Bonjour Invité, et bonne visite sur Dùralas !
Contribuez en aidant et en faisant part de vos idées pour le forum ici
Bienvenue à notre dernier membre : Le Voyageur
Le Monde de Dùralas a précisément 1578 jours !
Dùralas, le Dim 25 Fév 2018 - 0:34
Pour être à l’affût des dernières nouveautés, c'est ici qu'il faut aller !
Pour toute réclamation, visitez le Bureau des réclamations.
Envie de sensations fortes, de gloire ? Tentez le Championnat de BaldorHeim
La bibliothèque de Stellaraë regorge d'informations sur Dùralas.
Devenir Roi ? Prince ? Prêtre ? C'est possible dans le recrutement RP
La salle des trophées recense les plus grands héros de ce monde !

Partagez | 
 

 Forge des forgerons d'armures

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
AuteurMessage
Songe Syrzyal
Lancière ophidienne

avatar

Messages : 597
Expérience : 1447
Féminin Âge RP : 21

♦ Politique : 16
Métier : Forgeronne d'A.- Maître
Disponibilité : Disponible

Titres:
 

(Balor, œil-volant de Songe [Amélioré] +350, 150, v+300)

Stats & équipements
Vitalité:
1615/1615  (1615/1615)
Vitesse: 687
Dégâts: 1572

MessageSujet: Re: Forge des forgerons d'armures   Mer 6 Déc 2017 - 18:28

[ La forge de Songe se situe dans les marais Hukutav, RPement parlant ]


L’ophidienne laissa finalement tomber la toile qu’elle traînait derrière elle dans un fracas métallique, celle-ci mal fermée s’ouvrant pour laisser glisser au sol bon nombre d’armes, pièces d’armures et différents métaux plus ou moins déjà travaillé avant de poser sa propre lance contre un rocher un peu plus loin, plus délicatement. Profitant d’enfin avoir les mains libres, elle essuya la sueur sur son front d’un mouvement de bras, débarrassant enfin ses yeux de ce qui venait les irriter. Y voyant clairement désormais, elle resta immobile, médusée. Devant elle se tenait un lieu familier mais qui en même temps, n’avait plus rien de ce qu’elle lui connaissait. En face d’elle se tenait la cabane en bois moisie dans laquelle elle avait toujours vécue, seule. Celle inconfortable, souvent envahie par l’eau lors de précipitations, dont les trous dans les murs laissaient passer le vent, celle qui grouillait d’insectes mais aussi celle qui possédait une place tout aussi importante qu’inavouée dans le cœur de la Naga. La maisonnette s’était effondrée et bien assez tôt, la Naga fit de même.
Alors qu’elle s’imaginait rentrer chez soi, dans la seule place qu’elle appréciait un minimum, après une si longue marche au travers de tout Dùralas, tout ce qu’elle trouva fut un amas de bois encore davantage pourri. Désormais, c’était les larmes qui venaient irriter ses yeux, les rendant rouge et humide et il lui fallut un moment pour se calmer, un soupir l’amenant à finalement ramper jusqu’à un peu plus loin, derrière là où se trouvait auparavant l’habitation qu’elle ne quitta pas des yeux. Comment allait-elle la reconstruire, elle n’en avait ni les capacités, ni les fonds, ni les connaissances et elle était bien loin d’aimer l’idée de devoir rester à Lédéhi en permanence, elle qui tenait que trop à la solitude et le calme du marais.

