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 [Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre

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2 participants
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Ehawee
Archère

Ehawee

Messages : 519
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Féminin Âge RP : 188 (21)

Politique : 113
Métier : Sculptrice - Maîtresse
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(Tadi, Cerf royal d'Ehawee +300, v+200)

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Vitalité:
[Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre 644535101922/1922[Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre 242396barresante02  (1922/1922)
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Dégâts: 1671

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MessageSujet: [Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre   [Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre EmptyMer 8 Sep - 19:15
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Pénétrant au sein d’une tente bariolée de gris-gris, Ehawee était parvenue jusqu’à la clairière aux centaures. Nashoba était là et l’accueillit chaleureusement. L’elfe était souvent en vadrouille ces derniers temps, enfin, plus que d’habitude disons, et cela faisait un certain temps que les deux amis ne s’étaient pas revus. L’heure néanmoins n’était malheureusement pas à la courtoisie : elle avait reçu un peu plus tôt son message qui faisait état d’une créature en danger. La vive allure de Tadi lui avait permit de fendre le désert depuis Ishtar jusqu’à Sylfaën en un rien de temps ! Le centaure lui raconta alors l’histoire…Un cerf royal, justement, avait été aperçu, blessé, après qu’une tentative de capture de la part d’une bande de braconnier ait échoué. Depuis, la créature était introuvable. Il avait donc fait appel à Ehawee dans l’espoir que ses dons spirituels puissent aidés à le localiser tout en sachant qu’elle avait déjà réussi à apprivoiser un cerf royal.

La situation ne manqua pas d’étonner la femme. Il était curieux qu’une bande de braconniers soit sur un territoire protégé de la Garde Zéphyr sans que celle-ci n’ait traité l’affaire...D’autant que ce genre de criminels ne s’approchait généralement pas de la clairière, craignant les représailles des impressionnants hybrides. Ce qui signifiait que leur avidité les avait poussé à braver cette dangereuse limite, et que, suite à leur défaite face au cervidé, ils préférèrent prendre immédiatement la fuite en direction de l’Est avant d’être repérés. Ce qui irritait l’elfe, c’était que l’action n’avait pas pu être anticipée. La faction sylvestre avait beau avoir des yeux et des oreilles dans toute la région, il se trouvait toujours des entreprises funestes qui passaient entre les mailles du filet. Dans tout les cas, ils étaient probablement déjà loin. Restait le cas de créature et c’était sûrement le plus inquiétant.

Les cerfs royaux sont des êtres très rares et très précieux pour l’équilibre de la forêt. Certains humains se moquent bien des mises en gardes des protecteurs de l’écosystème, ne voyant pas qu’à tout prendre, ils perturbent un équilibre. Mais pour une vie d’elfe, la perte est lourde. L’elfe voit la Nature faire son oeuvre au fil des âges, il peut voir ce qu’un humain ne peut pas voir : une certaine longueur du temps. Il peut donc tout aussi bien voir les accomplissements de sa terre sacrée, que ses dysfonctionnements, souvent dues à ce genre de perte. C’est pour cela qu’Ehawee et les membres de son peuple sont si attachés à la préservation de Sylfaën.

Il fallait donc impérativement retrouvé ce cerf royal et tenter de le sauver. L’hybride et l’elfe allèrent tout deux sur le lieu du conflit. La femme se rendit compte qu’effectivement, tout indiquait une lutte violente. Des morceaux de terres avaient été délogés et projetés en poussière un peu partout. Certains arbres montraient des signes évidents de coups de sabots et autres marques, une flèche était même fichée sur l’un d’eux. Un bout de corde noué en lasso avait été laissé à l’abandon. Enfin, des branchages avaient cédés, se retrouvaient désormais au sol déci-delà d’un sentier dans des mixtures de feuilles, fruits trop mûrs et brindilles. En regardant plus attentivement, la femme discerna un liquide étonnamment pourpre dans l’étrange mélange.

-Suis-moi, fit Nashoba qui l’avait remarqué. Ils continuèrent le long du chemin qui descendait en pente et suivirent des traînées rouge sang. Et là, plus rien ! s’exclama le centaure désemparé. Les traces s’arrêtaient brusquement devant eux, sans donner d’autres pistes apparentes. Le sillage était large, indiquant que c’était sûrement le sang du cerf. Et nos éclaireurs sont sûrs d’eux, les braconniers ont été défaits et se sont enfuis, ils n’auraient jamais pu le transporter. L’elfe réfléchissait. L’hypothèse du transport était elle aussi peu plausible de toutes manières : le cerf aurait été abattu, ou aurait succombé à ses blessures, puis été transporté par quelqu’un d’autre ? En ce cas pourquoi ne voyaient-ils pas une marre de sang à leur pied ?

