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 Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr]

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Dame Ara
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Dame Ara

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MessageSujet: Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr]   Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr] EmptyDim 19 Déc 2021 - 14:29
Séparation du contenu
Le ciel est si beau ce matin, la nuit sombre laisse place petit à petit aux tons orangés du soleil. La nuit et le jour se mélangent brièvement pour former des nuances de rouge, de rose et de violet aussi multiples que surprenantes. Le soleil est toutefois plus pâle ici que dans nos contrées de l’est, c’est peut-être le fait d’être plus au nord qui donne cette impression. Me réveillant avec les lueurs de l’astre solaire et avec les bruits de la nature, je baille paresseusement. Krakha dort encore, le voyage lui est forcément plus pénible qu’à moi. Malgré son grand âge, elle fait preuve d’une grande endurance. J’essaie de ne pas faire de bruit en sortant de la ruine de bois nous servant de hutte.

L’horizon est magnifique, et je m’émerveille d’être ici, à faire ce voyage de retour vers notre village, très loin des forêts de Sylfaen dont nous partons. Nous avons pris la décision de prendre la route du nord. Nous devrions passer par les plaines, en suivant la rivière qui nous mènera directement à Kastalinn. Ensuite, nous devrons faire attention, car le chemin sera plus périlleux. Il nous amènera à traverser la Perracie avant de retrouver nos montagnes. Ce n’est pas pour tout de suite, car c’est un bien long voyage.

Krakha m’a expliqué que nous arrivons dans une région très particulière, un endroit unique de par son emplacement. La mer s’enfonce dans les terres à la manière de rivières ou de fleuves, l’eau inonde souvent les berges. Les glaciers, plus au nord, fondent progressivement avec les températures aux gré des saisons, augmentant le niveau de l’eau lors des chaleurs. Lorsque Krakha parle de la chaleur, j’imagine que tout est relatif à ce lieu froid et parfois glacial. Il m’est d’ailleurs assez surprenant de voir que la nature est aussi vivante dans un tel endroit.

En cherchant de quoi faire un petit-déjeuner pour prendre quelques forces avant de poursuivre notre périple, je croise des petits animaux, rongeurs, reptiles et autres petits oiseaux qui se chamaillent les quelques graines que la nature peut offrir. La flore n’est pas en reste, l’herbe est d’un vert profond, riche, et les arbres sont aussi hauts que ceux de nos montagnes. Quelques fleurs poussent malgré la rudesse du climat, blanches, comme la neige persistante à certains endroits. Je ne trouve pas grand-chose pour deux grandes herbivores comme nous. Je n’ai pas le cœur à arracher les quelques fleurs, je préfère prendre au sol des racines d’arbuste et des feuilles. Pas de fruits, nous devrons faire sans ces bonnes vitamines.

De retour à notre campement, je suis accueillie par une Krakha qui semble revigorée par une bonne nuit et la fraîcheur du matin. Cette joie spontanée est légèrement atténuée par le menu de notre repas. Nous mâchons les racines avec quelques feuilles qui semblent comestibles. Certaines de ses racines sont très goûteuses, elles chauffent le corps de manière agréable, même si le goût est piquant et acide. Un petit lavage de nos corps à la neige fondue rabaisse nos températures corporelles et nous sommes prêtes à prendre la route. Cette hutte en bois était bien utile afin de ne pas dormir à la belle étoile et d’éviter le vent froid du nord, arrivant probablement de la toundra. Nous avons pu voir plusieurs de ces constructions abandonnées, pour la plupart en état de ruines ou branlantes. Les habitants de cet endroit devaient être fort grands, car nous avons pu rester debout et dormir allongées sans problème.