Reniflant et essuyant ses yeux, ce sont des tas de pierres, effondrés, qu’elle trouva. Mais cette fois-ci, un sourire vint délicatement étirer ses pâles et tremblantes lèvres. Sa forge était toujours là, tenant debout -Enfin, si l’on pouvait parler en ces termes d’un lieu aussi abîmé par le temps, recouvert par la mousse et le lichen.-, ses outils semblaient également toujours être là, bien qu’un peu rouillés. Il y avait aussi toujours, dans un coin, quelques matériaux qui devraient toujours être utilisables. Elle s’en approcha, les effleurant faiblement du bout de ses doigts, la mélancolie l’emportant de nouveau, avant de soudainement se redresser. Elle avait eu une idée ! Alors, elle se mit à ramper dans l’autre sens, venant rejoindre les diverses pièces d’équipement qu’elle avait laissé au sol.
Elle les avait toutes récupérées durant son périple, se montrant même capable de penser à l'or lorsque cela aurait du être la dernière de ses préoccupations. Parfois, elle les récupérait au sol, qu'elles aient été abandonnés là où à côté de corps froid, vaincus dans les montagnes. Parfois, elle les récupérait sur les humains qu'elle avait elle-même tué, comme des trophées preuve de sa haine illogique envers ceux-ci. Elle se mit alors en tête l'idée d'en fondre les parties en métal afin de les utiliser pour créer des armures, espérant ne pas avoir perdu la main depuis le temps, qu'elle imaginait déjà superbes et luisantes et qui, une fois vendu, la rendrait riche. Du moins, c'était là son plan.

En premier lieu, il lui faudrait chercher du bois. Mais parce qu’il semblait y avoir plus les précédents jours -Ou parce que ces lieux sont naturellement très humides- elle peinait à en trouver. Et encore, c’était lorsque les morceaux de bois sur lesquels elle mettait la main n’était pas tout simplement pourris ou habités par une colonie de vers et de mouches. Elle eût alors l’idée d’utiliser le bois de certaines des armes qu’elle avait récupéré, elle en avait plein. Et avec tout le lichen qui avait recouvert le bois de sa maison -Des espèces de champignon aux allures à la fois de plante et de parasites et qui s’enflamment extrêmement facilement-, elle devrait s’en sortir. C’est alors une Naga couverte de boue et de sueur qui s’en revenait, ayant perdu presque une heure à ne rien faire alors que le soleil venait à descendre de plus en plus bas et les lieux à se perdre dans la pénombre. Elle soupira de nouveau et sans attendre, se déchaîna sur les armes, peu importe comment cela pouvait être fatiguant pour celle qui avait déjà dépassé ses limites, les brisant -Des manches de lances, des arcs ou des boucliers.- de toutes ses forces pour venir en récupérer le bois.

Une fois le feu allumée, elle se surprit à somnoler, à moitié perdue dans ses pensées et ses yeux dans le rouge vif des flammes. La chaleur qu’il produisait était chaude, mais douce et réconfortante contrairement à celle du marais, humide et pesante. Certainement que le climat d’Hukutav n’était pas quelque chose qui lui avait manqué lors de son périple.

Là, et avec des vêtements finalement secs, la Naga se sentait retrouver un énième souffle. Il ne restait plus qu’à attendre que la vieille marmite rouillé chauffe avant d’y jeter les pièces de métal dedans, frappant sur ceux-ci de toutes ses forces, avec un marteau, venant les fissurer et les casser, les tordre jusqu’à ce qu’elles deviennent petit à petit une bouillie sale quelque part entre le liquide et le solide, d’une couleur hypnotisante changeante entre le rouge et le gris. Mais plus elle passait de temps à faire ça -Et elle fit ça pour presque deux heures-, plus la fatigue venait s’en prendre à elle. De nouveau, la sueur -Et peut-être même plus qu’auparavant- coulait le long de sa peau écaillée, lui piquant les yeux, lui brûlant les lèvres, lui irritant les narines et même venant se mélanger à la saleté sur son corps pour y coller son fin vêtement dans une sensation des plus désagréable. Tellement désagréable qu’elle finit tout simple par les enlever, se retrouvant nue mais moins gênée au milieu de nul part. Au fil du temps, son souffle se faisait de plus en plus bruyant et difficile, ses yeux se fermaient sans qu’elle s’en aperçoive et elle vacillait dangereusement au-dessus du métal brûlant.
Mais qu’importe qu’elle se retrouvait à souffrir, elle voulait finir. Qu’importe que répéter les même mouvements encore et encore venait lui broyer les muscles et les os de son bras et de son dos, que la fatigue la rendait idiote et maladroite et encore que la chaleur venait attaquer sa peau. Elle se sentait même davantage fiévreuse avec le temps passant, son corps exposé au vent. Le même vent qui balayait violemment les roseaux et les feuilles des alentours, qui donnait presque à la serpent l’impression de se faire fouetter.

