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 Arrius Scilius Sallustius

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Arrius Scilius Sallustius
Habitant(e)

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Messages : 50
Expérience : 330
Masculin Âge RP : 111

Politique : 01
Métier : Bûcheron - Apprenti
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(Manticore +350, 150, v+300)

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Vitalité:
457/457  (457/457)
Vitesse: 432
Dégâts: 1162

MessageSujet: Arrius Scilius Sallustius   Dim 4 Nov 2018 - 23:46




Nom : Arrius Scilius Sallustius

Âge : 111 ans

Sexe : Mâle

Race : Vampire ( Maudit pas le sang )

Classe envisagée : Barbare

Métier envisagé : Bûcheron

Capacité magique : Maudit par le sang. ( Expliqué dans l'histoire )

Mode hardcore : Non




Engoncé dans une amure gravée de symbole d'une vie militaire passé d'où une cape qui lui arrive aux chevilles s'étend, Arrius est un homme relativement carré. Pour l'âge auquel il est devenu ce qu'il est, une cinquantaine d'années bien trempées, il demeure musclé et robuste. Soldat depuis ses vingt ans, il s'est entraîné et à vécu assez de bataille pour voir son corps se remplir de cicatrice toujours plus nombreuse. 
Sa peau, gris pâle, est devenu ainsi suite à la malédiction dont il fut frappé durant la bataille qui changea sa vie à jamais. Ses cheveux blancs son court et coupé au carré, mais il lui arrive de ne pas les couper pour les laisser tomber, en une cascade blanche, jusqu'à ses épaules. Arrius est souriant, c'est un homme qui aime la vie et qui ne se gêne pas pour le montrer. Il n'y a que quand il se plonge dans ses souvenirs que son visage se mure dans une expression de peine et de regret. 
Il ne quitte jamais ses caligaes (sandales), elles ont beau ne pas être les chausses les plus confortables du monde, il a passé la totalité de sa vie militaire avec, il ne penserait même pas à porter autre chose.
Le long de son armure de plaques de fer, s'enlacent des baudriers qui soutiennent son gladius qu'il ne quitte jamais. Sa tunique, lui descendant jusqu'aux genoux, laisse selon lui, une liberté de mouvement jamais égalé par n'importe quel pantalon.
Il ne porte plus vraiment son casque qui se contente de orner son bureau de sa crête rougeoiyante, préférant se déplacer la tête nue. Quand il combat, il a pris l'habitude de porter la couronne de laurier en bronze que lui offrit son ancien mentor quand celui-ci le prit comme disciple.






Arrius est un homme en deux teintes, ne vivant dans le passé que pour se rappeler avec regret et tristesse des erreurs qu'il aurait pu éviter et des choix qu'il aurait pu faire, il vit le moment présent avec une joie profonde. 
Les personnes connaissant le Arrius de tout les jours, souriant et aidant, ne rechignant jamais à assister un civil dans le besoin qui aurait besoin de son aide, ne pourraient en aucun cas reconnaître l'homme qu'il est sur un champ de bataille. Pendant un combat dangereux, son visage s'étire sous un rictus de joie qui en fit trembler plus d'un par le passé. 
Il ne prend aucun plaisir à faire du mal pour autant, il n'aime pas répandre la mort autour de lui, c'est le combat en lui-même qu'il aime.
Arrius aime se battre et demeure plongé dans ses souvenirs quand il est seul, mais il serait réducteur de penser que sa vie tourne autour de la guerre et du passé. C'est quelqu'un de curieux et de calme, il aime écouter les histoires que les enfants et les autres habitants de Baldorheim lui raconte. 
Il lit beaucoup, se passionnant pour la stratégie militaire, celle-ci occupe une grande part de ses pensées, mais il affectionne aussi à des préoccupations plus spirituelles. Fervent croyant, il tente, autant que faire ce peu, de contenter ses Dieux et de mieux comprendre ceux des autres. Passionné par la découverte d'autres cultures et de leurs croyances, il aime à parler avec les membres d'autres races, ou d'autres convictions religieuses, de leur vision du monde respective et de la vision, selon eux, de leurs déités.
Arrius vit depuis un long moment, les tatillons diraient qu'il est bien jeune comparé aux membres de certaines races, mais il n'est qu'un homme et il le sera toujours dans son cœur, même dans des centaines d'années. Cette vie lui a permit de relativiser sur les conflits et les affrontements qu'il avait vécu, peu importait l'importance de tel territoire ou de quelle famille puissante, selon lui, seul importait le peuple. Ne pouvant se défendre seul contre des armées, le peuple, changeant, mais immortel, devait être protégé et traité comme le plus grand des seigneurs.
Qu'était la plus grande des nations sans hommes et femmes peuplant ses rues et faisant vivre son histoire ? Rien de plus que des soldats de plomb sans but, selon lui.







Arrius Scilius Sallustius

Per aspera ad astra Baldorheium magna resurgemus.
Par les sentiers étroits jusqu'aux étoiles la grande Baldorheim s'élèvera.




Le vent soufflait, il n'était pas de ceux qui font vaciller devant leur force, mais plutôt un léger filet d'air qui laissait onduler les cheveux le long de son touché gracile. Elle le sentait caresser sa peau sous le soleil orange de la fin de journée, elle était arrivée la première, comme à chaque fois. Ils venaient ici tout les ans. Au sommet de cette colline bordée par la grande vallée, les épais brins d'herbe dansaient, comme régis par le même orchestre imaginaire. Elle était pieds nus, loin des rues de la capitale et de l'étendue désertique brûlante qui bordait celle-ci, elle aimait marcher sans chaussure sur le sol frais de l'est. Le soleil ne tarderait pas à disparaître derrière la vallée sous le regard des hautes montagnes qu'elle s'était jurée de visiter un jour, si blanche, si belle.
Une main se posa sur son épaule, calleuse et réconfortante elle fut presque surprise en le voyant. 

" Enfin arrivé papi. "

Le sourire franc sur sa jeune frimousse laissait transparaître un certain amusement envers le vieil homme, mais surtout un amour réel et sincère. Essoufflé, mais toujours debout grâce à sa canne de fortune sculptée dans le tronc d'un orme, le grand-père sourit à sa petite fille. Il faisait le voyage tous les ans depuis des années, mais ça devenait de plus en plus dur pour lui, cependant tant qu'il y aurait encore un souffle de vie dans ses vieux poumons rien ne saurait l'empêcher de faire route jusqu'ici, il se l'était juré.

" Je n'ai pas tes jeunes poumons petite fleur. "

Elle lui rendit son sourire et tourna son regard vers la raison de leur venue, pour laquelle depuis toujours, il faisait la route jusqu'aux abords de la forêt de sapins. Au sommet de la colline, sous l'ombre d'un grand chêne, entourée de dizaines de fleurs multicolores, une petite pierre tombale marquée par le temps, leur faisait face. On pouvait constater que malgré l'ancienneté de la pierre, une soixantaine d'années au bas mots, celle-ci n'était en rien abîmée par le passage du temps. Essayant de mettre un genou à terre pour enlever les petites plantes qui commençaient à gravir la roche, il sentit une douleur dans sa hanche et manqua de trébucher dans l'herbe. La fillette se plaça sous son bras pour l'aider à ne pas tomber, il la remercia d'un sourire franc et tout deux s'agenouillèrent devant la petite sépulture. Enlevant les plantes et frottant la roche avec un tissu blanc pâle, elle chantonnait un air qui depuis longtemps était ancré dans l'histoire de sa famille, quand le vieil homme suivit son chant elle continua de plus belle.
Une main posée sur la roche immuable, une joie profonde traversa le visage du grand père, la fillette, tout à côté de lui, l'enlaçait, regardant la stèle comme si elle pouvait s'en servir pour contempler les centaines d'histoire qu'on lui avait raconté.

"Voilà papa, tu es radieux à présent."

"Dis papi Amenius..."

"Oui ma chéri ? "

"Tu peux me raconter encore l'histoire, s'il te plaît ? "

"Bien sûr, mais rentrons au chaud avant que la nuit ne tombe petite fleur. "

"Oui, au revoir grand papi."

"Au revoir papa. "

Ils s'éloignèrent doucement, bras dessus dessous, il ne savait pas s'il pourrait revenir l'année prochaine, mais il savait qu'elle, elle le ferait, elle continuerait de raconter son histoire comme il l'avait fait et comme sa mère l'a lui racontait auparavant chaque fois qu'ils faisaient route vers sa tombe. La stèle, face au soleil couchant et aux deux voyageurs qui disparaissaient à l'horizon, avait été tourné vers la ville qu'elle n'avait jamais cessée de fixer de ses yeux de pierre, même si ses contours n'étaient pas visible derrière l'horizon et la distance, elle n'avait jamais détourné son regard protecteur de ses murs. Alors que tous rayons de lumière quittaient la colline, on pouvait voir un derrière fois briller l'inscription gravée sur la pierre rêche. 

