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 À la recherche d'un mentor (PW Mohana Dharitri)

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Athanasia Darkan
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MessageSujet: À la recherche d'un mentor (PW Mohana Dharitri)   Mar 30 Mai 2017 - 8:59

L’aube se levait sur Duràlas. Les secousses provoquées par les cailloux qui heurtent la calèche sortirent la jeune Stellaroise de son sommeil. Un parfum iodé lui piquait les narines alors que son esprit embrumé essayait de comprendre ou son corps était situé. C’était la première fois qu’elle allait vers le littorale et malgré cette odeur familière, qui lui rappelait le marché au poisson de sa ville natale, elle se sentait vraiment dépaysée. Sa vision commençait à s’éclaircir. Elle était à l’arrière d’un véhicule en bois tracté par des chevaux, piloté par un homme qu’elle se souvenait avoir promît de dédommagé pour l’embarquer avec ses précieuses récoltes de dattes qu’il devait livrer à la ville portuaire. Le voyage c’était plutôt bien passé jusqu’à présent, pas d’altercation ni de ralentissement majeur. C’était une chance car son conducteur l’avait mis en garde de la difficulté de la traversé très aléatoire. Elle se redressa enfin, après quelques heures de torpeurs.
« Nous arrivons ma’m’selle. » la voix du  phœniciculteur accéléra son retour du monde onirique.

Le vent marin lui fouettait le visage, faisant virevolter sa longue chevelure dans l’air. Des gouttes de rosées lui coulaient sur le visage, donnant presque l’impression que son sommeil avait été perturbé par des sanglots futiles. Elle s’essuya le visage avec un bout de vêtement qu’elle portait lorsqu’un frisson lui parcourra le dos. La fraicheur et l’humidité étaient vraiment à l’opposé de ce qu’elle connaissait et elle avait vraiment hâte de retrouver le climat aride. Pour l'instant, elle savait que son destin était scellé à Ishtar pour quelques mois. Les chevaux laissèrent échapper un genre de soupire rauque faisant comprendre à leurs deux passagers que la fatigue et la faim commençait à l’emporter sur la patience. Le caléchier fît claquer sa langue contre son palet à plusieurs reprises pour indiquer aux deux grands hongres qu’un dernier effort était nécessaire avant de pouvoir se reposer.  C’est sur une dernière série de claquement de sabots que l’expédition s’acheva.

L’homme prit la parole « J’vais vous d’mander d’descendre ici, mon r’vendeur comprendrai pas que j’t’transports quelqu'un 'vec sa marchandise.»

« Je comprends, tenez… » Athanasia tendit une maigre bourse à ce sympathique compagnon de voyage, puis elle sauta du véhicule d'un petit bond agile. « Merci encore d’avoir accepté de me transporter et bon courage à vous. »

« Avec plaisir m’selle, bon apprentissage ! » sur ces mots, il claqua légèrement un bâton sur la croupe d’un des deux chevaux pour les faire redémarrer sur un hennissement de mécontentement. « Allez gamins, encore quelq’mètre et vous pourrez vous r’poser ! »

La jeune femme esquissa un sourire sur ces mots. Partageant néanmoins une certaine compassion pour ces braves animaux. Elle prit une grande respiration et commença alors sa recherche dans les rues de ce village plein de mystère. Elle ne savait pas vraiment où, ni qui mais ce qui était sur c’est que c’était là.
Les activités du matin étaient très bruyantes, les ouvriers de la pêche balançaient les caisses de poissons frais sur les quais. Ça grouillait, ça criait. La houle fracassait les coques des Chalutiers et des Gabares pendant que les matelots suaient à astiquer les ponts de leurs bateaux respectifs. C’était le lieu propice aux trafics d’informations et c’est exactement ce qu’elle cherchait. Son regard perçant fouillait de droit à gauche une situation où soutirer des informations. Une silhouette titubante attira son attention, un quartier maître, à en juger par le regard respectueux des moussaillons malgré l’aspect plutôt pathétique de la scène. L’esprit d’Athanasia élabora alors un stratagème plutôt simple, mais diaboliquement efficace et elle adapta instantanément sa trajectoire pour provoquer une collision avec cet homme plutôt mûr, dont la pilosité absente laissait entendre qu’il était rentré de mission depuis peu.