Il lui fallut bien plus de la nuit pour être capable de fondre la totalité du métal qu’elle avait en sa possession -Parfois ayant même du le travailler, le faire chauffer et le débarrasser de ses saletés auparavant.-. Elle avait tout de même gardé de côté quelques pièces d’équipements qu’elle espérait vendre en l’état, elles n’étaient pas de la meilleures qualité, mais elle était certaine qu’elle pourrait en tirer quelques sous. Désormais, elle n’avait plus qu’à travailler et à forger le métal, ce qui sonnait bien plus facile que ça ne l’était vraiment, surtout dans son état de fatigue actuel. Et à peine ait-elle eu la force réaliser un plastron qu’elle se retrouva à tomber au sol, inconsciente, s’écrasant sur quelques roches qui vinrent l’écorcher par plusieurs endroits -Mais sans être trop grave.-, emportée par la maladie et la fatigue.
Elle se réveilla que lorsque le soleil était bien haut dans le ciel, une demi-journée plus tard, pas le chant des oiseaux et des insectes. Se sentant toujours un peu fiévreuse, elle ne perdit pas de temps pour autant. Tout d’abord, il lui fallait allumer de nouveau un feu et celui qui lui restait n’allait pas être assez, alors elle du en rechercher dans les marais. Tâche plus aisée désormais que tout avait un peu plus séché.
Et même si elle se retrouvait être un peu furieuse envers elle-même, de s’être évanouie et d’avoir perdu tout semblant de progrès, même si abattue, elle s’efforça de continuer ce qu’elle avait commencé. Au moins, maintenant, le métal était utilisable en tant que tel et il lui suffirait tout simplement de le chauffer avant de le forger. Dans un sceau, elle vint prendre de l’eau d’un courant proche de son habitation, en profitant pour boire un peu et se rafraîchir le visage, avant de le ramener et de le poser à côté de la marmite, s’en servant pour refroidir les pièces qu’elle ferait.
Enfin, elle était prête à recommencer, et un peu plus motivée.

Alors, elle attrapa un marteau dont elle se servit pour taper sur le métal pendant trois autres heures, inlassablement. Répétant encore et encore le même mouvement, l’aliénant au fur et à mesure qu’elle le faisait, si ce n’était tout simplement pas la rendant folle. Elle avait même à un certain point à se retenir de crier de douleur, chaque fois que le marteau cognait, cela résonnait un peu plus dans tout son bras, son épaule et la partie gauche de son dos. Encore davantage lorsque la fièvre venait s’accompagner de courbatures.
Finalement, elle avait une douzaine de pièces lisses, parfaites d’une certaine manière mais très peu attrayantes, certainement pas le genre qui aménagerait bon nombre de personne à vouloir les acheter, et encore moins à souhaiter les acheter pour cher. Fatiguée et à bout, elle tenta tout de même de se concentrer, commençant à tracer divers formes, plus ou moins aléatoires -Quand elle possèdes un certain sens de l’esthétisme, la fatigue l’amène à devenir plus faignante et moins précise.- , parfois dessinant des motifs aussi simple que des vagues ou des poids, parfois plus compliqué à la manière de ce qui ressemblait à la fin à une rose ou à des vagues. Enfin, l’important est qu’au bout d’une heure supplémentaire de travail, la Naga parvienne finalement à obtenir un résultat convenable, assez pour lui rapporter de l’or, beaucoup d’or.
Alors, enfin, renfilant des vêtements et enroulant sa queue au sol de telle manière à pouvoir s’allonger confortablement dessus, elle se laissa aller, s’endormant bien assez vite au son des oiseaux et des cours d’eau, là où quelques rayons de soleil parvenaient à passer au travers du feuillage plutôt épais, un minuscule mais satisfait sourire se dessinant sur ses lèvres à ce moment-là.