-En effet, c’est étrange…admit Ehawee, qui ne voyait aucuns endroits où il aurait pu bondir ou se faufiler et qui expliquait d’une façon ou d’une autre l’arrêt soudaine de ses traînées sanglantes.

Après quelques minutes de recherches vaines dans les environs, l’archère tenta d’écouter son instinct et s’accroupit pour poser sa main à terre. Son instinct…Il la guidait inexorablement au sol, et elle avait sa petite idée de pourquoi. La terre était l’endroit où regorgeait le plus d’énergie spirituelle, étant donné que c’était le terreau de toutes vies. Une force cosmique immense et infinie, un réseau complexe et considérable…Et elle savait les cerfs royaux pourvus d’une âme très puissante également, pour en avoir déjà combattue un lors d’un affrontement dans le monde intangible. Se pouvait-il, que, dans sa lutte effrénée, la créature acculée par les braconniers n’avait trouvé pour unique refuge que le bassin d’énergie souterrains ? La sensation de sa paume plaquée contre la terre tendait à confirmer cette théorie tant l’électrochoc lui fut révélateur : une vague grisante de petits picotements remonta de sa main jusqu’à sa nuque en passant le long de son bras. Il semblait donc également que certaines zones soient plus propices au voyage spectral que d’autres, pas étonnant quand on considère l’Immatériel comme un espace en bousculement permanent. Les courants d’énergies et les entités y foisonnants ne faisaient qu’accentuer les apparitions aléatoires sur Dùralas. Tout était en constant changement et il arrivait donc, sur un coup de chance, ou de malchance selon les cas, qu’une brèche puisse s’ouvrir entre les mondes, n’importe où, n’importe quand. Il suffisait qu’un esprit habile passe à côté et le voyage était joué ! À Sylfaën c’était facile, le lien entre les mondes était plus poreux que dans d’autres régions : là où il y a le plus de vie, il y a forcément plus d’énergie et donc aussi plus de passages.

Ehawee respira profondément et posa sa seconde main à terre sous le regard intrigué de Nashoba.

-Je reviens, déclara-t-elle, et, sans aucune autre forme de cérémonie, elle glissa lentement dans le sentier terreux comme s’il s’agissait d’une flaque de boue. Elle s’enfouit peu à peu, déjà ses bras et ses genoux, puis sa taille et ses épaules avant d’être totalement engloutit par le sol. Ce dernier reprit immédiatement sa forme initiale après l’avoir avalé, pour la plus grande consternation du centaure.



Plonger dans le sol…C’était comme se baigner dans la vie. Paradoxalement, c’est ici que finissent les morts…peut-être car l’on considère qu’ils recèlent encore une part de vie en eux ? Des particules qui ne demandent qu’à revenir dans le berceau pour être utilisées, nourrissant ainsi le cycle. Chaque acteurs de la chaîne avaient son rôle à jouer, chaque maillons étaient importants. Plonger dans le sol, c’était s’apercevoir de la multitude de ces acteurs, de l’importance de leurs missions. La femme s’accrochait à la raison, il était facile d’être étourdi par la masse d’information qui parvenaient à elle. Elle atteignit une cavité souterraine où elle pouvait nager dans les courants d’énergies. C’était une sensation folle que d’être capable de se déplacer d’un bout à l’autre de la région par ce biais. Les pulsations de tout les êtres vivants à l’unisson grondaient jusqu’à elle, faisaient répercuter des ondes de chaleurs vitales jusqu’aux confins du monde. Qu’arriverait-il à Dùralas si Sylfaën était détruite, sans nuls doutes des catastrophes dépassant l’entendement humain…

Dans les flots souterrains, elle concentra sa volonté dans son esprit pour ne pas flancher face aux différents courants qui affluaient ici-bas. Elle savait qu’elle n’était pas sensée se retrouver ici alors elle tentait de perturber le moins possibles les flux par son passage. En traversant l’onde immatérielle, elle serpenta jusqu’à une sorte de petit tunnel en sentant l’empreinte spirituelle de l’entité qu’elle recherchait, tout en faisant des tourbillons pour éviter ce qui se devait de l’être. Cela requerrait une certaine maîtrise dans la manipulation de l’âme mais Ehawee était déjà parvenue jusqu’à ce bassin auparavant, et, avec les enseignements combinés de l’Esprit d’Écorce et du Chêne Gris, elle était désormais capable d’appréhender ce voyage avec plus d’aisance.