Reposes en paix, toi qui donnas ta vie pour protéger ta cité et les tiens.
Arrius Scillius Sallustius


...


" Ave Arrius. "

L'homme qui venait de rentrer dans la pièce le sortit de ses pensées, comme toujours tournées vers le passé quand il était seul. Assis derrière son bureau en bois massif, posé sur une chaise qu'il avait sculpté lui-même, il tourna la tête dans sa direction.

" Ave Marcellus. "

Grand, au teint sombre caractéristique des hommes du sud du désert d'Harena, le géant qui venait de passer l'ouverture à peine assez grande pour lui, le regardait comme seul un ami de longue date pouvait en regarder un autre. Engoncé dans une armure solide que peu avait la carrure et la force de porter, l'homme sourit en s'approchant du bureau.

" Toujours perdu dans tes souvenirs mon ami ? "

" Je ne peux rien te cacher décidément. "

Ils se comprenaient parfaitement, aucun n'avait besoin des mots de l'autre pour discerner sans une once d'erreur ce qui se passait dans sa tête ou dans son cœur. Ils se connaissaient depuis qu'ils avaient fait leur classe ensemble au sein de la garde royale de Stellarae, il s'en souvenait comme ci c'était hier.


...


" Tenez votre épée plus fermement ou vous serez même désarmé par un enfant ! Toi, sers ta garde moins fort, tu cherches à avoir la poigne ferme, pas à étrangler ton arme ! Votre gladius est comme un oiseau, si vous le serrez trop fort, vous l'étouffez, si votre poigne est trop faible, il s'envole. "

À peine rentré dans les forces armées du roi, le jeune Arrius ne se doutait pas qu'il puisse exister des hommes aussi grand que celui qui se tenait à sa droite. Le colosse devait mesurer près de deux mètres de haut pour plus de trois cents livre de muscle. Quand l'homme massif se tourna vers lui, il ne pu arrêter de le regarder.

" Qu'est-ce que tu regardes ? "

Sa voix, profonde et caverneuse était parfaitement représentative de sa masse corporel, alors que celui-ci aurait pu sans mal éclater son crâne à mains nues, Arrius lui tendit la garde de son gladius sous le nez.

" Tu as de grandes mains, peut-être trop grande pour un gladius standard, mais il faut que tu t'arranges pour toujours avoir ton annulaire et ton auriculaire sur la garde, ce sont les doigts qui ont le plus d'importance pour pouvoir le manier sans problèmes. "

" Qu'est-ce que... "

" Marcellus Alleus Scipio ! Fais un pas en avant ! Tu combattras Trimae. "

" Oui chef ! "

Alors que le monstre de muscle prenait place devant un adversaire bien plus chétif que lui, tous étaient sûr qu'il n'en ferait qu'une bouchée, seul Arrius et l'instructeur doutait que celui-ci, malgré son avantage physique, puisse porter un seul coup à son opposant. 
Quand le décurion fit commencer le combat, le géant frappa d'un coup en direction de Trimae, frappant verticalement directement vers son casque. D'un mouvement hasardeux, celui-ci frappa l'arme de son assaillant qui vint s'enfoncer dans le sable. Fort d'avoir désarmé le colosse, il se servit de cette motivation nouvelle pour essayer de le toucher au flanc. Rapide malgré sa taille, Marcellus n'eu aucun mal à éviter son coup avant de ramasser son arme, retentant un assaut, cette fois moins lisible, directement vers le torse du petit combattant, il était sûr de toucher. Quelle ne fut pas sa surprise quand, sans même déployer un effort quelconque, celui-ci le désarma à nouveau. Il manqua de peu de se faire frapper avant d'une fois de plus se ressaisir de son arme, tournant son regard vers Arrius, il baissa ses yeux vers sa main, resserant ses doigts comme le nabot le lui avait dit. Il porta un coup latéral au niveau de la tête de Trimae qui ne pu s'empêcher de fanfaronner en plaçant sa lame pour parer son assaut. Quand son arme se brisa nette en deux et que son casque vola pour finir sa course aux pieds de l'instructeur ses yeux étaient emplies de peur et de questions.

" Bien Marcellus, tu as compensé ton défaut de maniement de ta lame en positionnement mieux ta main sur ta garde.Tu dois apprendre à combattre avec ton arme, te plier à ses règles et ainsi agir plus efficacement. "

Quand il retourna dans les rangs, Marcellus ne pu s'empêcher de sourire comme il le ferait à chaque fois qu'il verrait l'air satisfait d'Arrius quand celui-ci le félicitait de sa force. 


...


" Dis moi Arrius ? Ton bureau avait bien une porte avant, non ? "

Contournant du regard son imposant ami pour apercevoir des hommes ranger leur matériel le long des piquets de bois des murs de la caserne, Arrius constata que les enfants continuaient de s'amuser à tenter d'escalader les hommes de garde devant l'édifice.

" Nous en avions besoin... "

" Et pourquoi faire si ce n'est pas indiscret ? "

" Le toit de la famille Callien avait encore un trou gros comme l'arrière-train d'une chevranne, les stocks de bois étant vide je me suis dit que... "

" Tu t'es dit que la porte du chef de la caserne était la seule solution pour réparer ce trou. "

" Je ne m'en servais pas de toutes façons. Mais tu n'es sûrement pas venu me parler de ma porte mon ami, qu'y a-t-il ? "

" Oh rien de spécial, je voulais te dire que l'entraînement des nouvelles recrues va bon train et qu'ils savent d'ores et déjà bien manier leur lame. "

" Comme un oiseau hein ? "

" Comme un oiseau. Bon, je te laisse, je vais partir avec quelques hommes pour remplir ces fameux stocks de bois, il serait dommage que tu doives te priver de ton mobilier pour réparer le mur ou le toit d'un habitant du quartier. "

Porte ou non, on pouvait entendre la voix grave de l'homme héler des jeunes recrues pour une expédition de bûcheronnage aux alentours. Suivit de quelques gaillards armés de hache, le colosse ouvrait la marche, une arme massive grande comme un adulte dans les mains. Ils seraient de retour avant la nuit, tous exténués sauf lui, rapportant plus de bois qu'il n'en fallait pour tout un hiver, il le savait pertinemment.
Il se leva de sa petite chaise où l'on pouvait voir la gravure d'une femme et d'un enfant, se tenant par la main devant une cité aux grands murs couverts de rayons de soleil. Arrius longea le mur de la pièce qui lui servait de chambre et de bureau. Il avait insisté, avoir deux pièces séparées pour deux lieux qui ne lui servait qu'à lui n'était, à ses yeux, qu'une perte d'espace inutile. Son ancienne chambre servait de salle de d'étude pour les recrues voulant se renseigner sur les stratégies militaires qu'il avait pu apprendre durant ses longues, très longues années de service au sein de forces armées.
Contemplant son reflet dans le bouclier dont il ne servait plus depuis longtemps, il pouvait voir à travers les traits de l'homme qu'il était, le faciès du jeune soldat qu'il avait été. Même après toutes les batailles, on ne pouvait oublier son tout premier vrai combat.


...


" Tu n'as pas l'air d'avoir peur Marcellus, tu as même l'air de jubiler. "

"Et toi non-peut-être ? Je t'ais vu sourire quand nous sommes arrivés en face des troupes ennemies. Tu as encore regardé les cartes du général en douce toi. "

" Ça me passionne, tellement de complexité pour des actions si simples et pourtant, il semble lire dans chacune des décisions des généraux ennemis, il prévoit le moindre de leurs faits et gestes. "

" Tu m'en diras tant. En tout cas, je suis sûr que lui n'est pas aussi enjoué que toi. "

À quelques mètres d'eux, un jeune homme, aux cheveux noir de jais plaqués en arrière, serrait son bouclier contre lui comme un enfant le ferait avec le drap de son lit pour se protéger des mauvais rêves. Il le connaissait, il s'agissait de Titus, dont la réputation de coureur de jupons l'avait apparemment conduit en première ligne après que la femme d'un gradé, selon les rumeurs, fût allée voir ailleurs que dans sa couche.
Le pauvre bougre n'avait pas l'air dans son assiette, les sillons que laissait ses caligae dans la poussière du fait de ses tremblements ne mentaient pas sur son idée de comment allait se passer la bataille selon lui.
Quand la charge frappa les lignes, Marcellus ne tint les rangs que le temps de sécuriser ses camarades avant de se propulser, comme un taureau armuré, dans les lignes d'hommes horrifiés qui lui faisaient face. Parant les coups de ses assaillants et rivalisant d'habilité pour frapper avec son bouclier et son glaive dans les endroits non protégés de ses opposants, Arrius ne pu que constater que son ami se débrouillait très bien sans lui.
Libéré pendant quelque temps des assauts répétés, il tourna la tête de droite et de gauche pour essayer de saisir ou en était le cours de la bataille. Leurs ennemis étaient supérieurs en nombre, leur lourde charge de face avait bien creusée leurs rangs... Un garde était en mauvaise posture non loin de lui, trois hommes harassaient de coups, et ce dernier ne résisterait pas longtemps caché derrière son lourd bouclier. Bientôt ses forces l'abandonneraient s'il continuait comme ça.
Sautant dans la mêlée, Arrius pu se débarrasser, non sans mal, des assaillants de l'homme avant de tendre une main vers lui qui manqua de se faire trancher.