Désormais, il ne lui resterait plus qu’à vendre tout cela la prochaine fois qu’un marché se passerait, ceux-ci arrivant habituellement vers la fin de la semaine dans un des village Naga voisin, lui aussi au sein du marais. Juste espérant qu’elle y ait encore sa place, après y avoir était absente pour si longtemps.


[ Création de deux  Armures Wyvern à mettre dans l'inventaire de Songe
Création de Douze Armures Hyno  Animarmure à mettre dans l'inventaire de Songe ]




...........
« Rien qui ne soit un peu "aidé" n'arrivera à son terme~»
#3D9AA6
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jûken'Maw
Technophile

avatar

Messages : 189
Expérience : 1018
Masculin Âge RP : 75 ans (32 en apparence)

♦ Politique : 29
Métier : Forgeron d'armures - Maître absolu
Disponibilité : Disponible

Titres:
 

(Garuda, Hydro Cyno +150, v+150, Régénère si -25% de la vie)

Stats & équipements
Vitalité:
2420/2420  (2420/2420)
Vitesse: 470
Dégâts: 1080

MessageSujet: Re: Forge des forgerons d'armures   Mer 13 Déc 2017 - 1:01

Assis sur la chaise de son bureau, Jûken'Maw relisait attentivement la lettre qu'un des gardes Khazariens lui avait remis quelques jours plus tôt. Cette dernière, provenant de la cité d'Endorial, était écrite de la main d'Athanasia Darkan : une jeune humaine que le Khazarien avait rencontré à la réception organisée par le monarque sylvestre Cernunnos, au château de Maënor. Cette dernière, la musette remplie de questions, avait semblé particulièrement intéressée par la culture djöllfuline. Mais l'objet de cette lettre était tout autre. S'étant visiblement renseignée sur la profession du servant de Lagmarù, la jeune femme lui avait alors adressé une requête : lui forger une armure Wyvern.

Jûken'Maw n'aimait pas particulièrement forger sans avoir eu le temps de véritablement connaître son client. Mais au vu de ce qu'il avait pu observer lors du banquet, l'humaine ne semblait pas de nature belliqueuse. De plus, l'armure demandée restait assez simple à réaliser. Une commande plus conséquente en terme de qualité ou de quantité aurait sûrement entraîné un refus de sa part, tant qu'il ne connaissait pas mieux à qui il avait affaire. Mais cela n'avait pas lieu d'être ici. Enfin, cette armure était également un potentiel investissement diplomatique si Athanasia venait à intégrer la garde Zéphyr dans un futur proche.

Consentant finalement à honorer la commande, Jûken'Maw échangea alors quelques lettres supplémentaires avec sa cliente durant les jours qui suivirent, afin de s'occuper des questions de proportions de l'armure ainsi que du point de livraison des ressources (fournies par la commanditaire). En preuve de sa bonne fois, Athanasia paya même en avance le prix de la main d’œuvre et du transport de l'armure entre Baldorheim et Endorial.

Bien... Au travail. Les questions logistiques et administratives réglées, le djöllfulin se rendit finalement à la forge de Baldorheim. Il récupéra sur le chemin les ressources envoyées par Athanasia dans un dépôt de la cité montagnarde avant de pousser les portes de l'atelier. Il s'assit à un établi, le nettoya méticuleusement puis disposa les matériaux devant lui avant de se mettre au travail. Du minerais de fer de bonne qualité et du cuir de sanglier en bon état étaient étalés sur le plan de travail.

Elle n’a pas fait l’erreur de lésiner sur la qualité… Songea-t-il tandis qu’il inspectait les matériaux. Se retournant, il alluma le four, faisant grimper la chaleur de la pièce de plusieurs dizaines de degrés, puis prépara une large bassine d’eau ainsi que plusieurs moules.
Le fourneau à température idéale, le forgeron y enfourna une cuve contenant les lingots et, le temps qu’ils fondent, commença à travailler le cuir. Jûken’Maw s’évertua à découper et travailler le cuir qu’il utiliserait en tant que renfort intérieur des cuirasses. Il en utilisa également au niveau des côtes, et ce, afin d’offrir un maximum de mobilité lors d’un affrontement, tout en octroyant une protection de bonne facture à cet endroit.