En ce qui concernait l’objet de sa visite, il apparut dans ce qui semblait être une petite cavité. Là, dans l’alcôve terrestre, la créature était recroquevillée sur elle-même, tentant désespérément de garder le plus de chaleur possible. Le tableau était terrible : son pelage sombre était parsemé de blessures encore sanguinolentes et de flèches douloureusement fichées dans sa chair, ses membres tremblants se contractaient à chaque vague de fraîcheur dans les flots intangibles et enfin, sa tête, sur laquelle un bois manquait, affichait une expression résignée à mourir. L’elfe s’approcha doucement, mais ce n’était visiblement pas assez doux puisqu’il puisa dans le peu de force qu’il lui restait afin de pousser un grognement d’intimidation.

Ce cri eut pour effet de réveiller quelques entités, maîtresses des lieux. En sentant qu’une de leur âme précieuse  appelait à l’aide, les arbres, géant Gardiens de la forêt, firent bouger leurs racines afin d’attraper l’intruse. Les tentacules ligneuses se déplacèrent à une vitesse folle dans le bassin, Ehawee n’eut d’autres choix que de faire appel à sa propre énergie afin de dévier leurs attaques. Cependant elle savait qu’elle ne tiendrait pas longtemps dans cette situation. Le courroux des arbres était implacable, elle devait rapidement terminer sa mission et s’extraire des lieux. Agitant son corps, l’esprit en alerte, elle se faufila à travers les remparts des racines et fut rendue auprès du cerf royal qui voulut la chasser, en vain, en épuisement total.

Alors que les tentacules allaient rattraper la femme, elle adressa les mots du plus profond de son âme auprès des Gardiens.

« Je suis aussi gardienne de la forêt, écoutez-moi. » Les racines se stoppèrent.
« Tu n’as rien à faire là, ta place est à la surface, fruit des bois. »
« Mon oeuvre n’est pas terminée ici, laissez-moi ramener cette âme blessée et j’irai à la surface. »
« Toi qui est aussi l’une de ces créatures pensantes, tu crois bien que notre confiance à vous êtes toute relative. Vois cet esprit en souffrance, il est venu jusqu’à nous pour succomber de ses blessures et repartir dans le bassin de vie qui l’a vu naître. Nous traiterons son appel à l’aide, nous abrégerons sa peine et il repartira à zéro, cela aura un coût, le cycle traite la quantité d’âmes qu’il peut traiter normalement, et chaque âmes supplémentaires est une perte considérable qui aura des répercussions ailleurs, sans parler de la masses d’interactions qui ne verront pas le jour et dont il aurait du en être l’auteur. Alors, maintenant, cesses d’aggraver ton cas, bipède, et retourne là d’où tu viens ! » La sentence paraissait implacables, les racines s’apprêtaient à saisir le corps de l’elfe pour le régurgiter plus haut…
« Non ! Je ne l’avoue pas vaincu. Nous pouvons encore le sauver ! N’avons-nous pas suffisamment prouver que nous étions différents des étrangers venus prendre ce qui ne leurs appartenaient pas ? Jugez par vous-mêmes, Gardiens.»

L’elfe écarta ses quatre membres et fit vibrer son énergie vitale de son coeur à sa tête, baissant totalement sa garde. Une lumière étincelante éclaira les souterrains aux parois de terres et d’écorce tandis que les flots immatériels ondoyaient à son contact. La puissance spirituelle qui se dégageait de son âme était sensée confirmer la sincérité de ses dires, si elle était pure, car les esprits avaient le pouvoir de sonder les couleurs des autres entités, et chaque sentiments, chaque volontés, chaque souvenirs apportaient une teinte supplémentaire à l’âme. Ils purent constater que derrière l’audace de l’elfe qui provoquait autant de méfiance de leur part, se cachait en vérité une petite fille bercée toute son enfance par les esprits de la région.

Son désir de les protéger venait du fait qu’elle leur devait beaucoup, en réalité. Bien que son père lui avait apprit à sa défendre et à reconnaître ce qui était un danger et ce qui pouvait lui sauver la vie au sein de la forêt ainsi que beaucoup d’autres choses pratiques; sa passion, sa créativité et sa lucidité, elle le devait aux esprits. Bien plus encore : ils avaient été là pour elle à des moments où une enfant, puis une adolescente, pouvait difficilement survivre à la solitude. Même aujourd’hui, il lui arrivait de se réconforter auprès d’eux. En quelques sortes, son véritable parent c’était donc cette Terre, celle à qui elle devait tout, et il lui paraissait être simplement le juste retour des choses que de faire tout son possible pour l’aider à présent.