" Eh ! Attention ! C'est comme ça que tu remercies quelqu'un qui te sauve la vie ? "

" Tu ?! Tu m'as sauvé ! Merci, oh merci ! "

" Calme toi, nous ne sommes pas sortis d'affaire pour autant... Et si la bataille continue sur cette lancée nous pourrions bien ne pas être là pour voir le soleil se coucher. "

" Que veux-tu dir... "

Manquant de peu de se prendre une flèche qui effacerait son beau visage à jamais, Titus lâcha un petit cri à la vue du projectile qui vint se planter, sous les yeux médusés d'Arrius, directement dans le thorax de leur centurion.

" Non ! La chaîne de commandement ne doit pas être brisée ! "

" Qu'est-ce que nous allons faire ?! "

Arrius fit signe à Titus de lever son bouclier et de le suivre de près, courant tout deux vers leur supérieur et ancien instructeur, il s'agenouilla à ses côtés. 

" Il est mort. "

Ne perdant pas plus de temps, Arrius ramassa le casque de l'homme, il aurait pu être sévèrement puni pour ça, mais s'il ne faisait pas quelque chose et vite, aucune punition ne pourrait plus jamais lui être imposé, ni à lui, ni à tout les hommes de la centurie. Ni aucunes autres choses d'ailleurs.
Beuglant à la mort pour que les vaillants gardes encore debout puissent l'entendre et qu'ils se transmettent les directives qu'il allait leur donner, Arrius décrit ce qu'ils devaient faire.

" Laissez les pénétrer les rangs, laissez les s'engouffrer parmi nous ! Nous ne pouvons pas perdre mes amis ! "

Engaillardient pas une voix forte leur donnant enfin une indication à suivre dans ce tumulte qui durait depuis des heures, les hommes, sans poser de questions, desserrèrent les rangs pour laisser les soldats ennemis y entrer. Leurs ennemis, plus nombreux, ne se doutaient pas du plan qu'Arrius avait en tête, tant celui-ci était simple. 

" Encerclez-les ! Bloquez leurs mouvements, ne leur laissez aucune chance ! "

D'abord assurés d'avoir enfin le dessus, les malheureux soldats se rendirent compte, avec horreur, qu'ils étaient contraint, collés les uns aux autres, de se battre dans une position fâcheuse. 
Même moins nombreuses, les forces gardiennes pouvait se battre sans se gêner alors que leurs ennemis étaient compactés en une boule dont seules les premières lignes, poussées par ceux au centre, venaient mourir sur les larges boucliers et les lames des gardiens.
Il n'y eu que peu de survivants et les quelques rescapés de la bataille avaient fuit, avertissant leurs chefs qu'il avait perdus à dix contre un.
Les hommes exténués hurlèrent de joie, levant leurs épées aux cieux, remerciant les dieux de les avoir secondés ainsi que leur centurion qu'ils reconnurent comme Arrius. Ils le félicitèrent et tous promirent de chanter son nom à leur famille et aux autres soldats.
Remettant le casque qui lui était destiné sur sa tête, laissant sur la dépouille de son ancienne officier la marque de son statut, Arrius sortit du nuage de poussière soulevé par la bataille pour rejoindre son meilleur ami.


" Hahaha ! On dirait bien qu'on te doit la vie. Tu as bien fait finalement de t'intéresser aux stratégies. "

" Nous l'avons fait ensemble mon ami. "

" Oui, mais sans toi, nous ne serions plus de ce monde mon frère. Cette victoire, c'est à toi que nous la devons. "

Recouvert de sang des pieds à la tête, étant tombé dans la fange, mais s'étant toujours relevé, l'homme aux cheveux noir de jais avait maintenant une touffe ébouriffée de cheveux aux reflets carmin sur le crâne.

" Titus ? Je vois que tu t'es très bien débrouillé en fin de compte. "

" Je manque d'entraînement, mais avec l'aide de Marcellus, je devrais m'améliorer. "

" Je te dois bien ça. Ne le répète pas, mais il m'a sauvé la vie alors que j'étais en mauvaise posture. "

" Toi ? En mauvaise posture ? "

" Ahahaha ! "

" Ahahaha ! "


...


Parcourant des yeux les cicatrices qui bardaient ses avant-bras Arrius n'avait aucun mal à se souvenir de comment chacune d'elles étaient venues parcourir son corps. Une bataille rangée dans un col de montagne à la roche tranchante comme une lame, un affrontement contre des hommes du nord, valeureux et n'ayant rien à perdre, une escarmouche contre des bêtes terrorisant des villages de fermiers et tant d'autres échanges armées dont il pourrait raconter les moindres détails par cœur. 
Il ne regrettait en rien cette vie de bataille et de guerre, c'est lui qui l'avait choisit, venant d'une famille de petite noblesse de par les faits d'armes de son père et de son père avant lui, Arrius ne pouvait que rêver des champs de bataille et de la gloire gardienne au firmament de sa puissance.

Il aperçut une ombre dans le fond de la cour de leur caserne, des mannequins fabriqués par les hommes eux-mêmes étaient malmenés par un homme aux frappes rapides et puissantes. Ne réagissant pas vraiment à son arrivé, celui-ci se contenta de ramasser une des très nombreuses armes étendues sur le sol autour de lui. Des dagues, épées, lances, haches et marteaux, de toutes tailles et de toutes sortes jonchaient, littéralement, les moindres recoins des pavés de pierre de la coure.
L'homme les ramassait une par une, rivalisant de coups et de techniques toujours plus travaillées pour réduire en petit-bois les pauvres mannequins d'entraînements qui n'en demandaient pas tant. Quand il eu finit de réduire les pauvres hères de bois en pièce, il vint boire de l'eau dans le puits de fortune creusé à cet effet avant de relever un visage très serein vers Arrius.

" Ave Arrius. Comment vas-tu ce matin ? "

" Ave Opiter. Très bien, merci. Mais tu sais, si tu continus de mettre ces pauvres mannequins dans cet état, les recrues n'auront plus rien pour s'entraîner. "

" Je sais, mais c'est plus fort que moi, je les remettrais sur pieds quand Marcellus sera revenu avec le bois qu'il nous a promis. " 

Traçant sur l'emplacement de son cœur une croix comme le ferait un enfant qui jurerait à un autre, l'homme très fier de lui ne manqua pas d'éclater de rire avec son ami avant de se mettre à ranger le désordre qu'il avait mis.
Une fois tout remis en ordre il vint se placer aux côtés d'Arrius qui perdait son regard dans les nuages blancs passant sans bruit au-dessus de Baldorheim. 

" Encore perdu dans tes pensées ? Tu sais si tu veux en parler, je suis là. "

Clignant des yeux comme interrompus dans quelconques réflexions hasardeuses, Arrius mit une main calleuse sur l'épaule de son compagnon d'armes. 

" Tout va bien, je te remercie, je suis désolé de te contraindre de rester entre ces murs, je sais que tu n'as toujours vécu que pour relever des combats à ta mesure. "

" C'est pour te suivre que je vis mon ami, je... Nous te devons beaucoup plus que la vie, mais une vraie raison d'être et il est vrai que même s'il ne se passe pas grand chose depuis un certain temps, je ne suis pas prêt de vous laisser pour partir vagabonder sans vous. "

Alors que le maître d'armes s'éloignait finalement, s'entraînant à frapper et à esquiver les coups de quelconque ennemi imaginaire, il se souvint de la première fois qu'il l'avait vu s'entraîner ainsi.


...


