peuple des cieux, gris comme les nuages baladés par le touché d'Aelum étaient les êtres les plus libres du plus beau des mondes.
Trop libre pour être contraint par la violence et la colère, le peuple des cieux ne se mêla guère aux affrontements de leurs cousins terrestres et marins. Ne pouvant les atteindre, les Trium en appelèrent à leurs créateurs qui se servirent de leur influence pour poussé les être volants à se poser sur le sol. Leur soufflant promesses de puissance et de pouvoir, les êtres des cieux s'abandonnèrent à l'influence de Tenestia et de Perlucem, changeant de mentalité et d'aspect pour voir leurs corps parés de ténèbres ou de lumière, signe de leur allégeance contre nature.
Déçu pas sa création, Coelum ferma les chemins du ciel au peuple des cieux et les maudit à ne jamais plus pouvoir l'atteindre.

...

Dans ce tumulte de violence et de mort, un être vit le jour, réponse du plus beau des mondes aux secousses qui le faisait souffrir. Cet être ne souhaitait que la paix entre les peuples et descendi au centre du monde pour y pêcher la nature même de celui-ci, il parcouru sa surface, récoltant auprès des Primi Onès, ce qu'ils avaient utilisé pour parfaire leurs enfants. Il se servit de la force du désert, de la robustesse des montagnes, de la légèreté des forêt et ne put helas pas atteindre l'éclat de l'eau, détruit par Oceanum. De ces cadeaux, il créa des êtres, beaux, forts, résistants, mais aussi éphémères pour calmer les Trium.
Ces êtres peuplèrent alors le monde dans ce qui fut une période de paix et de quiétude, guidés par leur créateur, Sepientor, le père des hommes.


Sepientor

Représenté comme un homme âgé sous les traits d'une longue tunique d'or et de soie, il représente tous les hommes, parfois à leur taille, parfois gigantesque, il incarne la sagesse et la paix.
C'est vers lui que ce tourne les hommes et les femmes en manque de réponse, ayant besoin d'être guidé ou cherchant simplement un conseil avisé. Il est le Dieu le plus sage de tous et n'a jamais cherché à faire quoi que ce soit d'autre que le bonheur de ses enfants. De ce fait il est un des Dieux le plus respecté du panthéon et même les soldats, fervent croyants de Furius et de Prima, voient en lui, même s'il lutta contre l'arrivée de la guerre, leur père et bienfaiteur.
Les hommes, guidés par leur créateur, s'établirent dans de grandes villes et étendirent leur influence sur le monde. Éphémères mais très prolifiques, ils atteignirent bientôt une splendeur qu'aucune autre race n'aurait put leur imaginer. Plus les hommes se répandaient et plus Sepientor devenait fier d'eux, ses enfants seraient le phare de ce monde et tous reconnaîtraient leur valeur. Tenant à l'écart de sa création les dieux de la guerre, il ne souhaitait pas que ses enfants puissent être corrompus.

Satisfait de l'existence courte des hommes, les Trium étaient néanmoins gênés par leur profonde nature paisible, ils risquaient de contaminer les autres créations et de faire disparaître définitivement les dieux de la guerre qui étaient, selon eux, la meilleure façon d'assainir le monde. Ils sacrifièrent leurs yeux afin de créer un être qui pourrait corrompre, voir et influencer leurs esprits.



Vastum


Dieu de la tromperie et de la discorde, Vastum voit tout et comprends tout de chaque être, il sait précisément comment corrompre chacun et ne vit que pour créer le chaos. Il souffla aux hommes de chercher plus loin et de ne pas se limiter à vivre en autarcie, à rencontrer les autres races, à chercher dans la lumière et dans les ténèbres. Réussissant à se cacher du regard bienveillant de Sepientor, le dieu sans visage corrompu les hommes et les poussa dans les bras de la guerre, des ténèbres sans fond et de la lumière sans substance. Mais ce n'était pas suffisant pour Vastum, la guerre était chaotique, mais n'était pas son domaine. Ne voulant pas laisser les mortels aux griffes de Furius et au toucher de Prema, il trompa les Primis Onès sous l'apparence de Temsempro et les convaincs de créer une chose qui stopperait la guerre. Ne sachant quoi créer, ils se tournèrent vers l'imposteur qui leur dit de donner aux vivants une occasion de se réunir pacifiquement, pour échanger leurs biens et leurs richesses. Les Primis Onès créèrent l'or et de ce métal, le dieu de la tromperie découpa deux êtres qui se chargeraient de mener les êtres du monde à s'entre-déchirer. Tratis et Furga, le commerce et le vol.

...

Conscient d'avoir été trompés, mais ne pouvant revenir en arrière, les Primis Onès furent conquis par la rage. De colère, Durumtïs frappa sa plus grande forge qui se brisa et s'éteignit. Il s'assit, croisant les bras, refusant d'être trompé à nouveau, il resterait impassible, immuable. Il prit la forme de la pierre et devint le plus haut sommet du monde. Le choc de la destruction des forges de Durumtïs donna naissance à des êtres à la tête aussi dure que vide et à la taille, la force et la résistance supérieur. Ces êtres, jamais guidés par un quelconque créateur, ne devinrent jamais plus que des enfants dans des corps de colosse.
Viribus, comme son frère, ne put contrôler sa fureur et le dieu de la force frappa le sol si puissamment qu'une partie s'en détacha, dérivant sur les eaux vers le Sud des Océans, formant une île à jamais symbole de sa colère.