Cette première partie du travail terminé, le djöllfulin sortit la cuve du four et versa le métal liquide dans les moules. Puis il les plongea dans la cuve d’eau afin de les refroidir. Ceci fait, il s’attaqua alors au forgeage des parties métalliques. Les coups puissants, mais expert de son marteau s’abattirent sur l’enclume pendant de longues heures, sculptant le métal chauffé à blanc
Restait à s’occuper des finitions, tâche qui lui prit une bonne demi-journée : arabesques discrètes, symboles stylisés en haut et bas reliefs, mais rien d’extravagant : classe et sobriété… avec une pointe d’exotisme. Le but de cette armure n’était pas d’attirer l’attention de ses opposants.

Un coup de polissage et l’armure était enfin terminé... Le forgeron la contempla un instant. Bien que discrète, elle possédait un charme certain. Le servant de Lagmarù, détestant le travail bâclé, mettait un point d’orgue à travailler ses produits avec soin.
Son travail achevé, il l’emballa alors soigneusement avant de la faire expédier en direction d’Endorial, accompagné d’une missive :


Voici, comme convenu, l’armure que vous m’avez commandée. J’espère qu’elle vous conviendra et qu’elle saura vous être utile.

Force et honneur.

Jûken’Maw


[Jûken'Maw crée une armure Wyvern pour Athanasia Darkan]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jûken'Maw
Technophile

avatar

Messages : 189
Expérience : 1018
Masculin Âge RP : 75 ans (32 en apparence)

♦ Politique : 29
Métier : Forgeron d'armures - Maître absolu
Disponibilité : Disponible

Titres:
 

(Garuda, Hydro Cyno +150, v+150, Régénère si -25% de la vie)

Stats & équipements
Vitalité:
2420/2420  (2420/2420)
Vitesse: 470
Dégâts: 1080

MessageSujet: Re: Forge des forgerons d'armures   Jeu 4 Jan 2018 - 20:38

Un guerrier se doit de maintenir une forme physique et mentale irréprochable. Il faut sans cesse s’entraîner, réitérer les efforts que l’on a fait la veiller en veillant à les améliorer, analyser là où on a péché, recommencer là ou l’on a échoué : se surpasser sans cesse afin d’être suffisamment préparé. Mais un combattant ne doit pas simplement appliquer cette rigueur extrême à son corps à corps et son l’esprit. Non, il doit être tout aussi consciencieux avec les prolongations de ces derniers, le bras armé de ses convictions, l’expression de sa dévotion et son combat : son équipement.

Robe de mage pour les uns, armure de plaque pour d’autres, armes blanches ou armes à feu… Peu importe. Outre l’expérience et la tactique militaire, la survie sur un champ de bataille dépend essentiellement de la qualité du matériel que porte le soldat. Une armure bâclée ou une épée mal équilibrée, confectionnés avec de mauvais matériaux par un artisan peu soucieux de son travail expédieront irrémédiablement leur porteur vers une mort certaine.

C’est pourquoi il convient d’apporter le plus grand soin à la création et l’entretien de sa tenue de combat et ses armes. Il faut vérifier sans cesse le tranchant de ses lames et l’affûter si nécessaire, polir ses cuirasses et boucliers et réparer, renforcer, voir reforger les impacts issus d’une bataille précédente. Enfin et surtout, il faut en prendre soin. La moindre articulation rouillée peut être fatale dans une situation critique.

-----------------------

Franchissant les portes d’une de nombreuses forges de la cité montagnarde, Jûken’Maw s’installa à un atelier de forge, isolé du reste du complexe afin de ne pas être dérangé. Il sortit alors de son sac de nombreux matériaux : lingots de lylium (un métal léger, solide et ayant la particularité de résister particulièrement bien à la magie) de longues et solides étoffes de tissus exotiques filés par les soins de la tribu du cocon ainsi que plusieurs minerais volcaniques minés dans les entrailles du Vulkar. Déterminé à ne travailler qu’avec des produits d’excellente facture, le servant de Lagmarù avait fait importer toutes ces ressources du village djöllfulin.