" Dis Arrius, il fait quoi le type là-bas ? "

Marcellus, égal à lui-même, disait tout haut ce que par crainte ou par pure norme sociale, tout le monde ne faisait que penser. 

" Il s'entraîne, vois-tu, certains manieurs d'arme préfèrent n'en utiliser qu'une seule, la connaître par cœur, se battre avec comme s'il s'agissait du prolongement de leur corps. Alors que certains, eux, on pour arme la plus dévastatrice leur propre corps et ne se servent d'ustensiles en métal que pour le rendre bien plus dangereux. "

" Mouais... Je suis sûr que je peux l'étaler. "

Ayant visiblement d'aussi bonnes capacités auditives que de techniques martiales, le soldat lui fit signe de le rejoindre avant d'étaler un Marcellus qui ne se doutait pas qu'un autre homme, surtout plus petit que lui de plusieurs têtes puisse accomplir l'exploit de l'envoyer valdinguer.
Avant que le combat ne parte dans des extrêmes que le bon sens aurait interdit, Arrius, monté dans les échelons à son petit niveau, interrompit les deux hommes avant de féliciter le combattant qui avait magistralement écrasé son ami.

" Tu es plein de ressource soldat. Je suis ravi de t'avoir dans nos rangs et pas dans ceux de nos ennemis, comment t'appelles-tu ? "

" Opiter Nonus Septor centurion Sallustius ! "

Droit comme un piquet, vouant une autorité suprême à son officier et à l'uniforme, il lui plaisait, mais il savait par expérience qu'il valait mieux avoir des amis que des soldats sur-le-champs de bataille. 

" Appelle moi Arrius. Dis moi Opiter, tu es très doué, il ne m'a pas été donné souvent de voir quelqu'un maltraité Marcellus comme ça. "

" Ça va, ça va. Il est doué, mais nous verrons qui en élimine le plus là où sa compte. "

Si leurs yeux avaient pu lancer des flèches, ils se seraient entretués, décidément les hommes de la centurie dont on lui avait confié la charge étaient tous de fier combattant. Ces hommes le connaissaient, ils savaient que c'était lui qui avait démêlé le cours de la grande bataille qui avait vu s'affronter des hordes d'ennemis à dix contre un, mais qu'avec son commandement la garde fut victorieuse. Ils le respectaient et cela rendait son commandement plus efficace.
Ils avaient été envoyé garder une frontière contre les assauts d'une horde de bandits extrêmement nombreuse, ils n'étaient pas beaucoup par rapport aux forces qui pouvaient surgir à tout moment mais ils n'avaient été placés là que pour envoyer un messager si la horde attaquait.
Arrius avait lui-même choisit de placer son camp sur une colline, dominant la vallée, de là, ils pouvaient voir surgir la menace de loin.

À la lisières des bois, depuis quelques semaines, le temps commençait à décliner et de la neige pointait le bout de son nez recouvrant la vallée de son manteau blanc. Une nuit, un des hommes de camp repéra de la lumière, après le passage du fleuve. Le long des bois à l'Est de la vallée, des lueurs appartenant sans doute à la fameuse horde qu'on lui avait décrite brillait au dessus des arbres enneigés. Arrius envoya un messager en direction de Stellarae, qui devrait envoyer des troupes, mais celles-ci ne seraient sur place que dans plusieurs jours si elles hâtaient les pas. Ordonnant à ses hommes de manger copieusement et de se coucher tôt, Arrius décida de lancer une attaque à l'aube, contournant le cours d'eau dans le froid du matin, les hommes reposés étaient prêt pour le combat.
La panique que leurs flèches semèrent dans le camp de la horde fit sortir des bandits enragés, mais exténués par la nuit très courte qu'ils avaient dû passer.
À cinq contre un, ils n'auraient fait qu'une bouchée des troupes gardienne lors d'une attaque frontale, mais les hommes d'Arrius, connaissant son plan, se jetèrent dans la bataille sans peur.
Après quelque temps où les barbares, forts de leur supériorité numérique, hurlaient de joie en attaquant, Arrius sonna la retraite. Certains que leurs ennemis fuyaient de peur, la horde se lança à la poursuite de ceux qui avaient fait l'erreur de les attaquer, ils suivirent les gardiens à travers les eaux glacées du fleuve qui leur arrivait jusqu'au buste, mais énervés et sûr de leur victoire, ils continuèrent, encore et encore.

Une fois de l'autre côté du fleuve Arrius retourna à l'assaut suivi de ses troupes sous les yeux plein d'incompréhension des barbares maintenant transis de froid. Comme ces gardiens pouvaient avoir tant d'énergie dans ce froid ?! Comment pouvaient-ils les battre alors qu'ils étaient moins nombreux et qu'ils avaient traversé le fleuve exactement comme eux. 

La bataille fut un massacre, Arrius ne perdit que quelques hommes pour des centaines des la horde de bandits. Marcellus, recouvert de sang, suivit de Titus, fort des enseignements de celui-ci, s'étaient donnés corps et âme dans l'assaut. À en croire leurs dires, Marcellus et Opiter n'avaient pas su se départager, mais selon Titus, ces deux-là étaient des monstres.

" Centurion Sallustius... Arrius, c'étais grandiose, mais comment ce fait-il qu'une telle prouesse fût possible. Nous avions beaux être bien entraînés, ces barbares, c'était comme s'ils ne suivaient plus le rythme. "

" Vois-tu Opiter, le fatigue et la faim sont décuplés et peuvent être fatals dans une bataille sous un froid si rude. Avec le ventre plein et le corps reposé, nous ne pouvions qu'être avantagé par cette traversée glacée. "

Stupéfait devant une logique si simple et pourtant un coup de génie auquel il n'aurait jamais pensé, Opiter se jura de ne jamais ployer l'échine lorsque qu'il se battrait sous les ordres de cet homme.


Quand les troupes gardiennes conséquemment plus nombreuses que le petit camp commandé par Arrius arrivèrent finalement quelques jours plus tard pour se rendre compte que si peu d'hommes avaient tenu la frontière, dans ce qui serait baptisé plus tard la bataille du fleuve pourpre, Arrius fut promulgué en tant qu'officier supérieur pour se voir assigner sous les ordres du capitaine de la garde dont les stratégies éclairées ont fait de lui le stratège qu'il est aujourd'hui.  


...


Sans même s'en rendre compte, Arrius passait, une fois encore, ses doigts charnus sur le dossier de son siège en bois de cerisier, il l'avait taillé dans ce bois blanc, car c'était son préféré. Elle avait toujours rêvé de pouvoirs faire pousser un tel arbre dans la cour de leur maison, mais Stellarae n'était pas le meilleur endroit pour voir de tel arbre s'épanouir. Maria était une femme qui ne se laissait pas abattre par ce genre de détail et avait tout fait pour pouvoir se procurer des graines de cerisiers qui donnèrent finalement naissance à un arbrisseau qui devait encore trôner, bien plus grand qu'il ne l'avait connu, au centre de la cour de leur villa Stellaroise.

Pendant plus de vingts années il avait servi la garde royale avant de finalement, et après avoir gravi de nombreux échelons, devenir l'homme de confiance du général qui n'était autre que l'homme de confiance du Connétable lui-même. Il n'avait que faire du titre d'officier supérieur qu'on lui avait donné, bien sûr il en était fier, mais son vrai trésor, c'était Maria. Il l'avait rencontré en rentrant de campagne dans le Sud du désert d'Harena où il avait, aux côtés du général Tribunius, défait des cohorte de guerriers des sables. Comme son mentor et ses frères d'armes de longue date, il savourait cette période de paix et de calme. Pendant de nombreuses années, il pu vivre sa vie d'officier dans sa villa Stellaroise en compagnie de sa femme et de leur petit garçon Amenius. Près d'une dizaine d'années où il pu savourer la quiétude de la vie civile, mais il ne cessa jamais d'étudier la stratégie auprès de Tribunius. Celui-ci lui fit découvrir sa grande bibliothèque personnelle et lui conta les récits de ses victoires et défaites passées. Il n'eu pas l'occasion de rencontrer le roi, mais Tribunius lui en décrivit un portrait plein de noblesse et de justesse, il était, selon lui, un homme brave aux côtés duquel il avait été heureux de se battre jadis. 