Voyant que ses enfants risquaient de se détruire mutuellement, Sepientor se refusa à les abandonner et implora le monde de lui donner la chance de les sauver. De la volonté des hommes encore fidèle à la paix et à l'amour, il créa Maneas, protectrice des faibles, défenseuse des innocents. La déesse toucha le cœur des mortels pour les remplir de grandeur et de bonté, pour qu'ils protègent les plus faibles et se servent de leur force à bon escient.

Ensemble, Sepientor et Maneas combattirent Vastum et ses immondes descendants, engendrant Médiss, déesse de la médecine quand Vastum créa Festus, le père des épidémies. Enfantant Bibulus, dieu de la fête, des plaisirs, qui redonna la joie aux mortels et créa le vin et la bière quand l'immonde dieu de la discorde malléa les sombres émotions pour donner naissance à Marlissa, déesse de la douleur et du désespoir.
Quand Vastum procréa Essuriit, l'affamé, dieu de la famine.
Naquit alors en réponse Eteltsia, déesse de la chasse et Gruminos dieu des moissons et de l'élevage, pour que jamais plus il n'y ai la faim.




Arbora


Ne souhaitant pas que ses créations ne soient que de la nourriture pour des peuples guerriers et belliqueux alors que ses enfants à elle n'avaient jamais fait la guerre, Arbora ce servi de l'enseignement de Sepientor pour créer des êtres d'apparence humaine mais aussi sage que les animaux. Le peuple hybride n'avait pas d'apparence propre et de grandes familles se formèrent des représentants les plus nombreux de la race qui, avec l'aide du peuple des forêts, défendirent celles-ci contre les chasseurs et les dangers.

...

Alors que les dieux se développaient et que les êtres mortels gagnaient en importance Lunoas passa devant Solaos et ensemble ils bouleversèrent l'équilibre entre ombre et lumière créant un désordre entre les forces qui plongea le monde dans une demi-teinte violacée, entre jour et nuit, qui dura jusqu'à ce qu'ils se séparent enfin.
Cet état de stase n'avait été que de courte durée, mais il avait changé le monde à jamais, certains de ses êtres, de ses créatures, de ses minéraux et de ses végétaux changèrent, devinrent plus complexe et un vent d'étrangeté se répandit. La magie était née.



Souvent représenté comme un orbe de couleur violette créée par le passage de Lunoas devant Solaos, Sphaërr n'est pas doté de volonté propre, c'est une énergie qui guidera les mages et les élus des arcanes vers leur gloire ou leur chute. Profondément neutre et non concernée pas des futilités comme le bien ou le mal, la mort ou la vie, le temps ou la guerre, Sphaërr n'est que l'énergie qui circule et qui change, qui créé et qui transforme. Plaçant de ci delà des représentations de lui-même, Sphaerr aide la magie à trouver son chemin à travers le temps et les découvertes. Influençant ses utilisateurs pour qu'ils plongent, toujours plus profondément leur être dans le flot de magie qui la compose, l'entité ne cherche qu'à créer ses propres règles et à les surpasser pour étirer encore plus loin les limites des possibilités de sa propre essence. 

...

Comprenant finalement que les Trium qu'elle avait créés avec Perlucem, son frère ennemi, ne leur permettraient pas de garder une égide absolue sur le plus beau des mondes, Tenestia décida alors de corrompre les êtres le peuplant. Touchant de son doigt d'ombre les êtres dans la nuit, elle donna le jour à la toute première créature de la nuit, qui transmettrait la volonté de sa maîtresse et aurait pour mission de contaminer ses semblables jusqu'à ce qu'ils la vénèrent tous.
Ayant eu vent des machinations de sa sœur, Perlucem ne se laisserait pas faire et modela les premiers êtres changeant, haïssant foncièrement les créatures de la nuit. Ceux qu'il avait créés, à l'instar de leurs homologues de ténèbres, ne devaient pouvoir se discerner du commun des peuplades du monde. Pouvant ainsi agir sans que sa sœur ne s'en doute. Ils pourraient se transformer et devenir plus fort qu'ils ne l'étaient, luttant de ce fait à armes égales avec les monstres de la nuit, pouvant, eux aussi, répandre sa création à leurs semblables.

Alors que les dieux des hommes ne lui rendaient pas la vie facile, empêchant ses machinations d'aboutir et ses enfants de tout détruire, Vastum eu une idée. Il se changea en la forme la plus effrayante qu'il put trouver, prenant l'apparence d'un serpent géant, il entreprit de raser des villes entières alors que ses enfants occupaient les dieux protecteurs en répandant mort et maladie sur le reste des hommes. Il parvint à réduire à néant la totalité de grande cité, et même à rendre tout une partie du monde pourrie et inhospitalière.
Il continua son chemin jusqu'à tomber sur une silhouette qui s'interposa face à sa puissance, Juolïa, grande prêtresse de Maneas et fervente protectrice des faibles et des opprimés. S'entourant autour de la fervente, Vastum plongea son regard dans le sien et lut en elle comme dans un livre ouvert et corrompit la belle sainte jusqu'au plus profond de ses entrailles. S'ils voulaient l'empêcher de corrompre les hommes alors il mettrait au monde sa propre progéniture.
Quand finalement, la prêtresse rendit l'âme en mettant au monde les œufs de la discorde, il en sortie des êtres, hybrides de reptiles et d'hommes, aux pupilles fendues et à la peau d'écaille, qui ne seraient pour leur lointain cousin, que menace et mort.


...


Certains hommes avouaient avoir été témoins d'une apparition de certaines divinités et que c'est ainsi que de multiples temps furent bâtie, allant même jusqu'à affirmer que le feu et la glace eux mêmes auraient prit forme humaine pour pouvoir les guider sans que leur essence originel ne les détruisent.



Fillaia comme affirmeraient l'avoir vu certains hommes




Allios comme il serait apparu aux hommes du Nord




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