« Gnaah mais regardez où vous allez pauvre idiote ! » s’exclama l’homme ivre.

Elle se dépêcha de l’aider à se relever tout en forçant les courbures de ses hanches et de son dos pour mettre en avant son physique généreux. « Oh excusez-moi je ne voulais pas vous offusquer… Capitaine ?... » Elle força un peu trop sur le ton simplet et eut soudain une légère crainte de se faire percer à jour. Cette émotion lui provoqua une légère rougeur sur les joues qui renforça l’attirance que pouvait créer cette situation.

« Mh j’suis juste contremaître mais j’vous remercie de voir le potentiel qui vie en moi… Bûrp ! Oh excusez-moi mademoiselle… » Il attrapa la main de la jeune femme pour y déposer un baiser dans les règles de l’art, nonobstant l’odeur de rhums et de transpiration que dégageait ce personnage répugnant. « Laissez-moi vous offrir un verre … ! »

« Je ne voudrais surtout pas vous retenir plus longtemps. Je suis à la recherche d’un sculpteur et je suis sûr que, vu votre grade et votre prestance, vous devez avoir beaucoup d’amis dans ce village magnifique ! » Elle savait que vu l’état du contremaître, c’était inutile d’allez jusqu’à la consommation d’alcool pour obtenir des informations, alors elle attaqua dans le vif du sujet.

« Si vous voulez je vous invite dans ma cabine pour qu’on en discute, après vous pourrez vous diriger tranquillement vers les ateliers au nord du village… »

À peine eut-il le temps de finir cette phrase que la jeune femme effaça son masque de mièvrerie et s’élança vers le nord. « Hééé, attendez ?! » Sur ces mots cet idiot compris vite qu’il n’avait aucune chance, ne voulant pas se faire remarquer devant son équipage il tourna les talons et s’en alla en pensant gaiement à la belle pair de jambes qu’il venait de voir filer.

Athanasia avançait vers le nord de la ville, la position du soleil l’aidant à choisir les bonnes ruelles. Elle essayait de repérer un bâtiment spécifique, une structure avec une architecture atypique, mais partout où elle regardait elle ne voyait que des cabanes de pêcheurs vétustes. Ce n'est qu'au bout d'une quinzaine de minutes qu'elle aperçu enfin son objectif. Une cahute tout en hauteur et dont le style de construction jurait un peu avec le reste du village. « Les ateliers de sculptures, enfin. » Elle souffla en voyant l’inscription sur l’enseigne, sa quête allait pouvoir commencer et c'était peut-être le début d’une nouvelle richesse pour dénouer ses problèmes ! Elle poussa la porte pleine de conviction et d’envie. Mais son bonheur fut bien éphémère quant-elle aperçu les artisans en court de conception. Il n'était que deux et aucun ne semblait empreint d’un savoir de maître. Sans se décourager pour autant, elle se dirigea vers eux afin d’entamer une discussion. L'un d'eux était en train de poncer une pièce de bois imposante. Les dents très fines présentes sur l'outil qu'il utilisait pour rapper la surface du morceau de bois prouvaient qu'il était sur la dernière phase du ponçage avant de travailler la découpe. Des perles de transpiration roulaient sur son front malgré la fraîcheur ambiante.

« Excusez-moi ? » Questionna la jeune femme.

Sans réponse de la part de son interlocuteur elle se racla la gorge discrètement afin d’attirer l’attention du travailleur « Si je ne vous réponds pas c’est soit que j’ai pas le temps, soit que j’en est rien à foutre. Vous choisissez ce qui vous arrange. » il prononça ces mots sans même redresser la tête.
Athanasia tomba de haut, c’était perdu pour en savoir plus avec celui-ci sans même avoir besoin d’avancer l’argent dans l’équation, elle se tourna vers la dernière personne présente dans l’atelier et alla droit au but et parlant plus doucement pour ne pas le déranger. « Excusez-moi, je cherche un maître pour m’apprendre… »

L'homme se redressa sur sa chaise et fixa la jeune femme. Elle crût, sans en être certaine, distinguer des plumes dissimulées par une large cape en cuir. Elle préféra laisser ce détail de côté. « Regardez la liste des maîtres artisans là-bas, vous trouverez p’têt votre bonheur » L’homme lui fit un signe de tête en direction d’un registre poser sur un pupitre.

« Ah… merci. » répondit-elle déçu.