Quand des années plus tard, après la mort du Connetable, Tribunius fut promu au conseil de la table du roi, il confia à Arrius que son poste de capitaine de la garde lui reviendrait, il y veillerait. Des révoltes armées avaient éclatées dans le nord et il suffisait à Arrius de mater cette rébellion, une tâche facile selon lui. Une énorme supériorité numérique étant, pour une fois, à son avantage.
Cela aurait pu se faire sans problème si un groupe de noble belliqueux ne complotait pas contre le futur capitaine, refusant à tout prix de voir un noble d'épée accéder à une place réservée à l'élite de la noblesse de robe Stellaroise. S'ils ne pouvaient rien faire contre Tribunius, Arrius Scilius Sallustius, lui, ne devait pas survivre à la prochaine bataille. Ne savant rien du funeste destin qui l'attendait, Arrius embrassa Maria et enlaça, sans le savoir, une dernière fois, le jeune Amelius à peine âgé de dix ans.


...


Sans même avoir à se retourner Arrius fit volte-face vers son ami qui se tenait dans son dos. L'homme, affublé d'un masque de fer moulé comme un visage, entourant l'intégralité de son crâne, leva une main en signe de salutation.

" Ave Malquius. Besoin de quelque chose ? "

L'homme, en armure, décrit dans une série de petits mouvements de mains rapides ce qu'Arrius comprit sans le moindre problème. Il était habitué à ce langage qui, pour lui, comme pour Marcellus ou les autres, ne différait pas d'une discutions tout à fait normal.

" Un pan de la taverne, c'est encore affaissé ? Non, Marcellus et les autres sont justement partis chercher du bois. Va chercher Opiter, je vous rejoins. "

Faisant volte-face et s'éclipsant dans un silence total, Malquius traversa la coure avant de ressortir accompagné du maître d'arme une boite de marteaux et de clous à la main.

" Encore la taverne hein ? "

Un homme, en armure complète, de la tête au pied, se tenait sur le pas de la porte du bureau d'Arrius, croisant nonchalamment les bras, celui-ci ne manqua pas de rire de la situation.

" Encore la taverne. Dis moi poussière, tu pourrais aller les rejoindre, il y a quelque chose dont j'aimerais m'occuper avant. "

" Pas de problème Arrius, prends ton temps. "

Cette armure... Il savait qu'il était reconnaissant pour ça, mais il ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable.


...


Aux abords du village qu'avaient investi les rebelles, Arrius était peu être trop sur ses gardes, du moins s'était l'avis de l'autre officier supérieur de la garde royale dépêché sur les lieux. Malquius Pyrrhus Vellirius, arrivé à son poste grâce à des batailles éclairs et sanglantes où beaucoup de ses hommes avaient périt n'appréciait pas du tout l'excès de prudence d'Arrius. Selon lui, il suffisait de prendre d'assaut le village et de surcharger sous le nombre ses rebelles pouilleux, quitte pour ça, à devoir brûler ce maudit village. Arrius savait par expérience qu'une bataille ne se gagnait pas par le nombre et qu'il fallait s'attendre à tout et justement ici, il ne pouvait rien décider clairement. Ils s'avaient qu'ils avaient l'avantage du nombre et de l'armement et devant les assauts répétés de Malquius il ne pu prendre d'autres décision que de finalement attaquer.
Heureux d'avoir pu retrouver ses frères et amis, il donna l'assaut aux côtés de Marcellus, Titus et Opiter. À quatre, comme au bon vieux temps, ils se jetèrent dans la bataille comme des beaux diables. Pendant plusieurs heures les rebelles qui défendaient le village les arasaient de flèches, mais leur formation, malgré son avancée plutôt lente, ne fléchissait pas. Quand ils arrivèrent enfin dans le village et que la bataille commença, ils ne purent que ce dire que cela serait effectivement très facile, trop facile peut être, mais selon Tribunius cela devait en être ainsi après tout.


Persuadé de voir la victoire les touchée du bout de ses doigts, ils s'élancèrent à corps perdu sur les derniers rebelles qui tombèrent sous leurs coups. Ils ne comprirent pas tout de suite pourquoi toutes les troupes de Malquius se retirèrent sous les yeux médusés de Malquius lui-même. Ils partaient, tout simplement, mais qu'est-ce qui pouvait bien leur passer par la tête ? Quand des hommes encapuchonnés, en robe noir, sortirent de cercles d'énergie, amenant avec eux une véritable armée de guerriers, Arrius comprit qu'ils avaient été trahis et en observant le visage de Malquius il sut que celui-ci n'était pas au courant.
À un contre vingt, après des heures de bataille acharnée, les hommes encore fidèles à Arrius tombèrent les uns après les autres, quand Marcellus courba l'échine et que Opiter lui-même fut submergé, il su qu'ils ne sortiraient pas vivant de ce village, aucun d'entre eux.

Il ne pouvait se résoudre à mourir ici sans combattre, soit, s'il devait trépasser, il emporterait ces mages avec lui. Il voulait savoir qui avait trahi. Les mages en robes noires faisaient pleuvoir des éclairs de morts sur les hommes encore debout, ils étaient encore plus redoutables que les puissantes machines de guerre qu'il lui avait été donné de voir durant les longs sièges dans l'Ouest du désert d'Harena. 
Il réussit à se soustraire à ses assaillants et à entrer dans une maison. Un des mages, ayant pris place à la fenêtre de celle-ci, emportait dans un torrent de foudre meurtrière, ses hommes, ses guerriers, ses amis. Quand il trancha le bras du sorcier qui poussa un cri de colère avant de l'envoyer valdinguer comme un jouet de bois au bout de la pièce avec une force qui n'était pas celle qu'un homme de sa carrure devrait avoir, il se dit que la tâche serait plus ardu qu'il l'avait pensé.

" Sallustius ! Tu dois mourir ! "

Après ses mots, l'homme vint planter un de ses longs doigts, noircis de magie sombre, dans le torse de l'officier qui se tordit dans tous les sens en criant, prit de convulsions sous la douleur la plus forte qui lui avait été donné de sentir encore à ce jour.

" Tu as eu trop d'ambitions Sallustius, tu as fâché les mauvaises personnes et je veillerais à ce que jamais tu ne quittes ce village. "

Arrius, tordu de douleur, reconnu le symbole sur le médaillon qui brillait d'une lueur noire autour du cou de l'homme, le blason d'une des familles les plus puissantes de Stellarae. Des nobles... Des nobles ! Il avait combattu les ennemis et les créatures les plus féroces de Dùralas durant les campagnes gardienne, il refusait de tomber sous les coups immondes d'une intrigue de la noblesse putride de Stellarae ! Ramassant la dague que lui avait fait forger Maria pour qu'il ai toujours de quoi se défendre même dans son lit. Il enfonça le poignard dans le médaillon du mage, faisant explosé celui-ci dans une myriade de particules volatiles noires. 

" Non ! Qu'as-tu fait ?! Aaaaaaaaaaaahhh ! "

Le mage lâcha son étreinte et vieillit sous les yeux d'Arrius, sa peau se flétrissant avant de tomber en poussière, un petit nuage de fumée sombre s'échappa de la pierre et entra dans les narines d'Arrius sans qu'il ne puisse l'éviter, il était bien trop blessé. Il allait mourir ici, il avait perdu trop de sang. S'affaissant le long du mur contre lequel il était appuyé, il ne sut si ce qui se passait sous ses yeux arrivait vraiment ou s'il délirait du fait de son état proche de la mort.
Le sang que le mage avait perdu après qu'il lui ai tranché les bras s'éleva du plancher avant de rentrer dans ses blessures qui se fermèrent les unes après les autres. Un effet de la magie du mage peut-être ? Il s'en fichait, il avait retrouvé ses forces et il ne manquerait pas de s'en servir ! Sautant depuis le balcon de la maisonnée pour atterrir entre les lignes ennemis, il découpa, trancha et perdit pied dans le massacre qui suivit.

Il ne se souvient plus de ce qui se passa par la suite, mais certaines vielles histoires racontées par les quelques survivants qui échappèrent au général sanglant racontent comment un officier gardien, trahit par les siens, décima des centaines d'hommes, et comment ceux-ci eurent beau le saigné, le frappé, lui tranché les membres, son corps se soignait seul dans le sang qu'il versait. Un monstre au milieu d'un champ de bataille fumant.



...


Devant le pan de mur tombé à terre que ses vieux amis essayaient tant bien que mal de réparer avec ce qu'ils purent trouver, sous les yeux du tavernier pleins de gratitude, Arrius souriait. Marcellus arriva dans son dos et posa à terre les longs bras de la charrette pleine de bois qu'il tirait depuis plus d'une heure, les hommes à sa suite, exténués, mais fier de pouvoir aider leurs supérieurs, vidèrent de longs rondins de bois pour débiter des planches qui serviraient à combler ce trou dans le mur de leur taverne adorée. 

