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 La Naufragée [LIBRE]

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Hioana
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Hioana

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MessageSujet: La Naufragée [LIBRE]   La Naufragée [LIBRE] EmptyDim 23 Juin 2019 - 0:17

Run with my hands on my eyes
Blind, but I'm still alive
Free to go back on my own
But is it still a home when you're all alone


Un sentiment de quiétude.
La chaleur enveloppait l’entièreté de son être comme deux bras tendres et maternelles. Leur douceur n’avait d’égal que leur tiédeur apaisante. Et les bercements, tranquilles et réconfortants, apportaient la paix à son esprit assoupi. Elle aurait pu rester là pour toujours :  lovée dans une étreinte chaleureuse et aimante, au sein de laquelle tout son corps ondulait au rythme de celle qui la portait. Ici, baignée dans cet écrin de paradis, le seul son qui lui parvenait était le seul qui avait toujours rythmé son existence : la voix de l’océan. Le doux refrain du flux et du reflux avait accompagné sa vie foetale et même plus encore. Alors, elle se sentait tout simplement en paix. Si elle eût été en mesure de formuler des pensées, elle aurait songée sans aucun doute qu’elle était morte. Mais elle n’en était pas capable, non. Actuellement, tout en elle n’était que sensation.
Extase.
Un équilibre précaire, un état aussi intense qu’incertain. Une homéostasie parfaite, l’idéal de tout être vivant.
Et en un éclair, tout bascula.

Il y eût tout d’abord un choc, un heurt immédiatement suivi de l’arrêt de tout mouvement. Elle ne comprit pas immédiatement ce qui se passait, son esprit toujours englué dans cette mélasse de quiétude, de laquelle elle s’extirpait tant bien que mal. Elle se sentait comme une mouche dans un pot de miel.
Ce fut son bras, pendant, qui en premier heurta quelque chose de dur et étonnamment friable à la fois. Machinalement, elle y enfonça ses doigts, sans aucune difficulté. L’humidité la surprit cependant… Attendez, quoi ? L’humidité ?
Elle ouvrit ses yeux en catastrophe, son regard balayant l’immensité de la plage avec une précipitation qui traduisait son angoisse. Puis elle abaissa son regard. Du bois ? Des planches maintenue côte à côte avec une épaisse ficelle ? … Un radeau !
Mais que faisait-elle, à la dérive sur un radeau au beau milieu de nul part ? Enfin, vraisemblablement, elle venait tout juste d’accoster sur une berge qu’elle ne connaissait pas. Et plus elle tentait de réfléchir au pourquoi du comment de sa présence ici, plus un mal de crâne lancinant lui vrillait les tempes…
Elle porta la main à son front, sous le coup de la douleur, comme si ce geste pouvait l’apaiser.

Elle mit un certain temps avant de pouvoir se relever, son corps n’étant plus habitué à la terre ferme lui indiquait qu’elle avait certainement passé un certain temps en mer. Ce fut donc chancelante, comme un marin éméché, qu’elle se redressa sur le sable. Étonnamment, tout lui semblait à la fois familier et différent, comme si elle redécouvrait un monde perdu, mais complètement inconnu. La sensation du sable sous ses pieds, l’odeur de la mer, la forme des palmiers, tout cela lui était coutumier. Mais, elle avait la désagréable impression qu’il manquait quelque chose.
Une chose à tout jamais perdue.
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