« …Si c’est ta volonté, qu’il en soit ainsi. »

Par une force prodigieuse, tout le corps souterrain des arbres balayèrent les cavités de leurs bras ramifiés. Ils attrapèrent les deux esprits et hissèrent, par une manoeuvre époustouflante, les êtres à la surface. Crevant le sol de terre, un cerf royal en piteux état remontait en compagnie de l’elfe. Très vite, le sol se referma derrière eux, de la même façon qu’il l’avait fait plus tôt, et Ehawee et Nashoba se hâtèrent de s’occuper de lui. Le temps jouait désormais contre eux. Pendant qu’elle appliquait les herbes médicinales qu’ils avaient préparé, l’archère découvrit avec horreur les yeux du cerf qui criaient : « Pourquoi m’as-tu fait sortir de là, moi qui en avait assez vu de la vie ? Pourquoi suis-je encore ici ? Je voulais partir, je voulais juste le repos légitime. » Elle tenta de le rassurer de tout son coeur, lui disant qu’il allait s’en sortir, que son supplice était terminé et qu’elle ne laisserait jamais plus quelqu’un s’en prendre à lui. En état de choc, ces paroles ne suffirent pas à le faire changer de regard…Mais, un autre regard si. Tadi se tenait auprès de lui : il était la preuve vivante qu’un cerf royal pouvait vivre en harmonie avec eux. Le quadrupède étalé au sol fermait alors tout doucement les yeux. Il voulait bien retenter. Il voulait bien laisser son sort entre les mains de ses soigneurs et voir si un nouvel horizon était possible pour cette vie-là.

Inutile de préciser que la guérison n’était pas sans embûches. Il fallait déployer des trésors de patiences et de précisions pour retirer les flèches une à une, bander les plaies, arrêter les hémorragies etc…Et Ehawee n’était pas médecin, heureusement qu’elle possédait quelques connaissances en substances curatives et que Nashoba, lui, avait plus d’expérience lorsqu’il s’agissait de soigner les animaux. Néanmoins avec les efforts de chacun, y compris de Tadi qui transférait tout son soutien à l’esprit du cerf, Ehawee en était persuadée, les plaies purent se refermer. Les plus profondes demeuraient encore un temps et laisseraient de grosses cicatrices, mais la créature paraissait sauvée. Il lui fallait au moins plusieurs mois de repos pour remarcher alors avec l’aide d’autres centaures, ils le transportèrent jusqu’à la clairière. Son bois brisé ne mit pas longtemps avant de repousser, les cerfs royaux ayant une régénération plus élevée que leurs congénères.

Ainsi son état générale ne tarda pas à redevenir satisfaisant mais l’elfe se devait de respecter la promesse faite aux Gardiens. Elle demanda donc l’autorisation à Nashoba, qu’il accepta sans poser de questions, si elle pouvait l’emmener avec elle au quartier général de la Garde Zéphyr. Là-bas, la femme était persuadée qu’il trouverait un foyer chaleureux et protecteur, peut-être même de très bons alliés. Les cerfs royaux étaient certes très rares, quelques zéphyriens, dont Ehawee et Holy, en possédaient un. Enfin, il s’agissait enfaite bien plus d’une relation de confiance que de propriété. Tadi pouvait partir à tout moment, et Sous le Rocher, l’accent était mis sur le consentement.

-Merci, Nashoba, pour ta lettre…et ton aide, je crois que cela m’importe beaucoup… admit-elle doucement. Elle avait l’air soulagée, et en même temps toute cette histoire l’avait remué. Je ne pourrais jamais vraiment me détacher de cette forêt. Même si je pars souvent, je reviens toujours, fais-moi mon confiance. Oui, je crois qu’en aidant cet esprit, je m’aide moi-même, en quelques sortes…Cela lui faisait du bien de faire un tel aveu, il pouvait le lire sur son visage…Mais ses traits prirent soudainement une tournure froide. En ce qui concerne les coupables, je serai intolérable. Je ne montrerai aucune pitié face à eux et leur sentence finira implacablement par s’abattre sur eux, tôt ou tard, de la même façon que la nature finit tous implacablement par nous rattraper, dit-elle après un signe de la main en quittant la tente bariolée de gris-gris.

[Apprivoisement d'un cerf royal pour la Garde Zéphyr, sans combat.
Utilisation d'un lasso suprême. 155 lignes à mon écran]
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Le Juge
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Le Juge

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MessageSujet: Re: [Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre   [Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre EmptyMer 6 Oct - 13:53
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Quête spéciale pour le compte de la Garde Zéphyr


Ehawee réalise la quête de faction "Dompteurs à vos lassos" et capture un Cerf royal.

La garde sylvestre utilise x1 Lasso suprême et délivre l'animal au sein de la Garde Zéphyr. Elle gagne 25 points de faction en récompense.


On n'a pas encore adapté les récompenses des propositions acceptées d'Olorín (enfin de Veronia Mars), donc pour les autres il faudra attendre qu'on les publie. Merci pour ta participation en tout cas, ça fait très plaisir Sourire
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[Quête spéciale] Criblé au fond du gouffre

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