" Alors Arrius ? Tu nous aides ou bien tu restes planté là à nous regarder ? "

" C'est ça d'être le chef, se ratatiner en regardant bosser les autres pendant qu'ils suent sous le soleil. Même si je ne sue plus depuis longtemps Ahahaha ! "

" Tu vas voir si je me ratatine. "

Enlevant le haut de son armure pour laisser apparaître une peau grise pale bardée de cicatrice, Arrius se saisit d'une planche de bois avant de s'atteler à réparer ce vilain trou qui ne serait guère agréable à la nuit tombé quand le vent se lèverait.

Il regarda tour à tour ses amis, Marcellus, Opiter, Malchius et Titus, de la joie et de la tristesse dans les yeux. Et tous ne purent s'empêcher d'éclater de rire quand l'homme en armure reçu une claque qui fit s'envoler son casque à terre révélant une armure vide hilare.

" Eh ! Calme toi bavard, je sais que tu ne peux pas parler, mais ce n'est pas une raison pour m'en coller une ! "

" Il ne fallait pas lui dire de signer plus fort andouille. Ahahaha ! "

Ils étaient là avec lui depuis toujours et ils le seraient, à jamais.


...


Quand Arrius reprit ses esprits, il était entouré de cadavre, plus aucun guerrier n'étaient debout autour de lui. Une véritable marée de sang s'élevait du charnier qu'il avait créé pour soigner ses membres meurtris par l'affrontement.

" A...Arrius... "

Titus ! Il avait survécu, il était mal en point, il lui manquait une main et il était livide. Soutenu uniquement par la garde de son épée planté dans la gorge d'un soldat ennemi, il manqua de s'écrouler avant qu'Arrius ne le rattrape.

" Mar...Marcellus et Opiter... Ils... Ils sont dans un sale état. "

Étendus côte à côte, les deux guerriers rivaux, mais amis avaient perdu beaucoup trop de sang. Criblés de flèches et de blessures profondes, les déplacer auraient signé un terme à leurs vies.
S'agenouillant auprès de ses amis, Arrius posa une main sur chacun d'eux, il ne savait pas ce qu'il devait faire, c'était sa faute ! S'il avait été moins idiot, il se serait rendu compte de quelque chose ! Quand leurs sangs commencèrent à s'élever vers lui, il secoua la tête. 

" Non ! Pas eux ! "

Ce fut comme une illumination pour lui, il ne savait pas comment il parvenait à se soigner avec le sang du champ de bataille, mais si cela marchait pour lui alors cela devrait fonctionner pour eux. Sans réfléchir, il se trancha profondément, une longue coupure dans le bras et fit couler son sang dans la bouche de ses deux amis blessé. 

" Arrius qu'est-ce que tu..."

" Regarde. "

Leurs blessures se refermaient, ils se soignaient. Faisant volte-face vers Titus, il tendit son bras vers lui, l'espoir remplissant à nouveau son visage. 

" Vite Titus, tu es très mal en point ! Bois ça, vit..."

Quand Titus explosa dans une fumée noir de cendre et de sang et que les morceaux de son amis tapissèrent sont visage, son expression de mua en un masque d'horreur. 

" Non ! "

Un mage avait survécu, caché sous les cadavres des nombreux hommes qu'il avait abbatu dans une débâcle de rage meurtrière. 

" Toi ! Tu es mort rat ! "

" Malquius ! "

Son homologue officier avait survécu, blessé à hauteur du raisonnable, ses talents martiaux n'avait pas été exagérés. Il sauta en direction du mage avant de lui asséner un énorme coup de poing dans les côtes qu'Arrius entendit craquer d'où il se trouvait. Désarmé, l'officier hors de lui, commença à étrangler le mage de ses grosses mains nues.

" Non Malquius ! Ne le tue pas ! "

" Tu es fou Arrius, cette ordure à décimé des dizaines d'hommes à lui tout seul avec sa maudite magie. Je vais le tuer ! "

" Non ! J'ai besoin de lui ! "

Relâché de l'étreinte de Malquius, l'homme toussa fortement avant de tomber à genoux, récupéré par la nuque par Arrius qui lui asséna un violent coup dans la tempe, qui lui fit cracher du sang.

" Tu vas m'aider à sauver Titus ! "

" C'est impossible, je ne sais pas comment tu as obtenu le pouvoir du sang, mais c'est impossible ! J'ai réduit son corps à néant. "

" Trouve un moyen ! Ou je te jure que la mort sera la plus douce des délivrances que nous pourrions t'accorder ! "

L'homme encapuchonné, jeté à terre d'un revers de bras, passa une de ses mains dans sa barbe recouverte en partie de viscères de cadavres parmi lesquelles il s'était caché, finit par trouver une idée. Il se saisit du cadavre d'un homme en armure et vaporisa celui-ci. La lame qu'Arrius posa sur sa gorge ne fut qu'une source de motivation plus forte pour lui.
Traçant sur l'armure avec le sang et la poussière, seuls vestiges de ce que fut Titus, le sorcier fini d'élaborer une série de symboles complexe. 

" Vous devez lui donner votre sang ! "

Arrius s'exécuta. Quelques secondes plus tard, l'armure commença à se mouvoir seule, une voix résonnant comme dans une grotte en sortie, déboussolée, perdue. La voix de Titus.

" Voilà, c'est fait. Maintenant on lui règle son compt... "

Avec une mains devenu noir le mage arracha la gorge et la mâchoire de Malquius en un seul geste avant de crier de douleur en voyant que ce dernier lui avait transpercer le corps d'une épée qu'il avait ramassé pendant qu'il incantait l'essence du soldat dans l'armure.
Avant de mourir il révéla à Arrius quelque chose qui lui serait précieux pour le futur mais qui ne cesserait jamais de le hanter.

" Ils seront à jamais liés à toi, si tu venais à mourir, ils disparaîtraient. "

Se jetant sur le corps convulsant de Malquius, Arrius versa son sang dans sa trachée, exposée à l'air libre après le coup que le mage lui avait porté. Ses blessures se refermèrent, mais sa mâchoire et sa trachée ne repoussèrent jamais, se contentant de se refermer dans un masque de chair. Il ne pourrait plus jamais parler, mais il vivrait.
Titus, assis sur le sol, contemplait ses nouvelles mains, son nouveau corps, quand son visage se tourna vers Arrius, il pu lire de la peur dans le métal figé du casque qui lui servirait à jamais de visage.

" Je... Je ne sens plus rien... Arrius... Qu'est-ce qui s'est passé ?! "

Rassurant son ami en le prenant dans ses bras, il lui fit peu à peu reprendre pied, une fois calmé même s'il lui faudrait de nombreuses années pour s'en remettre, l'homme et l'armure réparèrent une charrette usée pour y placer leurs amis encore inconscients. Ils prirent la direction de l'Ouest, se disant que retourner à Stellarae leur était impossible et que, malgré que cela leur déchire le cœur, ils ne pourraient et ne devraient jamais retourner au sein de ses murs. Ils ne reverraient plus leurs familles, mais si tout le monde continuait de les croire morts, celles-ci ne seraient pas en danger.


...


Une fois le mur sur pieds, les hommes furent invités grassement à boire un coup dans la taverne par le tenancier de l'établissement bien heureux que la garde Kazharienne l'aide lui, à rebâtir son modeste commerce. Les quelques enfants dans les rues s'amusaient à courir après poussière pour lui dérober sa tête alors que celui-ci, à califourchon sur un terrible balai, s'enfuyait en riant. Une petite dame, la grand-mère de la famille pour laquelle il avait donné sa porte vint saluer Arrius qui la prit dans ses bras en guise de bonjour. La femme leur offrit à chacun un morceau de la tarte qu'elle avait cuisinée pour eux et tous s'accordèrent à dire que cela les ravissait de manger autre chose que leurs rations. Même poussière passa en courant récupérer un bout de tarte qu'il jeta entre l'ouverture de son casque et qui tomba, ricochant dans des bruits mous de nourriture contre le métal, au fond de sa jambière, qu'il ouvrit pour laisser se régaler les oiseaux.