Nous marchons côte à côte, avec Krakha, au bord de la rivière d’eau de mer qui nous montre la voie vers Kastalinn. De l’autre côté de la berge, se trouvent les plaines d’Aràn, bien plus vertes que les fjords. Bien plus loin, au nord, nous pouvons voir de la fumée et ce qui semble être de l’architecture humaine, ou d’une autre race peut-être. Nous comptons bien laisser ce village au loin et l’éviter en restant au plus près de la rivière. En nous éloignant pour de bon de la forêt, nous pouvons désormais voir des créatures plus grosses et plus robustes. Des renards blancs comme la neige, à la technique de chasse drôlissime. Sautant à pic, tête la première dans la neige, ils tentent de surprendre des petits rongeurs qui se seraient enfouis à quelques centimètres de profondeur. Aussi, des chevaux galopants à toute vitesse par troupeaux entiers, un spectacle impressionnant dans cette zone reculée.

Après quelques heures à longer la berge, je peux voir au loin des huttes formant un petit village creusé dans les rocailles du rivage. Je regarde Krakha pour voir sa réaction, elle devrait connaître l’endroit, elle a parcouru ces chemins, il y a très longtemps. Elle semble sourire, et ne me donne comme réponse qu’un signe de tête bien mystérieux, m’invitant simplement à poursuivre la route, encore.




La Dame Ara discute en #cc6699
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Dernière édition par Dame Ara le Jeu 13 Jan 2022 - 23:30, édité 1 fois
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Yọr
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MessageSujet: Re: Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr]   Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr] EmptyJeu 13 Jan 2022 - 23:15
Séparation du contenu
Je marchais sur les routes, insouciante. Mes pas étaient guidés sans craintes par les chemins lumineux qui m'apparaissaient parfois dans les nuits noires. J'avais dit au-revoir au Nord, à la banquise, mon ancienne prison de glace et mes sauveurs aux oreilles pointues. J'avais dit au-revoir à la tribu des mineuses des montagnes de Kanaan. Sans faire de tirade dramatique -j'en était de toute manière incapable- j'étais simplement partie, avec assurance et simplicité. Poursuivre cette aventure vers l'inconnue relevait de l'évidence et les mots ne m'étaient pas utiles pour décrire une telle chose. C'était un désir profond et mon corps l'exécutait pour l'heure sans encombres.

Après être descendue des zones les plus froides du monde, j'avais parcouru les plaines au climat bien plus doux. Il faisait en vérité encore assez froid pour que je puisse m'adapter progressivement à la température et il m'était en revanche peu désirable d'aller plus au Sud encore, pour le moment. Ainsi après avoir marché vers l'Ouest durant de longues journées, souvent interrompues par la présence d'éléments attisant ma curiosité disséminés sur le trajet, voilà que mes pieds foulaient les Fjords.

La première chose qui captait mon attention ici était la grandeur. J'avais beau mesurer plus de deux-mètres-et-demi de hauteur, les grandes vallées conquises par les étendues d'eau, et les points de vues qu'une telle situation donnaient à voir me provoquaient une étrange sensation de petitesse. J'aurais bien été inapte à l'expliquer mais je sentais très bien la vulnérabilité. En dépit de ma robustesse de géante, je pouvais être engloutie à tout moment par les falaises, les fourrées denses et rêches, les pentes infinies, les lacs immenses. Et, tandis que le vide m'emplit en même temps que des papillons chatouillant mon ventre, je découvrais -ou redécouvrais- sans le savoir les grisantes joies et craintes de l'aventure.

Tapotant mon bâton de marche (qui était en réalité une grande branche un peu biscornue) contre la roche, une énergie nouvelle s'emparait de mes jambes et je dévalais le petit mont sur lequel j'avais atterri. Le sol était bien plus escarpé que dans les plaines et je devais contenir mon allure, sentant très bien que mon poids pouvait me faire choir au moindre malentendu entre un pied et une pierre. Mais comme je ré-apprenais à cet instant les joies de la vitesse alors peu m'importait. Soudain, je cassai la pierre avec mon pieds, déboulant comme une avalanche sur les berges de la mer. Les gravats me suivirent pernicieusement et un trou fit dérober le sol sous moi. Je tombai inéluctablement face contre terre.