Secouant la tête de gauche à droite, dépitée par ces réactions pleines de froideurs, elle se dirigea vers le registre pour voir un nom qui pouvait lui inspirer confiance. Parmi les maîtres encore en activité un mot ressortait, intriguait même. « Poehina ? Bizarre comme nom. » Ses pensées dépassèrent sa lecture, ce n’était que le nom de la boutique. « Un sculpteur avec une boutique, ça devait forcément être "quelqu’un" », ce dit-elle. Elle regarda la description pour savoir où l'établissement ce situait dans Ishtar. Elle manqua de s’écrouler sous le poids de ses jambes quand elle trouva l'adresse.

« NON, ce n’est pas possible… » 

Après un soupire fulgurant et quelques minutes d'immobilité, le temps d'encaisser la nouvelle, elle fît volte-face. La route était longue, alors il ne fallait pas trainer. Cap sur Endorial.


Les paysages elfiques étaient de toutes beautés. L’épopée d’Ishtar loin derrière-elle, cela faisait maintenant deux mois que la jeune Stellaroise divaguait dans tout Duralàs pour accomplir ses ambitions. Elle avait décidée de prendre un bateau marchand en direction de la forêt de Sylfaën, elle changea d’embarcation pour remonter le court des marais puis remit pied-à-terre pour rejoindre le nord de la forêt. Elle espérait approcher de son but, mais vu l’épisode précédent elle ne préférait pas trop se réjouir d’avance. Malgré sa fatigue et sa colère contre elle-même d’être allé tête baissée dans la ville portuaire, elle était abasourdie devant les bâtisses qu’elle voyait. Elles étaient suspendues, à même les arbres voir même dans les arbres pour certaines. C’était impressionnant et ses yeux écarquillés devaient faire rire plus d’un passant originaire de ces lieux. Elle n’oubliait cependant pas son objectif et alla très vite demander à des autochtones la direction à suivre pour rejoindre la « Poehina ».

« Vous suivez cette rue, puis quand vous arriverez à une intersection où se trouve au centre un hêtre qui accueil une lanterne, vous allez à droite et vous devriez tomber sur la boutique mais faites attention la devanture n’est pas très voyante, soyez attentive. » Le jeune elfe qui venait de la renseigner avait une douceur rare dans sa voix, qui caractérisait les gens de son peuple. Athanasia avait beaucoup de respect et d’admiration pour ces êtres plein de savoir. Elle le salua poliment et suivi le chemin indiqué.
 
C’était au milieu de l’après-midi, pourtant les oiseaux piaillaient comme si le jour n'était pas levé et la lueur du soleil perçait à peine les branchages épais qui surplombaient la ville. La marche n’était pas désagréable en ces lieux, voir même d’un bienfait peu commun. Des odeurs inhabituelles lui rappelèrent son enfance, ce déluge de souvenir lui fit prendre machinalement la route précédemment indiquée à la fameuse intersection. Son odorat développé arrivait à percevoir ce parfum sans pouvoir mettre un nom dessus tellement cette sensation lui était lointaine dans son existence. Sa concentration se renforça afin de ne pas rater la boutique tant convoitée, si bien qu’elle s’étala de tout son long dans un vacarme qui n’était pas courant à Endorial. Une racine avait jugé intéressant de se glisser contre son pied alors que l’attention de la jeune femme était rivée sur les devantures. Elle ravala un juron en essayant de se redresser quand elle entendit une douce voix percer dans cet infime chaos.

« Vous avez besoin d’aide ? »

Surprise par cette interruption elle roula de côté pour finir sur le dos. Elle dévisagea la silhouette féminine qui était au-dessus d’elle. Son regard croisa le sien, elle était incapable de s’en défaire malgré l’envie de voir le reste de son corps qui semblait pourtant très agréable du coin de l’œil. Elle savait que quelque chose en elle n’était pas habituel, sans vraiment qu'elle puisse dire pourquoi. C'était comme si les pupilles emprisonné dans leurs émeraudes sauvagement taillées, renfermaient une certaine forme de bestialité. Chaque pigment de ses iris l’intriguait.

« Bah, beeh, je chercheuh, la "Poehina" ? » Athanasia rougit devant la faiblesse de son élocution, quelle honte…
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À la recherche d'un mentor (PW Mohana Dharitri)

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