" Délicieux ! Eh ! Revenez, je vais vous attraper grâce à mon balais volant ! "

" C'est délicieux. Merci Anne. "

La vie était douce pour eux depuis qu'ils avaient rejoint la garde Kazharienne, même après ce qu'ils avaient vécus, ils ne pouvaient se résoudre à poser les armes, ils étaient soldats et le seraient toujours. Ils se dirent d'ailleurs que toujours n'était peut-être pas un euphémisme, ne vieillissant plus depuis qu'Arrius les avaient sauvés, qui ne vieillissait plus non plus également, ils se battraient ensemble pour l'éternité. La malédiction du sang leur avait donné une vie beaucoup plus longue que la normale pour des humains, voire même une vie qui ne les quitteraient jamais, du moins tant qu'Arrius restait de ce monde. 
Cela faisait soixante ans qu'ils faisaient partis des forces armées de Baldorheim, ils avaient vus passer des Imperators jusqu'à ne plus savoir qui était actuellement en poste à vrai dire. Ils avaient connus de nombreuses batailles et du jours au lendemain, avaient finis ici, dans une caserne excentrée, veillant sur un quartier ou tout le monde les connaissaient.
Depuis une trentaine d'années, ils n'avaient quitté le quartier que pour couper du bois afin de s'occuper de réparer ce qui devait l'être, ils n'avaient plus reçu aucune missive impériale, aucun ordre, rien. 

Ce qu'Arrius ne savait pas, c'est que depuis l'avant dernier Imperator, les traces de leur petite caserne furent toutes perdues, oubliées dans le fond des archives Kazharienne jusqu'à ce qu'un nain, extrêmement patient, ne finisse par remettre la barbe dessus, envoyant sa trouvaille directement au bureau de l'Imperator. Une note indiquant que depuis trente ans, une caserne avait reçu une quinzaine de soldes chaque mois pour des gardes qui, depuis tout ce temps, n'avaient plus été envoyés en mission.

Sans le savoir, Arrius et ses amis allaient devoir justifier leur présence au sein de la faction qui les avait oubliée depuis bien trop longtemps.
Serait-ce un nouveau départ pour ceux qui n'avaient pas reprit les armes depuis plusieurs décennies ?







Arrius n'aspire qu'à rendre la vie des Baldorheimois et des Balorheimoise aussi agréable que possible, se jurant de toujours les protéger. Il aimerait que ses amis, soldats de longue date, puissent reprendre les armes, et au fond de lui, il espérait revivre la ferveur du combat. Il obéissait à l'Imperaror même s'ils ne savaient pas bien qui était en poste actuellement, s'il décidait qu'il avait besoin d'eux, ils le serviraient lui et la la grande faction Kazharienne. Il savait que cela arriverait un jour, ils avaient tout leur temps.




Derrière l'écran


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Comment as-tu connu le forum, ou par qui ? Hevo
Tes premières impressions sur Dùralas : Darrö est super cool.
As-tu déjà été sur un forum RP ? J'te laisses répondre ma poule.


Dernière édition par Arrius Scilius Sallustius le Lun 5 Nov 2018 - 15:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 5 Nov 2018 - 9:25

Dis voir bonhomme tu as joué à "Ryse, son of rome"?
Histoire vraiment cool sinon, même si j'avoue que sur certains dialogue je perds un peu le fil de quidiquoi





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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 5 Nov 2018 - 14:42

Re-bonjour @Arrius Scilius Sallustius (chaud le nom sans regarder) et officiellement re-bienvenue sur Dùralas ! :dragon:

Tu n'as pas perdu de temps pour cette fiche et c'est un plaisir de la lire ! Il y a beaucoup de contenu et la civilisation romaine est un pan qui n'a quasi jamais été exploité à Dùralas, donc c'est très intéressant. Ah et pour répondre à l'une de tes questions : non, ta fiche n'est pas trop longue. Preuve s'il en est : j'ai tout lu kokin

J'aime bien la manière dont c'est écrit, tu as une belle plume et c'est fluide. Il y a bien évidemment le nombre de lignes qu'il faut, et les références nécessaires à Dùralas pour être validé. Je te pré-valide donc en t'attribuant ta couleur de race et ta feuille de personnage, et en cachant le code du règlement.

Concernant la forte inspiration romaine -que l'on ressent jusqu'aux noms des personnages de ton histoire- cela ne me dérange pas, on a bien des inspirations vikings ou d'autres civilisations et cela ne pose pas de problème ! jeancérien

Par contre, le seul petit hic qui peut me déranger, ce sont certains termes que tu as utilisés pour la garde. En soit, la garde royale a des similitudes avec les Romains, c'est indéniable. Mais j'ai du mal à me dire qu'il y ait des centurions ou décurions dans la garde royale, tout comme j'ai du mal à me dire qu'au sein de la Garde, un Salut se ferait avec un Avé. Disons que ça voudrait dire que les Gardiens deviendraient avec ton texte de simples légionnaires romains, je ne vois pas ça pour mon personnage xD.

Donc voilà, après j'ai peut-être mal lu et il y a une justification, mais je voudrais juste savoir comment tu justifies ces termes, sachant qu'en fait il suffit juste d'en modifier le nom avec des équivalences gardiennes : centurion = gardien-en-chef, général = capitaine de la garde.


Voilà, voilà, je viens de faire dix lignes pour 3 mots qui me perturbent :rire: . Mais je suis obligé, parce que le reste est nickel, notamment l'intégration au sein des Kazhariens sur la fin. Baygeay






:nainhache:

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Arrius Scilius Sallustius
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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 5 Nov 2018 - 15:23

Et bien, merci Mora et Dilon pour avoir lu mon histoire jusqu'au bout, ça me fais plaisir, car elle fut le résultat d'une nuit assez acharnée de travail dont de belles cernes pouvaient témoigner.
Pour la complexité des dialogues, je pense que c'est une expérience personnelle de lecture, mais si la remarque revient, j'y remédierais.

Pour répondre à ta question concernant les termes utilisés par la tranche d'armée dont faisait parti Arrius quand il était un membre de la garde, c'est faits ce passe entre 60 et 90 ans dans le passé. De plus, pendant les campagnes gardienne que je décrit, Arrius représentait un corps d'armée purement composé d'infanterie et de membre pour la plupart originaire du Nord-Est du désert de d'Harena, d'où leur interprétation de termes de gardien en chef.
Je vais effectivement remplacer le terme de général par celui de capitaine de la garde.

Bien sûr si les terme de centurion et de décurion te gêne je les enlèverais également de la fiche, le terme de décurion n'apparaissant qu'une fois et celui de centurion n'étant pas si important. Il faudra juste que je retrouve toutes les mentions que j'en ai faîtes.

Le " Avé " n'est jamais cité dans le passé des personnages, sauf erreur de ma part, il est plus un terme qu'utilisent Arrius et ses amis pour se saluer (et ils sont souvent les seuls à l'utiliser). On peut dériver en se disant qu'ils l'auraient entendu dire par un collègue et ami de la garde kazharienne venant de loin qui serait tombé au combat des années auparavant et qu'ils se salueraient comme ça pour honorer la mémoire du fier soldat qu'il était.




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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 5 Nov 2018 - 15:50

Personnellement je n'ai pas eu de mal à lire les dialogues ^^.

Et d'accord je comprends ouais ! Bah ce qui est embêtant qui plus est c'est que ce sont plutôt les Kazhariens qui se rapprochent des Romains au niveau de l'organisation, état d'esprit ou même nom Tout content.

Mais voilà, je laisse le loisir aux autres de venir t'accueillir. :danseurétwal:







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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 5 Nov 2018 - 16:39

Pavé Arrius !

Je suis très enjouée à l'idée de lire en détail cette fiche. J'en ai commencé une partie, laissant l'histoire pour un instant de tranquillité où je pourrais apprécier ton écriture, qui, comme à son habitude, est très plaisante à lire.
Arrius va être un personnage très intéressant à découvrir et à suivre, j'ai hâte de voir où tu vas le mener mais j'ai bon espoir.
Appréciant l'antiquité, j'adore tes inspirations et petites touches plutôt bien adaptées pour notre monde. J'adore également les quelques images, et ton avatar est géant !

Bienvenue donc à ce DC, et au plaisir de RP ensemble Tout content
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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 5 Nov 2018 - 18:16

Re-bienvenue parmi nous cher ami o/

Bon.. Tu sais déjà tout le bien que je pense de cette fiche de personnage, mais je vais étayer un peu mon propos. Alors déjà, ok, t'avais bossé en amont ton personnage, mais rédiger cette fiche d'une traite en une nuit fait de toi un grand malade ! Tout content

Tu connais déjà mon affection pour ta plume et ton premier personnage. C'est donc avec un intérêt certain que j'attendais le second... Et quel second. Arrius est un personnage en apparence classique, lambda pendant toute la première partie de sa vie et pourtant savant tirer son épingle du jeu. Certes, il est un être simple dans ses mœurs, son caractère, ses goûts, mais bordel, qu'est-ce qu'on s'attache à lui et à son équipe. Son histoire tragique, où il se résout à se faire passer pour mort afin que sa famille puisse vivre, et celle de ses compagnons d'armes tombés au combat puis liés ad vitam aeternam à lui est invariablement touchante. Des fantômes d'un autre âge refusant le trépas au nom de leurs convictions et de leurs liens fraternels... C'est BÔ !