Il retira alors son armure puis décrocha son masque de fer de son visage balafré avant de les déposer son plan de travail. De nombreuses améliorations étaient au programme pour ces deux pièces. Le djöllfulin décida tout d’abord de commencer par modifier sur armure, là ou le plus de travail était nécessaire. Après avoir allumé la « gueule des enfer » à sa gauche, Jûken’Maw y enfourna les lingots de Lylium.

Pendant que ces derniers étaient en train de fondre, il attrapa les précieuses étoffes du clan du cocon avant de commencer à les tailler de sorte à créer un hakama (une robe de combat serrée au niveau de la taille et utilisé par les épéistes djöllfulin). Il acheva la confection de l’habit en fendant l’hakama sur sa longueur à trois endroits différents. Deux découpes parallèles furent exécutées sur la face frontale du vêtement et une incise fut opérée à l’arrière. De cette manière, les jambes du porteur bénéficiaient de toute la liberté de mouvement qui leur était nécessaire.

Ceci fait, Jûken’Maw récupéra le lylium fondu, le versa dans un moule puis le fit refroidir très légèrement avant de commencer à le travailler férocement. Le but était ici de créer une série de plaques d’armure incurvées qui, une fois emboîtées les unes aux autres créeraient une protection articulée recouvrant l’intégralité de ses bras. Pendant de longues heures, l’artisan s’évertua à travailler la forme complexe de ces pièces d’armure afin qu’elles se fixent parfaitement les unes aux autres, ainsi que leur solidité et leur flexibilité. Il créa également quelques renforts métallique à fixer sur ses jambes afin de ne pas être pris au dépourvu d’une attaque sous la ceinture.

Les protections articulées enfin achevées, les disposa face à lui, ainsi que ses jambières, son casque et son plastron et s’attela à leur polissage ainsi qu’aux gravures mythologiques à apposer à leur surface. Cette tâche achevée, se saisit des pierres volcaniques qu’il réduisit en poussière à l’aide de sa téframancie. Le maître forgeron psalmodia alors quelques cantiques à l’attention de Lagmarù puis appliqua quelques runes djöllfulines à même les pièces d’armure – un secret d’artisans issus d’une tradition ancestrale – puis souffla les cendres des minéraux ardents en leur direction.
Dans une danse hypnotique, les précieuses poussières fusionnèrent avec les pièces d’armures qui roussirent légèrement, donnant un aspect légèrement cendré à leur surface.

Le résultat final, fusion de pièces d’armures stylisées, et vêtements religieux ressemblait aux tenues de combat de certains moines guerriers issus des clans djöllfulins.

Des guerriers dévoués corps et âme à la cause qu'ils ont choisi de défendre...


- Jûken’Maw utilise 4 lapis-lazuli afin d’améliorer sa Bushi ainsi que sa Coiffe dùralassienne -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le Marchand
Personnage Non Joueur

avatar

Messages : 2933
Expérience : 9272
Masculin ♦ Politique : 01
Métier : Novice (0)
Disponibilité : Disponible


MessageSujet: Re: Forge des forgerons d'armures   Lun 12 Fév 2018 - 13:16

Rapport de fabrication

@Songe Syrzyal fabrique 2 armures wyvern et 12 armures hyno. Elle gagne 49 points d'expérience.

Remarques sur le RP : Ton expérience est désormais bloquée à 199. Tu pourras continuer à fabriquer des armures, mais tu ne pourras atteindre le niveau maximum qu'en fabriquant un équipement du dernier tiers (armure ou casque).

---

Rapport de fabrication

@Jûken'Maw fabrique 1 armure Wyvern pour Athanasia et améliore deux armes.

Remarques sur le RP : Rien à redire, très bons RPs !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Forge des forgerons d'armures   

Revenir en haut Aller en bas
 

Forge des forgerons d'armures

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 7 sur 7Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7

 Sujets similaires

-
» Forge des forgerons d'armures
» Forge des forgerons
» La Forge
» Vente Elysien Forge World (GI)
» Forge World

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Centre de Dùralas :: Ville de Stellaraë :: Lieu d'artisanat - Les Forges-