Pas de blessures, mais la douleur avait été suffisante pour calmer cet engouement et retrouver un peu de raison. Oubliant vite cet événement, ma tête tourna pour contempler l'horizon en quête de la suite du voyage. L'improvisation était mon point fort. Ou plutôt ma ligne de conduite. Non, disons que l'improvisation s'imposait de lui-même. Néanmoins, les habitations que je devinais au loin étaient sûrement le signe que les aurores boréales ne me guidaient pas n'importe où.

La suite logique de mon cheminement m'amenait au seuil de ce qui était un petit village d'humains, installé dans le creux de la pierre, un peu surélevé, pour ne pas finir englouti par les crues fréquentes de la région. Si j'étais rendue ici c'était probablement que j'avais un rôle à jouer pour ces gens. Mais pour l'heure, ce qui m'incita à faire irruption chez eux étaient plutôt les affres de la faim que ma curiosité d'exploratrice. Il devait bien y avoir quelque chose à manger par là...Poussée par les gargouillis de mon estomac, je m'approchais d'un pas un peu trop avenant pour ne pas leur faire peur, inconsciente de ce que ma différence de carrure pouvait inspirer chez l'autre.

Un villageois riva une lance sur moi en me mettant en garde et en adoptant une posture défensive. Je lui offrit alors une fleur des Fjords cueillie plus tôt puis lui tapota la tête avant de continuer mon chemin. Ce détail effectué, j'enclenchais le pas, impatiente de me balader pour découvrir à quoi pouvait ressembler la vie de ces gens. Et me remplir la panse.
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MessageSujet: Re: Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr]   Les Voyageuses des Fjords [PW : Yọr] EmptyJeu 20 Jan 2022 - 16:39
Séparation du contenu
La marche jusqu’au village aux huttes accrochées à la rocaille du rivage me sembla durer des heures interminables. Nous n’avions pas croisé de créatures parlantes depuis une bonne dizaine de jours, j’avais sincèrement hâte de pouvoir retrouver un minimum de civilisation, au moins pour quelques instants. Il m’était impossible d'accélérer l’allure, Krakha soufflait à mes côtés, marchant à un rythme déjà respectable pour son grand âge. Tentant de ne pas sombrer dans une certaine impatience, je profitais de ce paysage toujours aussi unique, mais émerveillant de par sa grandeur et cet aspect sauvage indéniable.

Le soleil est presque à son zénith alors que nous avançons toujours sur la berge de la rivière d’eau de mer et que le village se rapproche, petit à petit. J’entends Krakha pouffer de rire par moment. Cela m’amuse de la savoir aussi enjouée à l’idée d’atteindre ce lieu, vestige d’anciens souvenirs joyeux et agréables pour elle. Il est inutile de lui demander pourquoi elle se met à rire soudainement, en plein milieu de nul part, je sais déjà qu’elle sera sa réponse : un signe de tête sans déclaration, juste pour me rendre folle, par pure taquinerie. Alors, je ne vais pas chercher à savoir avant l’heure, je verrais bien ce qui va m’attendre, là-bas.

La berge sur laquelle nous marchons devient bien plus boueuse et nous devons remonter vers les flancs de la montagne pour que le parcours soit moins pénible. Krakha semble avoir terminé ses épisodes de souvenirs du bon temps, car elle ne souffle plus rien, ni mot, ni bruit. Elle n’a d’yeux que pour le village, à tel point que je dois lui dire de faire attention à ses déplacements et où elle pose ses vieilles pattes. Une glissade vers la berge lui serait un coup dur et je ne tiens pas à la porter. Heureusement, ma patiente est récompensée et nous voici enfin à notre objectif.