J'aime beaucoup ce "simple soldat pas si simple". Cet héroïsme, teinté de mélancolie qui ponctue son histoire, marche véritablement bien (+1000 pour la première scène du recueillement sur la tombe symbolique d'Arrius).
La construction de ce récit est pour moi l'un des gros points fort de cette fiche. On découvre Arrius dans le présent. Puis ses pérégrinations dans ce quartier de Baldorheim nous permettent de comprendre progressivement, scènes par scènes, comment il en est arrivé là en contemplant des reliques de son passé pour se projeter dans ses souvenirs : ça marche super bien.

La vie de camp, sa progression hiérarchique et ses campagnes militaires sont également très réussies. On sent carrément le côté "vétéran" d'Arrius. Notamment grâce à son amour de la stratégie et ses compétences innées en commandement. Très belle scène que celle où il brave l'interdit du port d'uniforme d'un gradé pour sauver la bataille et ses hommes d'ailleurs.

Enfin, j'adore le fait que cette troupe de soldats d'un autre temps ait été oubliée par l'administration kazharienne au cours des nombreux changements d'Imperator de ce dernier siècle Tout content

Je pourrais écrire encore longtemps, mais ce post est déjà trop long. En tout cas ! Il va falloir régler ce problème administratif atypique afin de te réintégrer au plus vite mon ami.

Gros gg à toi et à très vite en Rp ! \o/


P.S. : Je ne te ferais pas l'affront de proposer d'aller lire la bibliothèque. T'y passe déjà assez de temps comme ça x)
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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Mar 6 Nov 2018 - 19:19

Un vampire à inspiration romaine ? Eh ben, je dois dire chapeau. Lire cette fiche fut fort plaisant et j'attends avec impatience de te voir rejoindre les rangs Khazariens (si tu te comportes bien et que tu suis les lois :dwarfe: )

Les points positifs ayant déjà été énoncés, je vais probablement endosser le rôle du "grand méchant" en ajoutant deux ou trois réflexions qui n'engagent que moi :

  • Comme l'a indiqué Dilon, les gardiens ont des inspirations romaines, mais un seul siècle pour changer de légionnaires à chevaliers fantasy, c'est un peu extrêmement rapide comme variation. Essaye peut-être de mettre véritablement une emphase sur le fait qu'ils viennent d'un coin plus reculé du désert de Harena ? Cela arrivait fréquemment dans les armées que de vieux équipements des guerres précédentes soient réutilisés par les troupes, surtout des auxillaires ou des avant-postes lointains. (Exemple : on a ramené des mortiers Napoléoniens durant la 1ere guerre mondiale) Même si, là encore, la différence est plutôt violente à mon goût.

  • Autre option pour expliquer la différence entre les gardiens que tu décrit et ceux actuels : rends-le plus vieux. Il ne faut pas avoir peur d'y aller fort avec l'âge des vampires, ils peuvent se le permettre. Et puis, pour que la garde Khazarienne oublie un avant-poste avec une telle équipée, il faudrait bien plus que 80 ans.

  • J'attends de voir aussi la manière dont tu va gérer les compétences martiales de ton personnage. Pour un "nouvel" aventurier, il a déjà eu une vie très bien remplie et est sensiblement bourrin dès le départ. J'ai envie de dire pourquoi pas, mais dans ce cas, pense à trouver des raisons au fait qu'il va commencer avec les statistiques d'un niveau 1 (Exemple : pas de combats depuis des plombes, donc réflexes à la ramasse et il a besoin de se refaire). C'est à ta discrétion.

    Dernier point du chieur historique (donc optionnel parce que, bon, bah, fantasy) :
  • J'apprécie beaucoup le choix de l'ambiance romaine et les images de Ryse sont fort sympathiques... Cependant, il ne faut pas oublier que les légionnaires avaient autre chose qu'une Lorica Segmentata sur le dos. Certes, elles ont été utilisées à peu près de -9 avant J.C au 3e siècle de notre ère (et donc après la guerre des gaules) mais apparemment plutôt chez les auxiliaires. Dans les faits, l'armée principale utilisait bien souvent une cotte de maille fichtrement plus pratique et efficace. De leur côté, les romains d'orient (ou byzantins) avaient plutôt des armures d'écailles, mais le style diffère beaucoup et s'étend sur une plus longue période.
    L'armée romaine était très diversifiée en terme d'équipements, surtout avec le temps, et ça avait bien de la gueule. Donc, penses-y à l'occasion.

    Exemple de romains tardifs par "Gambargin" sur Deviantart:
     

Voilà pour mon ressenti. J'espère ne pas avoir été trop brusque avec mes pavés vindicatifs Triste , néanmoins je voulais juste te proposer quelques pistes d'améliorations possibles.

Dans tous les cas, ton personnage est vraiment intéressant et j'attends de pouvoir Rp avec lui dans les environs de Baldorheim  Gg2 .





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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Ven 9 Nov 2018 - 12:45

Déjà, merci, les critiques constructives sont bonnes à prendre, elles montrent un intérêt pour la fiche et le personnage que j'ai créé, car tu as pris le temps de les faire.
Tu m'as indiqué plusieurs choses, je vais donc te répondre en plusieurs points.

Je ne peux et ne veux pas vieillir Arrius, car la première scène perdrait en émotion et en intensité. J'avais pensé au fait que l'on puisse y voir le petit-fils du petit fils d'Arrius mais la scène perdait beaucoup trop en force.

Pour les compétences martiales d'un niveau un, j'ai prévu des palliatifs. Ayant joué, pendant plus d'un an, un enfant ne connaissant pas grand chose au monde de Dùralas (un parallèle avec moi qui ne connaissait rien à l'écriture heroic/dark fantasy) et qui gagne en puissance jusqu'à latter de l'Archi-Boss, je me déménerais pour maintenir une courbe d'évolution cohérente, même si je ne dois pas faire de combat avant le niveau dix. Je n'irais jamais à son encontre, je suis trop attaché au Rp (perso+stats) pour ça.

Pour l'aspect historique, je n'ai pas pour vocation d'instruire, mais juste de divertir. Je voulais que le personnage soit "accessible" à tout le monde, que le citoyen lambada puisse se dire "tiens un romain, cool !" et non créer une pépite historique accessible qu'à une communauté de niche (dont je ne fais malheureusement pas parti).

Et ne t’inquiète pas mon ami, le respect des lois Kazharienne est un dogme de vie pour Arrius.
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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Sam 17 Nov 2018 - 2:09

Bienvenue à ce romain !
Voici tes récompenses tant attendues pour commencer l'aventure :

« Alors c'est comme ça qu'on fait ? »
Malgré ta longue expérience, il faut bien que tu continues à apprendre des choses, pas vrai ?
+20 points d'expérience
« Faits d'armes »
Difficile de se séparer de ses vieilles armes, hein ?
+1 arme T2
> Épée courte (12, v-24) <
« Ça me rappelle ma jeunesse... »
Tout ce qu'on apprend peut toujours trouver une utilité plus tard. Ce n'est qu'une question de patience.
+40 points d'expérience
« Bottes puantes ! »
Certes, elles ne sont pas aussi géniales que tes sandales, mais elles feront l'affaire !
+1 paire T2
> Bottes en cuir (v+36) <
« Je suis riche, vous savez ? »
Quoi de mieux que sa solde pour se faire plaisir ?
+50 pièces d'or
« On s'équipe ! »
Et une armure brillante d'expérience !
+1 arme lourde T2
> Chrysarmure (+60, v-10) <

TOTAL
* 160 points d'expérience.
* 70 pièces d'or.
* Épée courte (12, v+24)
* Bottes en cuir (v+36)
* Chrysarmure (+60, v-10)

Je te souhaite de belles cohortes à Dùralas !




Je suis en charge de chaque nouveau venu, je m'occupe de leur insertion dans le monde de Dùralas. Je suis celui qui va "évaluer" vos fiches de présentation. Si vous avez la moindre question, besoin du moindre conseil, n'hésitez pas à me contacter via Dougal Keane, mon compte principal.
Bonne chance !
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Arrius Scilius Sallustius
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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Sam 17 Nov 2018 - 2:33

Thanks, j'apprécie l'effort si tard dans la nuit.




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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 19 Nov 2018 - 20:12

Bonus attribués !






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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 19 Nov 2018 - 20:16

Merci gardien.




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MessageSujet: Re: Arrius Scilius Sallustius   Lun 19 Nov 2018 - 20:32

De rien ex-gardien.






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Arrius Scilius Sallustius

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