Les huttes sont fabriquées en bois, certainement ceux de la forêt dans laquelle nous avons passé la dernière nuit, avec de grandes tentures en cuir et en branchage. Elles sont accolées à la roche de la berge, et si j’en crois l’entrée de la première hutte, les habitants vivent dans la roche creusée, les huttes ne servant qu'à créer un espace supplémentaire à l’extérieur. Je n’ai pas encore le temps d’en voir davantage, car dès notre arrivée, nous sommes accostées par un garde humain peu amène à notre passage. Krakha décide de prendre la parole, à ma grande surprise, elle qui préfère souvent me laisser les politesses d’usage, et nous présente comme deux probotyres de passage. Elle demande même des nouvelles d’un certain Olvir le Voyant.

Stupeur dans le regard du garde qui abaisse sa lance doucement jusqu’à la planter dans le sol neigeux. Apparemment, Krakha sait ce qu’elle fait, puisqu’après quelques secondes de réflexion, il nous laisse le suivre jusqu’à la hutte au centre de ce village linéaire où toutes les habitations se succèdent au fil de la berge. Disparaissant à l’intérieur après avoir soulevé les panneaux en cuir servant de porte, il réapparaît quelques instants plus tard avec un jeune homme. Nous faisons face au chef de ce village, un certain Brodir le Fort, jeune adulte plutôt robuste pour un humain, je me dis qu’il doit certainement bien mériter son surnom. Fort, mais légèrement inquiet. Une fois sa présentation terminée, il s’empresse de nous questionner pour en savoir plus sur notre sujet.

- Qui êtes-vous pour réclamer des nouvelles d’Olvir le Voyant ? C’était mon grand-père. Il n’est plus de ce monde.
- Que son âme trouve son chemin dans le Grand Dessein. C’était un homme juste et bon. Après un moment d’éternité perdu dans le temps, Krakha reprend la discussion. Il a aidé une probotyre, jadis, prise au piège par des traqueurs. Je ne l’ai jamais oublié. Et même si je me doutais de venir bien tardivement, j’aurais été heureuse de le revoir. J'espère que vous suivez sa voie avec sagesse.
- Jadis ? L’homme semble surpris, mais tente clairement de déterminer l’âge de Krakha en la scrutant d’un air intense. Après plusieurs battements de cœur, il semble se souvenir d’un vestige du passé. Vous êtes Krakha du Clan Kelah, n’est-ce pas ? Il m’a raconté l’histoire de la probotyre guerrière qui était resté vivre quelques mois parmi nous. Vous êtes de retour avec votre fille pour nous aider à votre tour, c’est ça ? Comment avez-vous su ?

Le visage de l’humain s’illumine, ainsi que celui du garde à ses côtés. Je rougis sans m’en rendre compte en l’entendant se méprendre sur le pseudo-lien familial entre Krakha et moi. Ce n’est pas la première fois, mais cela reste toujours surprenant. En tout cas, il y a méprise complète puisque nous n’avons aucune idée de ce qui peut bien se passer dans cet endroit reculé des fjords. En tout cas, Krakha ne sourcille pas une seconde et profite même de ce quiproquo pour nous obtenir à boire et à manger.

- Il s’agit de la Dame Ara, presque comme ma fille, certes. Pour le moment, nous avons très soif et faim, peut-être pourrions nous discuter autour d’un bon feu ? Inutile de le préciser, je sais que nous sommes trop grandes pour venir à l’intérieur, nous resterons dehors.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le chef du village donne quelques ordres rapides et voici qu’un grand repas se prépare devant sa hutte. Les humains s’affolent pour faire au plus vite, et je me demande bien ce que nous allons pouvoir goûter. Je remarque que nous ne serons pas les seules à profiter de ce petit banquet improvisé en format pique-nique, les quelques badauds de passage se regroupant avec nous auprès du feu. Mais un détail me tourne tout de même dans la tête, de quelle aide parlait ce chef ? Que se passe-t-il par ici ? Et puis, Krakha ne m'avait jamais parlé de cette histoire de traqueurs dans les fjords. Tout cela m'est bien mystérieux…




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